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L’indulgence de TRAJAN, Empereur Romain

17022015

 

 

 

Trajan était encore en Germanie, lorsque Nerva, qui l’avait désigné pour son successeur, vint à mourir. II fut unanimement reconnu empereur par les armées de la Germanie et de la Mœsie (Mésie). 

 

 

 

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Timgad, l’arc de triomphe de Trajan

L’arc de triomphe de Trajan (IIe-IIIe siècle après J.-C.), à Timgad, en Algérie. Situé à l’ouest de la ville, il gardait l’entrée de la voie romaine qui menait à Lambèse, quartier général de la IIIe légion romaine.

 

 

 

L’année suivante il fit son entrée à Rome. Quoiqu’il en fût sorti simple particulier, et qu’il y revint empereur, il semblait qu’il n’était arrivé aucun changement dans sa fortune.

 

Il était à pied, et tout le monde avait la liberté de l’approcher. Il saluait ses anciennes connaissances, et prenait plaisir à en être reconnu. Il monta au Capitole, environné de tout un peuple qui le comblait de bénédictions. Il se rendit ensuite au palais impérial, où il entra du même air que s’il eût revu sa demeure privée. Il fit mettre sur le frontispice de cet édifice,  » Palais Public. »  

 

On pouvait en effet regarder cette demeure comme celle de tous les citoyens. On n’y trouvait nulle porte fermée, nulle difficulté de la part des gardes. Le moindre particulier avait la liberté d’aborder le prince, et de lui parler. Trajan écoutait tout le monde avec la même attention que s’il n’eût eu aucune affaire. Il se prêtait même aux conversations familières de ceux qui n’avoient rien à lui communiquer. 

 

 

 

 

 

Ses amis (car il en avait, tout empereur qu’il était) lui ayant un jour représenté qu’il était trop bon et trop indulgent: « Je veux me comporter, » répondit-il, « à l’égard de tout le monde, de la même manière que je « souhaitais qu’un empereur se comportât envers moi « lorsque je n’étais que simple particulier. »

 

 

 

 

 

 

 

 




La mosquée ‘Sidi Abdellah Ben Djafar’ de Taffesera (Tlemcen)

10022015

 

 

 

Habitée il y’a des siècles par des troglodytes, Taffesera, qui a été conquise également par les romains compte l’une des plus vieilles mosquées qui porte selon les documents et les archéologues, le nom de Sidi Abdellah Ben Djafar. La tradition orale veut que les mosquées des Béni Snous aient été fondées sur ordre d’Abdellah Ben Djafar, neveu du calife Ali et compagnon de Okba Ben Nafi.

 

 

 

 

La mosquée ‘Sidi Abdellah Ben Djafar’ de Taffesera (Tlemcen)   dans Architecture & Urbanisme 1478625803-tafessera-28

La mosquée Sidi Abdellah Ben Djafar / Taffesera 

Source: Village D’Azail 

 

 

 

 

Ce modeste oratoire, construit selon l’ancien mode marinide, comporte une salle carrée couverte d’un toit à quatre pentes couvert de tuiles « canal » rouges sur un lit de rondin en thuya. Son espace est divisé en trois nefs perpendiculaires au mur qiblî, coupées par trois travées. Les arcs outrepassés retombent sur de forts piliers à base carrée en forme de T, à l’instar des mosquées d’al-Mutawakkil et d’Abû Dulâf (Irak), d’Ibn Tûlûn et d’al-Hakîm (au Caire), de la Kutubiyya (Marrakech). Deux entrées latérales ouvrent sur la salle de prière. Il n’y a pas de porte dans le mur qui fait face au mihrâb, mais deux arcatures géminées en fer à cheval sur colonnettes en occupent le centre.

 

 

Devant la niche du mihrâb une coupole magnifie l’espace. Dans la plupart des mosquées, la coupole repose sur un tambour carré mais ici il est rectangulaire. Cette coupole, qui repose sur une zone de transition octogonale, est décorée de deux arcatures en plein-cintre outrepassées reposant sur des colonnettes sans chapiteaux, analogues à celles que l’on retrouve à Fès au XIVe siècle (notamment dans l’ornementation des stèles funéraires). On relève aussi un dôme ovoïde qui coiffe la coupole à huit pans, comme celui qui orne le Dôme du Rocher à Jérusalem. Ce dôme est dérobé aux regards par son toit de tuiles.

 

 

Le mihrâb est orienté est-sud-est, à 40° à l’est de la ligne nord-sud, plus exactement que ceux des mosquées de Tlemcen tous orientés trop vers le sud. Ouvert par un arc outrepassé, sa niche polygonale s’orne de godrons en zigzag. Il prend place dans un encadrement rectangulaire au fin décor de plâtre sculpté. Les voussures de l’arc s’agrémentent de lobes enserrant des motifs végétaux en bas-relief cernés d’une moulure peinte en demi-relief, doublée d’une seconde moulure qui dessine un arc outrepassé brisé enserrant un fin réseau losangé. Ses écoinçons s’ornent de médaillons sur fond de palmettes cordiformes. Ce décor n’est pas sans évoquer les délicates réalisations de Sédrata.

 

 

À droite du mihrâb, le mur est orné d’une croix. A. Bel propose d’y voir un signe magique, sorte de simplification de la main protectrice fréquente en Afrique du Nord. D’autres motifs apparaissent ici pour la première fois dans une mosquée, telle une roue formée d’un cercle lobé et de sept rayons en relief, symbole magique particulier au monde berbère.

 

 

La façade de l’oratoire est flanquée d’un minaret quadrangulaire placé dans l’angle nord-ouest de la salle de prière. Il évoque par ses proportions ceux des mosquées de la période abd al-wadide. Ses faces extérieures sont dépourvues de décor au dessus du niveau des murs de la salle de prière, excepté un panneau de brique rectangulaire orné d’une arcature en relief à dix-neuf lobes. Les arcs lobés doivent certainement leur diffusion dans les mosquées d’Algérie aux Almoravides qui les ont importés de la Grande Mosquée de Cordoue. En plus des quatre merlons d’angle, la plate-forme du minaret est ornée de quatre merlons à six redans.

 

 

La mosquée de Tafessara a la particularité de posséder un deuxième mihrâb très simple, dépourvu d’ornement dans le mur de clôture de la cour (lieu de prière occasionnel), comme c’est le cas dans quelques rares mosquées du Maghreb.

 

 

 

 

 Cette mosquée dont l’histoire exacte de sa construction n’a pas été déterminée, a vu le passage de plusieurs religions, entre autre le christianisme et le judaïsme. La mosquée était une église, avant d’être transformée en mosquée des l’avènement de l’islam. Elle daterait des 11 ou 12 siècles. 

 

 

Ce merveilleux site historique accueille annuellement de nombreux touristes, ahuris devant une cité berbère qui a connu le passage de plusieurs dynasties. Dans cette région on trouve à l’heure actuelle des maisons troglodytes datant de nombreux siècle.

 

Les quelques habitations vielles témoignent du passage d’une véritable civilisation et les arbres d’oliviers qui y existent encore datent depuis 250 ans si ce n’est plus.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Improvisation Cheikh Salim Fergani et jean François Zygel

1022015

 

 

 

Soirée au Centre Culturel Français un joli dialogue musical entre l’orient et l’occident à travers cette  improvisation en Duo Cheikh Salim Fergani Maître du luth et le grand Pianiste Jean François Zygel


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