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Le Chaouia des Ouled Sellem – 3ème partie –

22012019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mots empruntés à l’étranger et mots pris au fond berbère

   

 

 

 

Très souvent les mots pris à l’arabe ont subi une adaptation au berbère.

Ex. : Foullis, poussin, de l’ar. Fellous.   

 

 

 

 

Parfois ils se renforcent.

Ex. : Ret’t’ob, doux au toucher, de rat’eb (ar.)

 

 

 

 

Mais le mot peut aussi avoir été conservé tel quel s’il était masculin.

Ex. : K’aouba, alouette, de l’ar. 

 

 

 

 

Ou bien il prend seulement les signes du féminin en berbère s’il était déjà de ce genre en arabe.

Ex. : Thasebh’ath, chapelet, de l’ar. Sebh’a.  

 

 

 

 

Quelquefois même des mots féminins passent sans transformation de l’arabe au Chaouia, comme :

La’ouda, jument, de l’ar. El-A’ouda ; il y eu seulement agglutination de l’article.   

 

 

 

 

Les mots arabes sont surtout ceux qui s’appliquent à des objets, à des idées que les Chaouias ont reçus des Arabes. Mais, en dehors de ces cas, d’autres ont remplacé déjà beaucoup de mots indigènes.

 

 

 

Les emprunts à l’arabe n’ont pas toujours eu lieu en même temps dans le Chaouia et le Zouaoua.

Ainsi l’on a : Iys, cheval (b.), La’ouda, jument (ar.) en chaouia, et A’oud’dyou, cheval (ar.), Thagmarth (b.) jument, en Zouaoua.   

 

 

 

Les mots d’origine arabe sont pris au langage des tribus arabisantes du Sud constantinois et non point à la langue savante. L’infiltration de l’arabe chez les Ouled-Sellem se fait en dehors de tout prosélytisme religieux ou littéraire, par les simples rapports commerciaux. Il ne saurait en être autrement chez des populations qui sont foncièrement ignorantes.

 

 

 

Dans le fond berbère beaucoup de mots appartiennent aux mêmes racines que ceux qui leur correspondent en zouaoua.

Ainsi : Argaz, homme ; Thamr’arth, vieille femme.

 

 

 

 

On voit, par exemples, qu’ils peuvent avoir exactement la même forme. Mais souvent ils présentent quelques différences.

 

Ex. : – Aguezlan (ch.), Aouzlan (z.), court.

-          Thiguezzalt (ch.), Thigzelt (z.), rognon.

-          Alr’om (ch.), Alr’oum (z.), chameau.

-          D’r’ard’ent (ch.), Thir’erd’ent (z.), scorpion.

-          Mi (ch.), Emmi (z.), fils.

 

 

 

 

 

Mais ils peuvent aussi appartenir à une racine différente.

Ex. :  Aka’b (ch.), Abarer’ (z.), renard.

 

 

 

 

 

Quelquefois les mots sont les même que dans l’Aurès oriental, ou de même racine.

Ex. : Jareuf, corbeau.

 

 

 

 

 

 

Mais ils peuvent aussi en différer complètement pour se rapprocher d’autres dialectes zenatiens ou même pour demeurer sans analogues.

Mir’ez (Ouled Sellem), Fiker (Aurès or.), serpent.

 

 

 

Remarque. – on rapproche Fiker des mots Ikfer (Ouled Sellem) et Afker (z.), tortue.

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

  

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 




Le Chaouia des Ouled Sellem – 2ème partie –

18012019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettres employées pour la transcription du Chaouia des Ouled Sellem

 

 

 

Les lettres utilisées dans ce qui suivent pour représenter les sons du Chaouia des Ouled Sellem sont les suivantes (caractères arabes ou latins) :

 

 

ء hamza (sans équivalent en français)

 

 أ : a ou è

  

ب : b

 

ت : t, ts

 

ث : th (th anglais dur dans those)

 

ج : j,

 

ح : h’, rude

 

خ : Kh, (j espagnol, ch allemand dans noch)

 

د : d.

 

ذ : d’ (d sifflant très doux)

 

ر : r (roulée, prononcée de la langue)

 

ز : z.

 

س : s.

 

ش : ch.

 

ص : ç emphatique.

 

ض : dh, du même genre que d’ mais empathique, presque un peu chuintant.

 

 ط : t’ empathique dur.

 

ظ : du même genre que dh mais plus sifflant, pas chuintant du tout.

 

 ع : a’ comme en arabe.

 

غ : r’ grasseyé.

 

ف : f.

 

ق : k’, guttural.

 

ك : k.

 

ل : l.

 

م : m.

 

ن : n

 

 ه : h doux.

 

ه : a ou at, comme en arabe,

 

و : ou.

 

ي : i ou y.

 

 

 

Les voyelles a, eu, e (très sourd), i, o, doivent toujours être prononcées brèves.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Abréviations

 

 

 

Ar. Arabe. – Ar. r. Arabe littéraire. – Ar. v. Arabe vulgaire. – B. Berbère. – Ch. Chaouia. – G. Grec. – I. Italien. – P. Persan. – T. Turc. – Z. Zouaoua. – = égal à. – ÷ identique à.

 

 

 

 

 

 

 

 

Phonétique

 

 

La lettre a tend souvent vers le son è, comme l’alif de prolongation dans beaucoup de mots arabes dans le sud algérien. Ainsi on dit plutôt igoujèl que igoujal.

 

 

Le t prend souvent un son un peu sifflant comme dans le Zouaoua ou l’Arabe d’Alger et se rapproche de ts.

 

 

Le th remplace fréquemment le ta marbouta de l’Arabe à la fin des mots venus de cette langue, et auxquels les Chaouia ont voulu conserver leur forme féminine.

 

 

Le g dur est fréquent. Tantôt il tient la place d’un j (ج) ou même d’un i (ي), tantôt celle d’un k’ dur (ق) du Zouaoua ou de l’Arabe. On sait que les mêmes phénomènes de permutation se produisent de l’Arabe littéraire à l’Arabe vulgaire (ex. : يحمومة et جحمومة) et d’un dialecte de l’Arabe vulgaire à un autre.

 

 

Le z a deux sons différents, comme en Zouaoua, et aussi comme dans l’Arabe vulgaire de certains pays (Alger, Constantine) ; l’un de ces sons est doux, l’autre emphatique. Mais il y a souvent des cas ambigus. Quand il est emphatique il est représenté par z en caractères gras.

 

 

Le j se prononce presque toujours j, comme presque partout en Algérie le ج arabe. Quelquefois cependant il prend presque le son de l’i ; mais ce n’est pas un i franc, c’est quelque chose d’intermédiaire entre le j et l’i ;  par exemple des Mecquois prononcent ainsi le ج, ce qui explique les permutations du ي au ج en Arabe. Ainsi, par exemple, chez les Ouled Sellem le j se prononce franchement dans amjer, tandis que dans le pluriel de ce mot il devient presque un i et l’on a imiran

 

 

Le ch prend souvent le son tch comme dans l’Arabe nord-marocain. On l’a représenté dans ce cas par ch en caractère gras, plutôt que par tch, car il n’y a pas introduction d’un t dans la racine.

 

 

Le ع, ou a’, disparait presque dans nombre de cas, ou bien prend une intonation particulière qui rappelle un peu le son de l’a dans l’Anglais all ; ainsi dans يعطان, ya’t’an ou yo’t’an, de l’Arabe عدّى adda, il est passé.  

 

 

Le k a fréquemment un son mouillé, voisin du ch, bien différent du k français, voisin au contraire de celui qu’il a presque toujours en Zouaoua, mais inclinant encore plus vers le ch, comme dans l’Aurès. Il est, dans ce cas, représenté par k en caractère gras.

 

 

La lettre l suivie d’un i prend un son particulier intermédiaire entre lli mouillé français et le ñ espagnol, comme, par exemple alli, monter, que l’on pourrait presque transcrire añi. On le représente dans ce cas par l en caractères gras. 

 

 

Lorsque deux i ou y se suivent il en résulte un son voisin de lli mouillé français, comme, par exemple, sailli, celle-ci, mieux représenté ainsi, eu égard à sa prononciation, que par sayi.

 

 

Les sons nasaux, si communs en Français, si rares dans les langues méridionales, existent, au moins à demi, dans le Chaouia des Ouled Sellem, et an se prononce parfois presque comme dans le mot français plan.

 

 

L’e muet est fréquent ; il est généralement très sourd et, lu dans la transcription, il doit se prononcer presque comme eu dans beurre, et jamais comme e dans fer, à moins d’indication contraire.

 

 

Certaines lettres s’adoucissent en passant de l’Arabe ou du Zouaoua au Chaouia des Ouled Sellem. Ainsi t’arh’a طرحة , tapis de selle (Ar.), devient Tharh’a ثرحة en Chaouia. Le Zouaoua Aguenni (ciel) devient Ajenni. Plus rarement on observe le contraire.

 

 

Les mots sont souvent aussi plus sourds en Chaouia. Ainsi au Zouaoua Izimer, agneau ; Adlès nom de plante ; le dis arabe ; Thamarth, barbe, correspondent chez les Ouled Sellem, Izmer, Adles (e très sourd), Thmarth.

 

 

 

On notera le déplacement fréquent de la césare du mot sous l’influence d’un augment. Ainsi sou-sem (tais-toi) devient à la 1re pers. Sing. Du prétérit sous-mekh.

 

 

Le Chaouia des Ouled Sellem est très doux ; il se classe dans les dialectes faibles comme son proche voisin le Chaouia de l’Aurès ; mais il y a entre ce dernier et lui une différence capitale, qui lui communique plus de vigueur : c’est que jamais le th initial, signe du féminin, ne se transforme en h (ه) chez les Ouled Sellem, comme cela se produit dans l’Aurès.

 

 

 

 

 

 

Permutations de lettres   

 

 

 

A ا, peut permuter au commencement des mots avec une des lettres و (ou) ou ي (i) des autres dialectes (voir ces lettres).

 

 

 

T, avec le ط t’ arabe et le th Zouaoua, le t arabe (voyez au th).

-          Ex : tarh’a (ch) t’arh’a (ar) ; un t initial signe du féminin correspond souvent en Chaouia à un th du Zouaoua. 

 

 

 

Th permute avec le ء (hamza) de l’arabe :

-          ennouth (ch.), ennou النوء (ar.) ;  

-          avec le t arabe ezzith (ch.) ezzit (ar.).

-          avec le d arabe ou le d’ d’autres dialectes berbères (voir au d’). kharthel (ch.) khardel (ar.)  

-          avec le dh du Zouaoua (2e pers. Sing. Du prétérit du verbe, p. ex.)

-          avec le ta marbouta de l’arabe, d’eroueth (ch.) d’eroua (ar.).

 

 

 

J permute avec le g dur du Zouaoua, ajenna (ch.) aguenni (Z).

 

 

 

Kh permute avec le r’ du Zouaoua (désinences verbales) et aussi dans des noms ou des prénoms. — tlakheth (ch.) talr’eth (Z.).

 

 

 

D permute avec le d’ du Zouaoua  ou le t de l’Arabe, ou dans l’intérieur même du dialecte.

adef ou ad’ef (ch.) adef (Z.). 

dkhem (ch.) tekhem (ar.).

 

 

 

D’ permute rarement avec le t’, dans l’intérieur du dialecte, le dh du Zouaoua, le ث d’autres dialectes berbères.

d’i, t’i (ch.) dhi (Z.).

 

 

-avec le th (comme signe du féminin) avec d’autres dialectes ou dans l’intérieur du dialecte même.

d’aserfeth, thaserfeth (ch.) thasrafeth (Z.).

d’ar’erd’emt (ch.) thar’erd’emth (Z.).

azfel et ad’fel (ch.) ad’fel (Z.).

zfer (ch.) d’fir (Z.)

 

 

 

Z permute avec le d’ (supra), le s du Zouaoua ou d’autres dialectes berbères.

zeddou (ch.) seddou (Z.).

zenni (ch.) sennig (Z.).

zenz et senz (ch.) zenz (Z.)

 

 

 

 

S permute avec le z (supra), le th du Zouaoua  

sayyi (ch.) thagui (Z.) .

 

 

 

 

Ch permute avec le k du Zouaoua.

chetch (ch.) keth (Z.).

 

 

 

 

 

Ç permute avec le dh de l’arabe.

k’raç (ch.) k’radh (ar.).  

 

 

 

 

 

T’ permute avec le th, le ts, le dh du Zouaoua, le d arabe ou dans l’intérieur du dialecte.

soumt’a (ch.) thasoumtha (Z.).

t’sou (ch.) tsou (Z.). 

it’ (ch.) idh (Z.).

a’t’t’a (ch.) a’dda (ch. et ar.)

 

 

 

 

 

G dur permute avec le ou de l’Arabe ou du Zouaoua.

thagett’oufth (ch.) thaout’t’oufth (Z.). 

 

 

-avec le j du Z. ou le l’A (voir supra), avec le k, du Zouaoua.

thaguemth (ch.) thak’ount (Z.). 

leguèm (ch.) ljèm (ar.).

 

 

-avec le i ou y du Zouaoua, ou le k d’autres dialectes ou dans l’intérieur du dialecte même.

gazit’ (ch.) ayazidh (Z.)

sougnou et souknou (ch.)

 

 

 

 

 

K permute avec le ch (voir supra)

 

 

 

 L permute avec le r de l’Arabe.

tazelmoumith (ch.) zermoumiya (ar.)

 

 

 

 

M permute avec le b et le n du Zouaoua.

m (ch.) b (Z.) particule annective.

thaguemth (ch.) thak’ount (Z.).

 

 

 

 

N avec le ou du Zouaoua.

nirez (ch.) aourez (Z.). 

 

 

 

 

H avec le a du Zouaoua.

Hatha (ch.) athala (Z.).

 

 

 

 

 

Ou permute avec le a du Z., le g du Z.

nour’ (ch.) nar’ (Z.)

ouma (ch.) egma (Z.)  

 

 

 

 

 

I ou y permute avec le g, le k et le ou du Zouaoua, avec le h arabe.

ayyour (ch.) aggour (Z.).

thilith (ch.) thilkets (Z.).

erni (ch.) ernou (Z.).

lmirez (ch.) elmeharez (ar. v.).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 




Le Chaouia des Ouled Sellem – 1ère partie –

14012019

 

D’après le minutieux travail de A. Joly
(Revue Africaine / Vols: 55 & 56) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Ouled Sellem font partie de ce noyau de tribus berbères et berbérisantes qui peuplent, dans l’ancienne province de Constantine, toutes les Hautes Plaines, les montagnes qui les sillonnent, la partie centrale et occidentale des Monts du Hodna et de l’Aurès.

 

 

 

 

 

Les Ouled Sellem habitent un petit massif bien défini dans l’Ouest des Monts du Hodna. Le Djebel Talkremt en est l’un des points les plus remarquables. A l’Ouest, une profonde coupure limite ce massif ; elle est empruntée par la route d’Aïne Azzel (ex Ampère) à Ngaous ; à l’Est, une dépression plus large marque la fin du pays des Ouled Sellem ; c’est le Bellezma, au-delà duquel, vers l’Est, commence la chaîne du Chlaalaa(شلعلع) et du Tougour (تقور), tandis qu’au Sud-Est et au Sud, l’ample vallée de l’Oued Chaïr prolonge le Bellezma et va rejoindre la plaine du Hodna. Au Nord et au Nord-Ouest, s’étend la plaine Chott Elbeïda.

 

 

 

 

Le massif des Ouled Sellem est accidenté, découpé, assez élevé (1.400 à 1.500 m), en partie boisé encore ; de grandes et profondes vallées s’y intercalent. Des sources ont permis l’établissement de vergers et de jardinets en un bon nombre d’endroits ; de sorte que les indigènes sont surtout sédentaires. Leur genre de vie, en maintenant leur isolement, leur a permis de rester berbérisants. Ils ont cependant quelques tentes et quelques troupeaux dans la plaine du Chott Elbeïda, où sont leurs terres de parcours. Mais le nombre en est très restreint, les tentes qui subsistent en plaine cèdent de jour en jour la place à des maisons, encore bien primitives, il est vrai, et les troupeaux n’exécutent plus, en temps ordinaire, que d’insignifiantes migrations.

 

 

 

Les voisins des Ouled Sellem sont presque tous berbères et berbérisants ; tels sont, au Nord, dans la « région des Sbakh », les Ouled Adb Ennour et les tribus de la commune mixte d’Aïne M’lila, celle du sud de la commune mixte de Chateaudun du Rhûmel, chez lesquelles l’usage de l’Arabe s’est répandu de plus en plus dans ces dernières années, mais sans supplanter complètement l’ancien langage, toujours usité dans la vie familiale ; puis toutes les tribus du massif du Chlaalaa, du Tougour, notamment les Ouled Fatma, les plus proches des Ouled Sellem ; puis, vers l’ouest, les Ouled Ali ben Çabor, des montagnes de Guetiane, et d’autres tribus du Bou Taleb, dont le village du Hamma est le centre. Par contre, les Eulma, au nord-ouest, et les Ouled Derraj, du Hodna, au sud, sont surtout arabes et franchement arabisants ; les Rir’a dans les montagnes et les plaines de l’Ouest, les Beni Ifren, à Ngaous, sont berbères, mais arabisants ; les uns et les autres se prétendent même Arabes, prétention dont il n’est pas besoin de relever l’absurdité.

  

 

 

 

 

Le Chaouia des Ouled Sellem - 1ère partie -  dans Attributs d'Algérienneté

 

 

 

 

 

 

 

 

Cependant, partout dans la région l’arabe se répand de plus en plus ; aujourd’hui presque tous les hommes savent plus ou moins se servir de cette langue, quelque fois bien mal, il est vrai. Mais les femmes demeurent obstinément attachées à leur vieil idiome et bien rares sont celles qui comprennent quelques mots arabes. On trouve enfin, çà et là, chez les Ouled Ali surtout, des vieillards d’un âge avancé qui, non seulement ont toujours refusé d’apprendre un seul mot d’une langue qu’ils déclarent étrangère, mais même ne sont jamais sortis du cœur de leur montagne où ils vivent en demi-sauvages.

 

 

 

Il y a donc de ces côtés des restes d’un langage intéressant, qui perd chaque jour du terrain, et dont il serait urgent de recueillir les derniers vertiges. On y trouverait sans doute matière à des comparaisons profitables avec d’autres idiomes berbères. Il y aurait aussi l’attrait de la variété, car dans chacun des petits massifs dont l’ensemble forme la chaîne des Monts du Hodna, les habitants possèdent un langage particulier, à tel point que les Ouled Sellem déclarent ne pas comprendre intégralement tout ce que disent leurs voisins les Ouled Ali ou les Ouled Fatma. Les différences sont plus accusées encore entre tribus éloignées les unes des autres, comme il est naturel.  On comprend que ce soit là une cause d’infériorité du berbère vis-à-vis de l’arabe, qui jouit d’une bien plus grande unité, et que ce soit aussi une des causes qui accélèrent le recul du berbère. Disons cependant que si des nuances de conversation peuvent échapper aux Ouled Sellem qui se trouvent en présence d’autres tribus chaouias du voisinage, dans l’ensemble le fond de tous ces patois est le même. Ce qui change le plus sont les noms données aux objets domestiques précisément parce qu’ils sont surtout du domaine des femmes.

 

 

 

Bien que les Ouled Sellem soient éloignées des tribus vraiment arabisantes et assez isolés pour n’avoir pas avec elles de continuels rapports, cependant leur territoire est trop petit pour avoir pu les défendre contre l’infiltration d’une foule de vocables arabes. Mais presque tous ces mots introduits ont revêtu la forme berbère ; pourtant on pourrait en citer un certain nombre surtout des verbes, qui ont reçu droit de cité sans aucune modification. Tout en diminuant l’intérêt du langage des Ouled Sellem, ce fait ne le supprime pas complètement, car l’invasion étrangère n’a pas suffi à masquer le fond primitif.

 

 

 

On croit qu’une étude plus complète permettrait de trouver des restes de pur berbère. Il conviendrait notamment de poursuivre une enquête approfondie auprès des femmes ; en pays arabes ou berbère, elles maintiennent longtemps beaucoup plus pur que ne le font les hommes, le vieux langage des ancêtres. Cela se comprend puisque leur existence plus ou moins recluse les met à l’abri des idées étrangères et des mots qui leur servent d’expression.

 

 

 

 La vie est plus complexe chez les Chaouias que chez les Kabyles des massifs littéraux, car aux occupations du petit cultivateur ils mêlent dans une certaine mesure celle de l’éleveur, à la vie du sédentaire celle du petit nomade. Il en résulte une assez grande variété dans le vocabulaire.    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Historique des Ouled Sellem D’après la tradition (administrativement douar MECIL, ancienne commune mixte des Ouled Soltane, Ngaous)

 

 

 

 

Le noyau de la tribu fut formé par les descendants d’une vieille (Tamr’art) qui, au temps des combats de Sidi Abdallah ben Jaafar et des Grecs, s’était réfugiée dans les montagnes où sont actuellement ses descendants. Elle-même appartenait au lignage d’un Romain (probablement un indigène romanisé) du nom de Smia’aa’ (سميذاع) qui, après avoir embrassé l’Islamisme, reçut le nom de Sellem (سلاّم). De là le nom de Ouled Sellem ; mais ce nom ne prévalut que par la suite et celui de Ouled Tamr’art, les fils de la vieille, ou de Tegalta (تقالطة) fut d’abord seul en usage.

 

 

 

 

Les Ouled Sellem se divisaient, ethniquement, en :

-          Ouled Mohamed ben Farrouj

-          Ouled Mbarek

-          Ouled Habbat’a (حبّاطة)

-          Ouled Ennehar

 

 

 

 

Les premiers émigrèrent de bonne heure pour aller s’établir du côté de Batna ; les seconds pour aller dans les montagnes dites Elgouamiya (القوامية), au sud du Khroub.

 

 

 

Les Habbat’a allèrent s’installer du côté de Bône ; enfin les Ouled Ennehar s’enfuirent dans l’Est poursuivis par la malédiction de Sidi Lakeh’al ben Solt’ane, dont le cénotaphe se voit à Zér’aya (زغاية) dans le douar Beïda Bordj, auprès du Chott Elbeïda, voisin des Ouled Sellem.

 

 

 

 Il ne resta dans le pays que 2 à 300 individus des Ouled Tamr’art ; l’une des familles principales était celle des A’lelcha (علالشة) ou Ouled A’llouch (علّوش) qui, depuis lors, s’est encore divisée ; une partie pour demeurer sur place, le reste, soit 4 à 5 tentes, pour aller se mêler aux Kouaoucha (كواوشة), ou Ouled Kaouach (كوّاش) des Ouled Belkheir, des Ouled A’bd Ennour.  

 

 

 

A’llouch, resté au pays natal, donna sa fille à un Arabe, son berger, Aberkane*, qui était teigneux, mais la mariée refusa obstinément de partager la couche de son mari. Aberkane alla trouver un marabout de la tribu, Si Mohammed ben El Ferdi ; le marabout, en échange d’un bœuf que l’Arabe lui sacrifia, lui fit la promesse qu’en rentrant chez lui il obtiendrait les faveurs de sa femme et que, de là, naîtrait un fils, souche d’une tribu nombreuse plus puissante que les Fréda (فرادة) ses propres descendants (Ouled Ferdi).

 

 

 

Ainsi fut-il ; la femme de Aberkane (Aycha), lui donna six fils, ancêtres de la plupart des Ouled Sellem existant aujourd’hui dans ces montagnes ; les autres familles issues de Allouch par d’autres femmes ont peu à peu disparu. Ces fils furent :

 

 

 

 

Aoud’lef (اوذلاف), père des Ouled Oud’lef

El Mbarek, père des Ouled El Mbarek

El Messoud, père des Ouled El Messoud

Mahammed, père des Ouled Mahammed

 

 

 

 

La tradition n’a pas conservé les noms des deux derniers fils d’Aberkane, morts sans prospérité.

 

 

Les Ouled Oud’lef se partagent en :

-          Ouled Khallaf, ou Khelelfa (خلالفة)

-          Ouled T’annah (طنّاح) ou Tenanh’a (طنانحة)

-          Ouled Salah ben Ah’med

-          Ouled Makhlouf ben Farah’

 

 

 

 

Les Ouled Mahammed comprennent :

-          Ouled A’rif (عريف)

-          Ouled Mechachou

-          Ouled sellem  

 

 

 

 

Les Ouled Mbarek comprennent :

-          Ouled Habboul (هبّول) ou Hebbala (هبّالة)

-          Ouled Khaççaï (خصّاي) ou Khçaciya (خصاصية)

-          Ouled Haougueur (هوقر) ou Haouagueur (هواقر)

 

 

 

 

Les Ouled El Messoud enfin se divisent en :

-          Ouled Idris

-          Ouled Abbas

-          Ouled Guebouj (قبوج)

-          Ouled A’ouchach (عوشاش)

 

 

 

 

Les Ouled Sellem sont quelquefois appelés Ouled Barkane à cause de leur ancêtre Aberkane ; à eux se sont agglomérés les Fréda, descendants de Si Mahammed ben Ferdi**.  

 

 

 

 

 

Au nord du Chott Elbeïda, un peu à l’ouest d’Aïn M’lila, on trouve aussi des Ouled Sellem ; ils descendent, d’après la tradition, de familles qui auraient émigré des monts du Hodna à la suite d’un meurtre commis par elles et dont elles redoutaient les conséquences : on pense qu’il s’agit des descendants de Mbarek ben Tamr’art ; il n’y a pas d’autres Ouled Sellem, en effet, de là au Khroub. Les Ouled Sellem d’Aïn M’lila se fondirent dans le groupe hétérogène des Barraniya (برّانية) ou « Etrangers » ; on les a, lors des opérations du Senatus Consulte, réunis à d’autres entités ethniques pour en faire le douar officiellement désigné ‘’Ouled Sellem’’ mais qui ne représente qu’un tout artificiellement établi ; dans ce douar entrèrent aussi des Frèda, ce qui fait croire que des familles des Frèda des monts du Hodna suivirent les fugitifs des Ouled Tamr’art ou vinrent les rejoindre après leur émigration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coutumes, Costumes

 

 

 

Les gens du commun s’entourent souvent la tête d’un simple mouchoir de cotonnade rouge, ou d’un lethèm (étoffe de mousseline) ou d’un turban de cotonnade blanche, sans porter au-dessous la chéchia. Les hommes plus à l’aise portent de petites chéchias rondes et un grossier lethèm qu’ils retiennent avec une cordelière en poil de chameau ou un turban de cotonnade ; parfois ils y entremêlent des brimas (grosses cordelières) ou de petits kheits (cordelières minces) de couleurs différentes dans la gamme du café au lait au brun et au noir. Les  riches, enfin, se coiffent plus luxueusement, comme les Arabes de la province, avec des turbans, de grandes calottes rigides, etc.

 

 

 

Le costume des hommes se compose d’une gandoura (tunique de cotonnade) et d’un burnous grossier, fait dans le pays. Ceux qui sont plus fortunés s’habillent plus ou moins à la mode arabe constantinoise.

 

 

 

Les femmes ont pour vêtement une tunique drapée et nouée à la ceinture (melhafa) faite d’une cotonnade de couleur, généralement bleu sombre, quelquefois verte, rouge, jaune, blanche, etc., ou composée de trois bandes d’étoffes de couleurs différentes parmi lesquelles il y en a presque toujours une médiane, plus étroite, jaune ou orange. Sur les épaules et les seins flotte un voile, retenu sur la tête et de couleur bleu sombre ou bleu violacé, ou d’autre couleur moins souvent, rarement blanc. Elles portent généralement leurs cheveux disposés en deux grosses tresses pendant de chaque côté de la tête, et s’entourent la tête d’un turban de coton ou d’un vrai lthèm passé sous le menton, comme celui des hommes mais fait d’une mousseline grossière semée de pois bleus, rouges, jaunes, verts ou orangés.

 

 

 

Comme tous les Berbères, et souvent aussi les Arabes, les Ouled Sellem fabriquent des ustensiles de ménage en poterie grossière, plats, tasses, marmites, pots, etc., et de petites cruches à eau, utilisées concurremment avec les outres en peau de chèvre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* : S’il était arabe, il portait, en tout cas, un nom berbère : le noir.    

 

 

 

** : Il semblerait que El Ferdi soit, plutôt qu’un ethnique, un surnom venant du bœuf فرد que les sollicitants offraient à ce marabout pour se concilier son bon vouloir et gagner son intervention auprès de Dieu.                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 




El-Hachana

10012019

 

 

 

 

 

 El-Hachana  dans Attributs d'Algérienneté 1543343469-s-l16002

Temacine, tombeau de Marabout – 1880 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On entend par El-Hachana ou Redjal-el-Hachan les populations qui habitent les oasis de l’Oued  Rir’. 
 

 

L’origine des Redjal-el-Hachan remonterait à l’époque de la conquête de l’Afrique par les Arabes. La tradition rapporte que, parmi les compagnons de sidi Okba, était un guerrier d’une vertu exemplaire nommé El-Hachan. Sidi Okba, satisfait de ses services, l’aurait récompensé en lui donnant la suzeraineté du pays compris entre Biskra et Ouargla. 

 

 

El-Hachan s’installa, en effet, dans l’Oued-Rir’, et eut une nombreuse postérité qui aurait conservé le nom générique d’El-Hachana

 

 

On peut admettre cette légende ; mais en tenant compte des événements qui se produisirent en Afrique à la mort de sidi Okba, on doit se demander comment El-Hachan ne fut pas massacré ou expulsé du pays par Kocéila et ses Berbères. 

 

 

Tous les ans, vers le mois d’octobre, les Redjal-el-Hachan se réunissent, quelquefois au nombre de deux mille, à Ras-el-Oued (Oued-Rir’). Là, pendant deux jours, on fait une grande zerda (festin), présidée ordinairement par quelque membre de la famille de sidi Mohammed-el-Aïd, le marabout de Temacin, chef de l’ordre religieux des Tidjania. 

 

 

On apporte de l’encens et des bougies, on fait des prières, on danse et on chante en s’accompagnant du bendaïr. 

 

 

D’après la légende, sidi Hachan serait enterré dans l’oasis de sidi Okba. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Origines des Bou Azid

6012019

 

 

 

 

 

Origines des Bou Azid  dans Attributs d'Algérienneté 1543235100-bou-azid

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Bou Azid seraient les descendants d’El Miloud 4e enfant de Moulay Amrous qui gouverna Fès en l’an 969, pour le compte des Zirides. Moulay Amrous est lui-même un descendant d’Idriss Ier fondateur de la ville. Ce prince serait l’un de ses derniers descendants de ce grand bâtisseur. Sous la pression des tribus rivales, il aurait abdiqué pour aller se réfugier avec ses 4 enfants (Mohamed, Ahmed, Lakhdar et Miloud) en Sakya el Hamra, actuel Sahara Occidental.

 

 

 

 

 

En l’an 972, soit 3 années plus tard, le prince déchu et ses enfants, sont rappelés par Hammad ibnou Bologhine ibnou Ziri ibnou Menad Essanhadji pour participer à l’œuvre de développement de la Cité de kalâat bani Hammad, près de M’sila en Algérie.

 

 

 

 

A la mort de Moulay Amrous, à la fin du Xème siècle ; l’aînée des princes, Mohamed et son puînée le prince Ahmed s’allièrent à la famille El Mokrani et se fixèrent à Méridjane quartier d’El Kalâa ; quant au benjamin : le prince Miloud, il descendit avec un groupe d’hommes vers le Sud, traversant l’Atlas, se dirigeant vers la région de Biskra, où il fut bien accueilli avec sa suite. Il pacifia successivement le djebel Amour, Aïn Rich et Ouled Djellal avant de s’établir à El Amri et Foughala, élargissant ainsi le territoire des Bani Hammad. Il serait l’aïeul de la tribu des Bou Azid. Cette tribu s’intègrera à la vaste population des Daouaouidas, tout en gardant ses liens parentaux hautement protégés.

 

 

 

 

Le 4e prince Lakhdar, ira s’installer à Medjadja, avant de s’atteler à l’édification de Kalaât Bani Abbas dans le massif des Babors. Cette cité ne disparut qu’au cours des bombardements de l’ « opération jumelle » en 1958. Ce « nid d’aigle » abritait les combattants de l’ALN. Il se situait sur la trajectoire : Kalâat Bani Hammad-Bougie. Plus tard, les descendants des 2 premiers princes (Mohamed et Ahmed) poursuivirent l’œuvre de leur oncle, jusqu’en 1488. C’est dans cette forteresse (Kalaât bani abbas) que naîtra en 1500 le prince Abdourrahmane el Mokrani.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  




Les Algériens de Nouvelle-Calédonie

2012019

 

 

 

 

 

Entre 1864 et 1897, plus de 2.000 personnes originaires du Maghreb, en très grande majorité des Algériens, sont déportées, transportées ou reléguées en Nouvelle-Calédonie. La dernière d’entre elles est décédé en 1968. Aujourd’hui, cette mémoire est toujours vivante en «Caledoun», le nom que ces «Arabes» donnaient à la colonie française. Retour sur une déportation méconnue à travers ce très beau documentaire de NCTV sur les Algériens de Nouvelle-Calédonie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Duel au Sahara

29122018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Duel au Sahara dans Attributs d'Algérienneté 1534773605-s-l1600

Biskra1895: femme des Ouled Nail, en costume traditionnel

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle était bien belle, Fatma, belle comme une des houris promises par le prophète; si quelque croyant l’avait vue dans un bain , il aurait sans doute cru qu’elle avait laissé dans le ciel son haïck étoilé. Son œil noir comme la nuit lançait des éclairs, ses sourcils bien arqués et ses longs cils d’ébène n’eussent jamais reçu de l’art une couleur comme celle que la nature leur avait donnée; à ses poignets ronds et dorés par le soleil étaient des bracelets d’argent, et de lourds anneaux du même métal dans lesquels se jouaient deux chevilles fines et cambrées, retombaient sur des pieds qui eussent fait envie à une fée.

 

 

 

Elle était bien belle Fatma, si belle, que tous les jeunes gens de la tribu des Béni-Saia eussent, renoncé pour elle à toutes les joies du  septième ciel.
Deux surtout la suivaient en tous lieux, baisant la trace de ses pas à peine empreints sur le sable. La nuit, tous deux étaient devant sa tente chantant leur amour effréné.

 

 

 

Elle était bien belle, Fatma, bien belle quant elle chantait une chanson d’amour, bien belle quand elle dansait au son de la guzla, la voluptueuse deni daïda.
Tous deux étaient beaux, vigoureux, jeunes, l’un, était de la tribu des Béni-Saïa, il avait vingt ans, il s’appelait Ben-Saïd (le fils du lion), c’était son fiancé.
L’autre était de la tribu voisine des Beni-Ahmed, il avait vingt-deux ans, on le nommait Abou-Bekr.

 

 

 

Un soir, tous deux se rencontrèrent seuls. Leurs yeux brillèrent comme ceux du tigre ou du lion.
C’est qu’elle était bien belle Fatma, la fiancée de Ben-Saïd.

 

 

C’est ma fiancée, dit celui-ci. — Je l’aime, répondit Abou-bekr.—Il faut que l’un de nous meure, reprit Ben-Saïd, viens.

 

 

 

Et ils se prirent par la main et ils commencèrent une course furieuse; arrivé loin des tentes, ils s’arrêtèrent, quittèrent leurs vêtements et s’assirent sur le sable, les jambes repliées, en face l’un de l’autre; leurs haleines se mêlaient,ils se touchaient presque, chacun d’eux tenait dans sa main droite un couteau bien affilé. Ils restèrent un instant immobile, se dévorant du regard, puis, Ben-Saïd leva le bras et décrivit un sillon sanglant du haut en bas sur la poitrine de son ennemi, celui-ci ne sourcilla pas, mais d’un geste rapide, il traça un sillon semblable sur la poitrine de Ben-Saïd ; ce dernier, sans tressaillir en traça un second sur la poitrine d’Abou-Bekr ; ces deux coups formèrent une croix sanglante qui parlait des deux épaules et finissait aux deux hanches ; Abou-Bekr ne frémit même pas, il en rendit un semblable à Ben-Saïd ; aucun muscle de sa face ne bougea : Pendant longtemps ils se battirent ainsi, se rendant mutuellement chaque coup plus ou moins profond.Ni l’un ni l’autre n’avait sourcillé ; ils se fascinaient du regard, une large mare de sang leur servait d’arène.

 

 

 

Enfin, fatigués de la lutte, sentant que leurs forces commençaient à s’épuiser; craignant l’un et l’autre de ne pas tuer cou rival, tous deux levèrent simultanément le bras : les deux couteaux retombèrent pour s’enfoncer jusqu’au manche dans chaque poitrine. .Ils ne firent plus un mouvement, la mort vint raidir leurs doigts, et, lorsqu’on les retrouva, ils étaient encore assis, chaque main tenant une lame, chaque lame dans une poitrine. Leurs yeux dilatés et atones étaient effrayants à voir.

 

 

 

Ils étaient morts tous deux jeunes, beaux et courageux.

 

 

 

 

Mais elle était si belle Fatma, la fiancée du Ben-Saïd,!..,

 

 

 

 

 

 




Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘Z’

25122018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 Zaabria: Fraction des Ababda, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind. 203 hab. 

 

 

 

 

Zab-Chergui: Tribu rattachée à la commune indigène de Biskra, Canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna; à 20 kil. S.-E. de Biskra, Pop. ind, 5,717 hab. Les Zab-Chergui se composent des fractions suivantes: Zerara-el-AlaounaOuled-Farés-ben-RabahOuled-BohourOuled-Yahia-SebahbaOuled-BourafaOuled-SaoulaOuled-AmerOuled-bou-HadidjaLianaEl-KsarBadèsZéribet-el-Oued et Zéribet-Ahmed
 

 

 

 

Zaccar: Ksar et fraction des Ksours de Djelfa. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 376 hab,; à 26 kil. S.-E. de Djelfa et sur la rive gauche de l’Oued-el-Atrous, affluent de l’Oued-Djedi. 
 

 

 

 

Zahahfa: V. Ez-Zahahfa, fraction des Ouled-Daoud, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Batna. Pop. ind. 1,719 hab, 
 

 

 

 

Zahknoun: Fraction des Beni-bou-Akkach, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,030 hab. 
 

 

 

 

Zahrir: V. Bou-Zahrir, fraction des Beni-Fraoucen, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys. 
 

 

 

 

Zaïd: V. Ouled-Zaïd, fraction des Ouled-Rechaïch, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire d Khenchela, subd. de Batna. Pop. ind. 1,456 hab. 
 

 

 

 

Zakmouta: Fraction des Ouled-Deïd, tribu et douar-com. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop, ind. 

235 hab. 

 

 

 

 

Zalboun: V. Ahel-Zalboun, tribu. Commune mixte, canton judiciaire et arr de Tlemcen. 
 

 

 

 

Zaouïa: V. Bigou-Zaouïa, fraction des Ziban, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. 
 

 

 

 

Zaouïa: Fraction des Ouled-Ammar, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Teniet-el-Had, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 323 hab. 
  

 

 

 

Zaouïa: Fraction de la tribu des Ouled-si-Ahmed-ben-Youssef. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop, ind. 240 hab, 
 

 

 

 

Zaouïa: Fraction des Ouled-sidi-Abid, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Tebossa, subd, de Constantine, Pop, ind, 252 hab. 
 

 

 

 

Zaouïa: Fraction de Touggourt, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop, ind. 715 hab. 
 

 

 

 

Zaouïa-sidi-Ahmed ou Zaouïa-Ouled-sidi-Ahmed: (Sup. 2,295 hect. onv.) Tribu rattachée à la commune mixte de Lalla-Maghrnia, cercle de Lalla-Maghrnia, canton judiciaire et subd. de Tlemcen; à 24 kil. O. de cette dernière ville et à cheval sur l’Oued-Tafna. Pop. ind. 290 hab. 
 

 

 

 

Zaouïa-sidi-Messaoud: Petite fraction des Beni-Barbar de la tribu du Djebel-Chéchar, Commune indigène, cercle et canton judiciaire  de  Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 379 hab, y compris EI-Amra et Tizougarin, fractions de la même tribu; à 122 kil. E. de Biskra. 
 

 

 

 

Zaouïet-el-Mira: (Sup. 1,322 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 8 avril 1868. V. Zaouïet-el-Mira, douar. Commune mixte, cercle et canton judiciaire de Nomours, subd. de Tlemcen. Pop. ind. 459 hab. 
 

 

 

 

Zaouïet-M’lili: Fraction des Ziban, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 103 hab, ; à 22 kil. S.-O. de Biskra et sur la rive gauche de l’Oued-Djedi. 
 

 

 

 

Zaouïet-Rieb ou Zaouïet-Riah:<nouyet»i%lnii. fract.dol?oued*<br= »"> tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 134 hab.; à 136 kil. S.-E. de Biskra et à 57 kil. N. de Touggourt. 
 

 

 

 

Zardezas: V. Zerdezas, tribu. Commune mixte et canton judiciaire d’El-Arrouch et de Jemmapes, arr. de Philippeville. 
 

 

 

 

Zatima: Grand kaïdat. (Commandement indigène) Ce kaïdat se compose des tribus suivantes : ZouggaraBeni-bou-Mileuk et Tacheta, Commune indigène, cercle et subd. d’Orléansville. Pop, tôt, 5,220 hab. ind. 
 

 

 

 

Zathma: (Sup. 5,100 hect, env,) Tribu rattachée à la commune mixte de Gouraya. Canton judiciaire de Cherchel, arr, d’Alger; à 43 kil. S.-O. de Cherchel, et sur le chemin de Gouraya au moulin Lafitte, Pop. tot. 1,946 hab. ind. 
 

 

 

 

Zebala: Fraction des Matmata, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Miliana, subd. d’Orléansville, Pop, ind. 412 hab. 
 

 

Zeffoun: V. Azzefoun, fraction des Zerkfaoua, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Delys. Pop. ind. 1,349 hab. 
 

 

 

 

Zeggan: V. Aït-Saïd-ou-Zeggan, fraction des Beni-Iraten-bou-Adda, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys, 
 

 

 

 

Zeggan: V. Bou-Zeggan, fraction des Beni-Idjeur-Djebel, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd, de Dellys. 
 

 

 

 

Zeggan: V. Ouled-Ameur-ou-Zeggan, fraction des Illoulas, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire d’Akbou, subd. de Sétif, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 2,289 hab.’
 

 

 

 

Zeggar: V. Elli-Zeggar, fraction de la tribu des Beni-Toufout. Commune indigène et cercle d’El-Milia, canton judiciaire et annexe de Collo, subd. de Constantine, arr, jud. de Philippeville. 
 

 

 

 

Zeggueur: V. Z’gueur, fraction de la tribu et du kaïdat de l’Oued-Ksob, Commune indigène, cercle et canton judiciaire do Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. 
 

 

 

 

Zegoum: V. Z’goum, fraction des Ouled-Saoud, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. 
 

 

 

 

Zeïr: V. Ouled-Zeïr, tribu. Commune mixte et canton judiciaire d’Aïn-Temouchent, arr. d’Oran. 
 

 

 

 

Zekaska: Tribu rattachée à la commune indigène de Laghouat. Canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa, Pop, ind. 434 hab. Cette tribu se compose des fractions suivantes: Ouled-AliOuled-SlimanOuled-Gana et Rahman
 

 

 

 

Zekhfaoua ou Zerkfaoua: (Sup. 9,270 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène, au cercle et au canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys ; à 32 kil. N.-E, de Fort-National et sur le littoral. Pop, ind. 4,251 hab, Cette tribu se compose des fractions suivantes : IachoubenAzzefounAït-sidi-YahiaTifzouin et Igouchdal, et forme, avec la tribu des Beni-Flik, une section de la commune indigène de Fort-National. 
 

 

 

 

Zekri: V. Ouled-Zékri, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd, de Batna. 
 

 

 

 

Zelamta: Fraction des Beni-bou-Khannous, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd, d’Orléansville. Pop. ind. 967 hab. 
 

 

 

 

Zemala ou Z’mala: Fraction dépendant de la tribu et du kaïdat de l’Oued-Ksob. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. Pop. ind. 1,797 hab, 
 

 

 

 

 

Zeméla: V. Z’méla, tribu. Commune mixte de St-Lucien et canton judiciaire de Ste-Barbe-du-Tlélat, arr, d’Oran. 

 

 

 

 

Zemenzer: V. Beni-Zemenzer, tribu. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Tizi-Ouzou. 
 

 

 

 

Zemmara: (Sup. 3,200 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 10 avril 1869. V. le douar Zemmara. Commune mixte et cercle de Lella-Maghrnia, canton judiciaire de Nomours, subd. de Tlemcen. Pop. ind. 210 hab, 
 

 

 

 

Zemora ou Zémoura: Tribu composée des douars-com. de Zemoura (moins la section de Chouïa, rattachée à la commune mixte   de  Bordj-bouArréridj, arr. de Sétif), de Tassamourt, provenant de l’ancienne tribu de Zémoura et des Ouled-Taïer de l’ancienne tribu du même nom ;  à 21 kil. N. de Bordj-bou-Arréridj. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. Pop. ind. 4,655 hab., y compris la pop. ind. du douar-com ; des Ouled-sidi-Amor, de l’ancienne tribu des Ouled-Taïer, La tribu de  Zemora  constituée en kaïdat. 
 

 

 

 

Zemoul: (Sup. 42,830 hect.) Tribu délimitée et constituée en 3 douars-com. par décret du 24 octobre 1868. V. les douars El-Kouachi El-M’raouna et Ouled-Zouaï. Commune mixte d’Aïn-M’lila, canton judiciaire des Ouled-Rahmoun, arr. de Constantine. 
 

 

 

 

Zemoul: (Sup. 2,224 hect.) Tribu délimitée et constituée en 2 douar-com. par décret du 29 janvier 1868, V. les douars com. Teurfa et Sidi-Sliman. Arr. de Tizi-Ouzou, Ces 2 douars ont été livrés àla colonisation pour l’installation des villages d’IsservilleHaussonviller (Azib-Zamoun), et de fermes isolées de Kouanin. 
 

 

 

 

Zemour: V. Aouriz-ou-Zemour, fraction des Akbils, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 330 hab. 
 

 

 

 

Zemoura: (Sup. 23,214 hect., non compris 5,340 hect. de la section de Chouïa.) Tribu delimitée et divisée en 2 douars-com. par décret du 10 avril 1867, V. Tassameurt eZemoura. Rattachée partie à la commune mixte de Bordj-bou-Arréridj, arr. de Sétif et partie à la commune indigène de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. 
 

 

 

 

Zenakha ou Zenakhra: Kaïdat formé des tribus de Zenakha-el-Gort et Zenakha-Maoucha. Cercle de Boghar, subd. de Médéa. Pop. ind. du kaïdat, 3,806 hab. 
 

 

 

 

Zenakha-el-Gort ou Zenakhra-el-Gourt: (Sup. 88,000 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène et au cercle de Boghar. Canton judiciaire de Boghari, subd. de Médéa; à 20 kil. S.-O. de Boghari et à l’O. du Djebel-el-Gourin. Pop, ind. 1,526 hab. Cette tribu et le douar-com, de Boughzoul forment le kaïdat de Zenakha. 
 

 

 

 

Zenakha-Maoucha: (Sup. 46,723 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 19 mai 1869. V. Boughzoul, douar. Commune indigène et cercle de  Boghar, canton judiciaire de Boghari, subd. de Médéa, Pop. ind. 2,280 hab. Le douar Boughzoul et la tribu Zenakha-el-Gort forment le kaïdat de Zenakha. 
 

 

 

 

Zenata: De l’ancien aghalik des Ghossels. (Sup. 9,024 hect. env.) Tribu non érigée en douar-com. Rattachée à la commune mixte et au canton judiciaire de Tlemcen, arr. de Tlemcen; à 18 kil. N.-O. de Tlemcen et sur la rive droite de l’Oued-Tafna, Pop. ind. 1,110 hab. 

—NOTA : Une partie du territoire de Zenata est destinée au village projeté de Remchi
 

 

 

Zenati: V. Oued-Zenati, terres azels abandonnées aux indigènes. Commune mixte et canton judiciaire de l’Oued-Zenati, arr. de Constantine. 
 

 

 

Zenéglia: Fraction des Ouled-Salah, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Laghouat, subd. de Médéa. Pop, ind, 147 hab. 
 

 

 

Zénim ou Zénin: V. Ouled-Zénim, tribu, Commune indigène, cercle, canton judiciaire  et subd. d’Aumale. 
  

 

  

 

Zénina: Tribu et ksar de l’aghalik des Ouled-Nayls. Rattachée à  la commune indigène de Djelfa. Canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa ; à 65 kil. S.-O. de Djelfa, sur la route de ce centre à Aflou et à Tiaret. Pop, ind. 1,034 hab. 
 

 

 

 

Zenthis: V. Ben-Zenthis ou Beni-Zenthis, tribu et douar-com, Commune mixte de Cassaigne, canton judiciaire d’Inkermann, arr. de Mostaganem. 
 

 

 

 

Zéradma: Fraction des Allaouna, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Tebessa, subd, de Constantine. Pop. ind. 892 hab. 
 

 

 

 

Zéramna: (Sup. 4,696 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 16 mai 1866. V. Zéramna, douar. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Philippeville. 
 

 

 

 

Zéramna et Mentoura: Fractions du Ferdjioua, tribu. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine, Pop. ind. 618 hab. 
 

 

 

 

Zérara: V. Aït-Zérara, fraction des Flisset-el-Bahr, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 1,405 hab. 
 

 

 

 

Zerara: Fraction des Ouled-Zian, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 572 hab. 
 

Zerara-Chéraga et Zerara-Gheraba: V. Ouled-Yacoub-Zerara-Chéraga et Ouled-Yacoub-Zerara-Gheraba, tribus. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara, 
 

 

 

 

Zerara-el-AIaouna: Fraction des Zab-Chergui, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind, 662 hab. 
 

 

 

 

 

 

Zérarta: Fraction des Ouled-Allane-Béchich, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop, ind. 329 hab. 

 

 

 

 

 

 

Zerdazas: (Sup. 74,584 hect.) Tribu délimitée et constituée en 9 douars-com. par décret du 22 novembre 1869. V. les douars-com. El-Gh’dir, rattachée à la commune  mixte et au canton judiciaire d’El-Arrouch ; Tenyout ; Bou-Taïeb Ghezala ; Oum-el-Nehal Mellila ; El-Ghrar Meziet et Oued-Ghrara, rattachés à la commune mixte et au canton judiciaire Jemmapes, arr. de Philippeville. 
 

 

 

 

Zériba: Fraction d’Ahl-el-Ksar et Sebkha, tribus. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop, ind. 540 hab.; à 37 kil, N.-E. d’Aumale et à 24 kil. S.-O. du Borj des Beni-Mansour.
 

 

 

 

Zéribet-Ahmed: Fraction du Zab-Chergui, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind. 103 hab, ; à 88 kil. S.-E. de Biskra et prés de la rive droite de l’Oued-Tifour. 
 

 

 

 

Zeribet-el-Oued: Fraction des Zab-Chergui, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 882 hab., y compris la Zmala du Kaïd; à 72 kil. S.-E. de Biskra et au confluent de l’Oued-el-Arab et de l’Oued-Guechtane. 
 

 

 

 

Zérifa: (Sup. 2,500 hect. env.) Tribu rattachée à la commune mixte de Cassaigne, Canton judiciaire de Cassaigne, arr. de Mostaganem; à 20 kil. N.-E. de Cassaigne et sur le littoral. Pop, ind, 352 hab, 
 

 

 

 

Zerkfaoua ou Zekhfaoua: (Sup. 9,270 hect, env.) Tribu rattachée à la commune indigène, au cercle et au canton  judiciaire  de  Fort-National, subd. de Dellys; à 32 kil. N.-E, de Fort-National et sur le littoral, Pop. ind. 4,251 hab, Cette tribu se compose des fractions suivantes ; IachoubenAzzofounAït-sidi-YahiaTifzouin et Igouchdal et forme avec la tribu de Beni-Flik, une section de la commune indigène de Fort-National. 
 

 

 

 

Zgoum ou Zegoum: Fraction des Ouled-Saoud, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de  Batna.  Pop. ind. 1,517 hab.; à 185 kil. S.-E. de Biskra et à 13 kil. N. d’El-Oued. 
 

 

 

 

Z’gueur: Fraction dépendant de la tribu et du kaïdat de l’Oued-Ksob. Rattachée à la commune indigène, au cercle et au canton  judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. Pop. ind. 1,337 hab. 
 

 

 

 

Zia: V. Beni-Zia, fraction de la tribu des Beni-Toufout. Commune indigène et cercle d’El-Milia, canton judiciaire et annexe de Collo, subd. de Constantine, arr. jud. de Philippeville. 
 

 

 

 

Ziad: V. Ouled-Ziad, tribu réunie à celle des S’beah du Nord. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Orléansville. 
 

 

 

 

Ziad-Chéraga et Ziad-Gheraba: V. Ouled-Ziad-Chéraga et Ouled-Ziad-Gheraba, tribus, Commune mixte et cercle de Géryville, canton judiciaire de Saïda, subd. de Mascara. 
 

 

 

 

Zian: V. Ouled-Zian, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. 
 

 

 

 

Zian: V. Ouled-Zian, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Laghouat, subd. de Médéa. 
 

 

 

 

Zian-Chéraga: V. Ouled-Zian-Chéraga, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de  Mascara. 
 

 

 

 

Zian-Gheraba: V. Ouled-Zian-Gheraba, tribu. Commune mixte de Frendah-Mascara, cercle de Mascara, canton  judiciaire  de  Tiaret, subd. de Mascara. 
 

 

 

 

Ziban ou Zibans: Kaïdat et tribu. Territoire rattaché à la commune indigène de Biskra. Canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de  Batna; à 4 kil, O. de Biskra et sur la rive gauche de l’Oued-Djedi. Pop. ind. 13,034 hab. Les Ziban se composent des  fractions  suivantes: FiliachOumachChetmaDrohSidi-OkbaGartaToudhaSerianaSidi-KhelilM’liliZaouïet-M’liliBigou-ZaouïaOurlalMenahlaMekhadmaBen-Thious,   Lioua,   Sabira,   Bouchagroun,   Lichana,   FarfarTolgaEl-BordjFoughalaEl-Amri et Ahl-Amour
 

 

 

 

Zikki: V. Beni-Zikki, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys. 
 

 

 

 

Zioui: V. Beni-Zioui, tribu, Commune mixte de Gouraya, canton judiciaire de Cherchel, arr. d’Alger, 
 

 

 

 

Zitoun: V. Ouled-Zitoun, fraction des Ouled-Rechaïch, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Khenchela, subd. de Batna. Pop. ind. 493 hab. 
 

 

 

 

Z’mala: Fraction de la tribu et du kaïdat du Ferdjioua. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine. Pop. ind. 1,094 hab. 
 

 

 

 

Z’méla: (Sup. 30,903 hect.) Tribu délimitée et divisée en 2 douars-com. par décret du 29 septembre 1867. V. Tenazet et Meftah, douars. Commune mixte de St-Lucien, canton judiciaire de Ste-Barbe-du-Tlélat, arr. d’Oran, 
 

 

 

 

Z’moul: V. Zemoul, tribu et canton judiciaire de Bordj-Menaïel, et arr. de Tizi-Ouzou. 

 

 

 

 

Z’moul: V. Zemoul, tribu. Commune mixte d’Aïn-M’lila, canton judiciaire des Ouled-Rahmoun, arr. de Constantine. 
 

 

 

 

Zoua: (Sup. 37,619 hect.) Tribu délimitée et divisée en 2 douars-com. par décret du 15 mai 1869. V. Makda et Benian, douars. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Mascara. 
 

 

 

 

Zouagha ou Zone des Zoungha: Anciens azels de la tribu des Zouagha. (Sup. 4,985 hect.) Délimités et érigés en douar-com. par décret du 2 avril 1870, V. Kermouda, douar. Commune mixte et canton judiciaire de Mila, arr. de Constantine. Le douar de  Kermouda a été livré à la colonisation par l’installation des centres de KermoudaRedjas-el-Ferada et Seraghna
 

 

 

 

Zouagha: Fraction séquestrée de la tribu des Zouagha. Rattachée à la commune mixte et au canton judiciaire de Mila, arr. de Constantine ; à 8 kil, N.-O. de Mila et sur la rive droite de l’Oued-Endja, affluent de l’Oued-el-Kebir. Pop. 422 français et 997 ind. 
— NOTA : La plus grande partie de ce territoire séquestré a été livrée à la colonisation pour l’installation des centres de ZeraïaBou-Foua et Sidi-Mérouan et des fermes isolées de Ferdouah

 

 

 

 

Zouagha: Kaïdat et tribu rattachée à la commune indigène et à l’annexe de Ferdj-Mezala. Canton judiciaire de Mila, arr. de Constantine ;   à 12 kil. N.-O. de Mila et sur la rive gauche de l’Oued-Endja, affluent de l’Oued-Kebir. Pop. ind. 5,871 hab. Le Zouagha se compose des fractions suivantes : Zouagha-DahraOuled-YahiaOuled-Zaïd, Ouled-bou-AsliOuled-Khelif et Arb-el-Lalla

— NOTA : Le Zouagha comprenait autrefois les azels domaniaux constitués en douar-com. désignés sous le nom de Kermouda, et la partie séquestrée du Zouagha, rive droite de l’Oued-Endja. 
 

 

 

 

Zouagha-Dahra: Fraction dépendant de la tribu et du kaïdat de Zouagha. Rattachée à la commune indigène et à l’annexe de Fedj-Mezala, subd. de Constantine, canton judiciaire de Mila. Pop. ind. 1,515 hab. 
 

 

 

 

Zouaï: V. Ouled-Zouaï, tribu dépendant des Harrar-Chéraga. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara. 
 

 

 

 

 Zouatna: (Sup. 8,164 hect.) Tribu délimitée et divisée en 2 douars-com. par décret du 9 mars 1869. V. Bou-Derbala et Mosbaha, douars- com. Commune  mixte  de  Palestro, canton judiciaire de Ménerville, arr. d’Alger. Pop, tot. 3,869 hab. 
 

 

 

 

Zoubega: Fraction des Beni-Illilten, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys, Pop, ind, 505 hab. ; à 19 kil. S.-E. de Fort-National. 
 

 

 

 

Zoubéga: Fraction de Beni-Ouassif, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind, 293 hab. ; à 11 kil. S. do Fort-National. 
 

 

 

 

Zougarah: (Sup, 7,941 hoct.) Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 27 novembre 1868. V. Touïra, douar.  Commune  mixte et canton judiciaire de Ténès, arr. d’Orlénnsville. 
 

 

 

 

Zouggara: (Sup. 6,405 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène et au cercle  d’Orléansville. Canton  judiciaire  de  Cherchel, subd. d’Orléansville; à 58 kil. S.-O. de Cherchel, et sur la rive droite de l’Oued-Dahmous. Pop. ind, 1,213 hab, Les Zouggara se composent des fractions suivantes : ZouggaraBeni-YoussefMiahaEl-AdouïaRabta
 

 

 

 

Zouggara: Fraction de la tribu de Zouggara. Commune indigène, cercle et subd. d’Orléansville, canton judiciaire de Cherchel. Pop. ind. 298 hab. 
 

 

 

 

Zoui: (Sup. 22,692 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com, par décret du 24 octobre 1868, V, Zoui douar-com.  Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Batna. Pop. ind. 709 hab. 
 

 

 

 

Zoui: Ancienne fraction de la tribu des Ouled-Derradj-Chéraga. V. Ouled-Derradj-Chéraga (ancienne organisation). Commune  indigène, cercle, canton judiciaire et subd, de Batna. 
 

 

 

 

Zoundaï: V. Beni-Zoundaï, fract. des Babor. Tribu et kaïdat. Commune indigène, annexe et canton judiciaire de Takitount, subd. de Sétif, arr, jud. de Bougie. Pop. ind. 759 hab. 
 

 

 

 

Zouragh: V. Beni-Zouragh, fraction des Beni-Lent, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Teniet-el-Had, subd. d’Orléansville, Pop. ind, 189 hab.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 



Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘U – V – Y’

21122018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Urdjine. V. Beni-Urdjine, tribu et douar. Com;une de plein exercice de Randon, commune mixte de Bône, canton judiciaire et arr. de   Bône.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vallée de l’Oued-Drader: Territoire indigène situé à 6 kil. N.-O. de Philippeville; — limité : au N., par le douar-com. de M’salla ; à l’E. par la mer et les communes de plein exercice de Stora et de Philippeville ; au S. et à l’O., par le douar-com. de M’salla. (Sup. 322 hect.) Pop. recensée avec le douar-com, do M’salla. Rattaché à la commune mixte de Philippeville. Canton judiciaire et arr. de Pliilippoville.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yaballah: V. El-Yab-Allah, fraction des Ouled-Toaba, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djolfa, subd. de Médéa.
Pop.ind. 802 hab.

 

 

Yacoub-Chéraga: V. Ouled-Yacoub-Chéraga, tribu. Commune indigène de Tiarat-Aflou, canton judiciaire de Tiaret, cercle de Tiaret-Aflou, subd. de Mascara.

 

 

Yacoub-Gheraba: V. Ouled-Yacoub-Gheraba, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou,  canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara.

 

 

Yacoub-el-Ghaba: V. Ouled-Yacoub-el-Ghaba, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara.

 

 

Yadel: V. Beni-Yadel, tribu et kaïdat. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif.

 

 

Yadjes ou Yadjis: V. Beni-Yadjes, fraction de la tribu des Beni-Foughal. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djidjelli, subd, de Constantine, arr. jud. de Bougie.

 

 

Yahi: V. Ouled-si-Affif, Beni-Yahi, fraction de la tribu du Nador. Commune indigène et cercle de Souk-Ahras, subd. de Bône, canton judiciaire de Guelma.

 

 

Yahia: V. Beni-Yahia, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Yahia: V. Ouled-Yahia, tribu. Commune indigène et cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville.

 

 

Yahia: V. Ouled-Yahia, tribu. Commune mixte et annexe de Zemmorah, canton judiciaire de Relizane et subd, d’Oran.

 

 

Yahia-ben-Salem: V. Ouled-Yahia-ben-Salem, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djelfa, subd. de Médéa.

 

 

Yahia -Sebahba: V. Ouled-Yahia-Sebahba, fraction des Zab-Chergui, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna.

 

 

Yaïch: V. Ouled-Yaïch, tribu et douar-com, Commune mixte et cercle d’Ammi-Moussa, canton judiciaire d’Inkermann, subd. d’Oran.

 

 

Yala: V. Beni-Yala, tribu, Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr, jud. de Bougie,

 

 

Yala-Chéraga: V. Beni-Yala-Chéraga, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe des Beni-Mansour.

 

Yala-Gheraba: V. Beni-Yala-Gheraba, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour.

 

 

Yaskaren ou Yaskren ou Yskaren: Fraction de la tribu des Beni-Ouoguenoun, Commune mixte et canton judiciaire de Dellys, arr. de Tizi-Ouzou ; à 23 kil. S.-E. de Dellys, Pop. tot. 2,216 hab.

 

  

Yenni: V. Beni-Yenni, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys.

 

  

Ymoula: V. Cheurfa et Iril-Imoula, tribus, Commune mixte et canton judiciaire de Dra-el-Mizan, arr. jud. de Tizi-Ouzou.
 

 

 

Ymmel ou Immel: V. Beni-Ymmel, fraction des Ouled-Abd-el-Djebar, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bougie, subd. de Sétif. Pop, ind, 3,136 hab.
 

 

 

Youb: V. Ouled-Youb, tribu et douar-com. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de La Calle, subd. de Bône.
 

 

 

Youb: V. Ouled-Youb, fract. des Ouled-sidi-Abid, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Tebessa, subd. de Constantine.
 

 

 

Youb: V. Ouled-Youb, fraction des Ammar-Khaddou, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop, ind. 355 hab,
 

 

 

Youïou: V. Ouled-Youïou, petite fraction des Ouled-Sassi de la tribu des Ouled-Zékri, Commune indigène, cercle et canton judiciaire  de Biskra, subd. de Batna.
 

 

 

Youks: Fraction des Allaouna, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Tebessa, subd. de Constantine. Pop. ind. 397 hab. ; à 16 kil. O. de Tebessa et au S. du Bordj-el-Hammam.
 

 

 

Younès: V. Ouled-Younès, fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr. jud. de Bougie. Pop, ind. 832 hab.
 

 

 

Younès: V. Ouled-Younès et Cheurfa, ancienne division de la tribu du Dahra d’Alger. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Orléansville.

 

 

 

Youssef: V. Beni-Youssef, fraction de Zouggara, tribu. Commune indigène, cercle et subd. d’Orléansville, canton judiciaire de Cherchel.
 

 

 

Ysguen: V. Beni-Isguen, ksar dépendant de la confédération de Beni-M’zab. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de   Laghouat, subd. de Médéa.
 

 

 

Yskaren: V. Yaskaren, fraction de la tribu des Beni- Ouaguonoun. Commune mixte et canton judiciaire de Dellys, arr. de Tizi-Ouzou.
 

 

 

Ysmeur: V. Ouled-Ismeur, tribu et douar-com. Commune mixte et cercle d’Ammi-Moussa, canton judiciaire d’Inkermann, subd. d’Oran.
 

 

 

Yttourar: V. Beni-Ittourar, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘T’

17122018

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

Taabna: (Sup. 4,640 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 25 avril 1868 V. Taabna, douar. Commune mixte et canton judiciaire de Collo, arr. de Philippeville. 

 

 

 

Tâan: V. Ouled-Tâan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale. 

 

 

 

Taaroust: Fraction des Iril-Nezekri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 207 hab. 

 

 

 

Tababort: Fraction dépendant du kaïdat et de la tribu du Tababort. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 678 hab. 

 

 

 

Tababort: (Sup. 18,700 hect. env.) Tribu et kaïdat. Tribu rattachée à la commune indigène de Djidjelli. Canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, arr. jud. de Bougie; à 30 kil. S.-O. de Djidjelli et sur le chemin de cette ville à Bougie. Pop. ind. 4,684 hab. La Tababort se compose des fractions suivantes : Ouled-Behar ou Oued-el-BeharEn-NadourBir-GhezalaEl-AlemTababortMansouria et Taghzout

 

 

 

Tabazourt ou Tabarourt: Fraction des Iril-Nezekri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 669 hab. ; à 35 kil. N.-E. de Fort-National et près de la rive droite de l’Oued-el-Hammam. 

 

 

 

Tabbourt: Fraction des Beni-Ghobri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 115 hab. ; à 21 kil. N.-E, de Fort-National. 

 

 

 

Tabet. V. Ouled-Thabet, tribu. Commune indigène et cercle de  Boghar, canton judiciaire de Boghari, subd. de Médéa. 

 

 

 

Tabet: V. Douï-Thabet, tribu et douar. Commune mixte, canton judiciaire et cercle de Saïda, subd. de Mascara. 

 

 

 

Tablabalt: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 350 hab. 

 

 

 

Tablat: (Sup. 7,056 hect. env.) De l’ancienne tribu des Beni-Sliman. Beni-Sliman-Chéraga (nouvelle organisation). Tribu non érigée en douar-com. Rattachée à la commune indigène et à l’annexe de l’Arba. Canton judiciaire de l’Arba, subd. d’Alger;  à 16 kil. S.-E. de 
l’Arba, à cheval sur la route d’Alger à Aumale et sur la rive gauche de l’Oued-Isser. Pop. ind. 3,647 hab. Cette tribu renferme le centre européen de Tablat. 

 

 

 

Tabouda: Fraction des Illoula-ou-Malou, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 298 hab. ; à 23 kil. 1/2 S.-E. de Fort-National. 

 

 

 

Taboudouch: Fraction des Beni-Djenad-el-Bahr, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de 
Dellys. Pop. ind, 1,134 hab, ; à 24 kil. N.-E. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-Guezguezou. 

 

 

 

Taboui-Ahmed: V. Tebi-Ahmed, fraction du Djebel-Chéchar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. 

 

 

 

Taceft-Guezra: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind, 214 hab. 

 

 

 

Tacheta: (Sup. 12,760 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène d’Orléansville. Cercle et subd. d’Orléansville, canton judiciaire de Cherchel ; à 64 kil. S.-O. de cette dernière ville et sur la rive droite de l’Oued-Dahmous. Pop. ind. 2,239 hab. Les Tacheta se composent des fractions suivantes : Ouled-AddiOuled-SalahOuled-AliOuled-BessaOuled-Khebabza et Ouled-Mhaafa

 

 

 

Taddert-bou-Adda: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 513 hab. 

 

 

 

Taddert-el-Djeddid ou Taddert-el-Djedid: Fraction des Beni-Ouakour, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle et subd. d’Aumale, annexe des Beni-Mansour. Pop. ind. 623 hab. ; à 60 kil. N.-E. d’Aumale. 

 

 

 

Taddert-ou-Adda: V. Taddert-bou-Adda, fraction des Beni-Iraten-ou-Fella. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. 

 

 

 

Taddert-ou-Fella: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind, 398 hab, 

 

 

 

Tadjemout: Ksar et tribu. Tribu rattachée à la commune indigène de Laghouat. Canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa ; à 30 kil. N.-O. de Laghouat et sur la rive gauche de l’Oued-M’zi, affluent de l’Oued-Djedi. Pop. ind. 809 hab. Cette tribu se compose des fractions do Sfraïn et Ouled-Mohamed. 

 

 

 

Tadjerouna: Tribu et ksar. Tribu rattachée à la commune indigène de Tiaret-Aflou, Canton judiciaire et cerc. de Tiaret, subd, de Mascara ; à 222 kil. S.-E. de Tiaret et à 75 kil. S.-O. de Laghouat. Pop. ind. 431 hab., y compris la pop. de Maïa, ksar. 

 

 

 

Teehchah: V. Tahechah, fraction des Beni-Sedka-Ogdal, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. 

 

 

 

Taffreg ou Teffreg: Fraction dépendant de la tribu des Beni-Yadel. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou- Arréridj, subd. de Sétif ; à 22 kil. N. de Bordj-bou- Arréridj et sur la rive gauche de l’Oued-Lakrenach, affluent de l’Oued-Mahadjar. Pop. ind 2,692 hab. 

 

 

 

Tafna: (Sup. 16,732 hect. env.) Tribu de l’ancien aghalik des Ghossels. Rattachée à la commune mixte de Tlemcen. Canton judiciaire et arr. de Tlemcen ; à 22 kil. N.-O. de Tlemcen et à cheval sur l’Oued-Tafna. Pop. ind. 1,230 hab. 

 

— NOTA: Une partie du territoire de cette tribu est destinée aux villages projetés de Remchi et de Sidi-Amara

 

 

 

Tafraouat: Fraction de la tribu des Djafra-Chéraga. Rattachée à la commune indigène de Saïda. Cercle et canton judiciaire de Saïda, subd. de Mascara. Pop. recensée avec les Djafra-Chéraga; à 4 kil. S.-O. de Saïda. 

 

 

 

Tafraout: Fraction des Beni-Yahia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 195 hab.; à 13 kil. 1/2 S.-E. de Fort-National et sur le Djebel-Tagounit. 

 

 

 

Tafrent: Kaïdat. Formé des douars-com. suivants : Ras-ZebarDalahM’toussaBaghaï et Aïn-Thouïla provenant de l’ancienne tribu des Haracta. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Aïn-Beïda, subd, de Constantine ; à 30 kil. S. d’Aïn-Beïda. Pop. ind. du kaïdat, 5,420 hab. 

 

 

 

Taghzout ou Tarzout: Fraction dépendant de la tribu et du kaïdat du Tababort. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 518 hab. ; à 28 kil. S.-O. de Djidjelli. 

 

 

 

Tagounite ou Tagounitz: Fraction des Beni-Yahia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 699 hab. ; à 13 kil. S.-E. de Fort-National. 

 

 

 

Tagoust ou Takoust: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 655 hab. 

 

 

 

Taguemount: Fraction des Beni-Sedka-Chenacha, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-Nntionol, subd. de 
Dellys. Pop. ind. 707 hab.; à 18 kil. S.-O. do Fort- National. 

 

 

 

Taguemount-bou-Fenand: Fraction des Azzouza, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind, 559 hab. 

 

 

 

Taguemount-el-Djedid: Fraction des Beni-Sedka-Ouadhia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort- National, subd. de Dellys. Pop. ind. 829 hab.; à 11 kil. S.-O. do Fort-National et à 4 kil. N. du Souk-el-Had. 

 

 

 

Taguemount-Gouadfel: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 159 hab.;  prés du centre de Fort-National. 

 

 

 

Taguemount-Iadaden: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 254 hab.; prés du centre de Fort-National. 

 

 

 

Taguemount-Iguer-Moumen: Fraction de Tigrin, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 148 hab.; à 42 kil. N.-E. de Fort-National. 

 

 

 

Taguemount-Naït-Ali-ou-IouI: Fraction des Beni-Sedka-Ogdal, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 639 hab. ; à 15 kil. S.-O. de Fort-National. 

 

 

 

Taguercift: Fraction des Beni-Djenad-el-Cheurg, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 1,100 hab.; à 20 kil. 1/2 N.-E. deFort-National, sur la rive gauche de l’Oued-ed-Diss. 

 

 

 

Tahallaït: (Sup. 8,881 hect.) Tribu délimitée et constituée en 2 douars-com. par décret du 5 mai 1806. V. Sidi-Ali-Chérif et Khrouf, douars.  Commune mixte et canton judiciaire de St-Donis-du-Sig, arr. d’Oran. 

 

 

 

Tahamment: V. Ouled-si-Ali-Tahamment, tribu et douar-com. Commune mixte et canton judiciaire de Batna, arr. de Constantine. 

 

 

 

Taharin: Fraction des Beni-Iddeur, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 1,124 hab.; à 27 kil. S.-E. de Djidjelli. 

 

 

 

Tahechah ou Taehchah: Fraction des Beni-Sedka-Ogdal, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de  Dellys. Pop. ind. 493 hab.; à 9 kil. S.-O. de Fort-National. 

 

 

 

Taïa: V. Taya, tribu et douar-com. Commune mixte, canton judiciaireet arr. de Guelma. 

 

 

 

Taïbet-eI-GuebIia: Fraction des Ouled-Sahia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 366 hab., y compris El-Alia, fraction de la même tribu; à 205 kil, S.-E. de Biskra, à 33 kil. E. de Tuggurt et à 49 kil. S.-O. d’El-Oued, sur le chemin de Temacin à El-Oued. 
 

 

 

Taïbin: V. Ouled-Sliman, Taïbin, fractions des Ouled-Sahia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de   Batna. 

 

 

 

Taïer: V. Ouled-Taïer, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. 

 

 

 

Taïlman: (Sup. 911 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 25 avril 1868. V. Taïlman, douar.  Commune indigène et cercle d’El-Milia, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine. Pop. ind. 420 hab. 

 

 

 

Taïr: V. Ouled-Taïr, fraction de la tribu des Ben-Daoud. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. 

 

 

 

Taka: Fraction des Beni-Yahia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,904 hab. ; à 12 kil. E. de Fort-National et à 2 kil. N. de la Djema-Sahel, point géodésique, altitude 1,145 métres. 

 

 

 

Takena ou Takenna: Fraction des Beni-Yahia, tribu. ,Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 141 hab. ; à 16 kil. 1/2 S.-E.de Fort-National et sur la rive gauche de l’Oued-Tagounit, affluent du Sahel. 

 

 

 

Takenent: Fraction des Dehemeha, tribu. Commune indigène, annexe et canton judiciaire de Takitount, subd. de Sétif, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 605 hab. 

 

 

 

Takerbouzt ou Takerboust: Fraction des Beni-Kani, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale, annexe des Beni-Mansour. Pop. ind. 725 hab. ; à 10 kil. N. du Bordj des Beni-Mansour et à 64 kil. N.-E. d’Aumale. Le village kabyle de Takerbouzt est situé à 952 mètres d’altitude. 

 

 

 

Takhelidjt-Iadaden: Fraction des Beni-Illilten, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind, 136 hab. 

 

 

 

Takhelidjt-Naït-Atson: Fraction des Benl-IIIilten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop..ind. 203 hab. 

 

 

 

Takheribet: V. Ouled- Takheribet, fraction des Ouled- Daoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna. Pop. ind. 560 hab. 

 

 

 

Takoucht: Fraction des Beni-Idjeur-Sahël, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 335 hab. ; à 26 kil. S.-E. de Fort-National, sur la rive, droite de l’Oued-Sahël, affluent du Sebaou. Le village kabyle de Takoucht est situé à 632 métrés d’altitude. 

 

 

 

Takoust: V. Tagoust, fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle et subd. de Batna. 

 

 

 

Talabort: V. Tababort, tribu et kaïdat. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, arr. jud. de Bougie. 

 

 

 

Tala-Malla ou Talla-Malla: Fraction des Beni-Hassaïn ou Beni-Haçaïn, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 252 hab. ; à 39 kil. N.-E. de Fort-National et sur la rive gauche du Beharisen. 

 

 

 

Tala-N’taguena: Fraction des Beni-Djenad-el-Cheurg, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,185 hab.; à 19 kil. N.-E. de Fort-National. 

 

 

 

Tala-N’tazert: Fraction des Beni-bou-Drer, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. 
Pop. ind. 855 hab. ; à 17 kil. S. de Fort-National. 

 

 

 

Talha: (Sup. 9,294 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 21 mars 1870. V. Talha. Commune mixte et arr. de Bône, canton judiciaire de Mondovi. 

 

 

 

Taliouïn: Fraction des Beni-Fraoucen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 224 hab. ; à 6 kil. N.-E. de Fort-National et à 2 kil. O. de la Djema-Godda, 

 

 

 

Tallaït: V. Tahallaït, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de St-Denis-du-Sig, arr. d’Oran. 

 

 

 

Tamazirt: Fraction des Beni-Iraten-bou- Adda, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.  Pop. ind. 998 hab. 

 

 

 

Tamda ou Temda: Fraction des Amraoua, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,016 hab.; à 8 kil. 1/2 N. de Fort-National et sur la rive droite du Sebaou. 

 

 

 

Tamdelit: Fraction des Beni-Khelili, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 177 hab. 

 

 

 

Tamdrara: V. Temdrara, fraction de la tribu des Chouchaoua. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. 

 

 

 

 

Tamelahat ou Tamelaht: (Sup. 5,917 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène d’Orléansville. Canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville ; à 36 kil. S.-E. de cette ville. Pop. ind. 1,368 hab. Cette tribu se compose des fractions suivantes : El-GhribT’sâabba et Louata.

 

 

Tamelith: V. Tamlith et Ifira, fractions de la tribu des Beni-Ghobri. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Tamerna-Djedida: Fraction de l’Oued-R’ir, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 550 hab. ; à 155 kil. S.-E. de Biskra, à 39 kil. N.-O. de Tuggurt et sur le chemin reliant ces deux centres.

 

 

Tamerna-Guedima: Fraction de l’Oued-R’ir, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 595 hab.; à 153 kil. S.-E. de Biskra et à 41 kil. N.-O. de Tuggurt.

 

 

Tamjout: V. Temjout, fraction des Beni-Menguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de   Dellys.

 

 

Tamlith et Ifira: Fractions de la tribu des Beni-Ghobri, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. de Tamlith, 49 hab. et d’Ifira, 880 hab.

 

 

Tamoun: V. Beni-Tamoun, tribu et douar. Commune mixte et canton judiciaire de Ténès, arr. d’Orléansville.

 

 

Tanalt: Fraction des Beni-Ittourar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 260 hab.

 

— NOTA: Cette fraction a été omise dans la composition territoriale de la tribu des Beni-Ittourar.

 

 

Taourga: (Sup. 1,134 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 8 septembre 1869. V. Taourga, douar-com. Commune de plein exercice et canton judiciaire de Dellys, arr, de Tizi-Ouzou.

 

 

Taourirt: Fraction des Beni-Idjeur-Djebel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 351 hab.; à 24 kil. S.-E. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-Sahel, affluent du Sebaou.

 

 

Taourirt: Fraction des Beni-Mansour, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale, annexe des Beni-Mansour. Pop. ind. 403 hab. ; à 59 kil. N.-E. d’Aumale, à 3 kil. S.-O. du Bordj des Beni-Mansour et sur la route nationale d’Alger à Constantine.

 

 

Taourirt: Fraction des Beni-Menguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 810 hab.

 

 

Taourirt- Abdallah: Fraction des Beni-Sedka-Ouadhia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 444 hab.; à 10 kil. S.-O. de Fort-National et sur la route de ce contre à Dra-el-Mizan.

 

 

Taourirt-Aden: Fraction des Beni-Fraoucen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 448 hab.; à 4 kil. 1/2 N.-E. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-Taleriour, affluent rive gauche du Sebaou.

 

 

Taourirt-Aït-Ali-ou-Naceur: Fraction des Beni-Ittourar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 572 hab.; à 21 kil. S.-E. de Fort-National et sur le versant S.-E. de la Djema-Tamesguida, point géodésique, altitude 1,549 mètres.

 

 

Taourirt-Amokrane: Fraction des Beni-Iraten-bou-Adda, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,165 hab.

 

 

Taourirt-Amran: Fraction des Beni-bou-Youssef, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop. ind. 663 hab.; à 14 kil. S.-E. de Fort-National.

 

 

Taourirt-Amrous: Fraction des Beni-Illilten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 72 hab.

 

 

Taourirt-Bonas: Fraction des Beni-Zikki, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 77 hab.

 

 

Taourirt-el-Hadjadj: Fraction des Beni-Yenni, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.  Pop. ind. 348 hab. ; à 8 kil. 1/2 S.-E. de Fort-National et sur le versant S. du Djebel-Missourah, point géodésique, altitude 846 mètres.

 

 

Taourirt-Mimoun: Fraction des Beni-Yenni, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind, 770 hab.; à 8 kil. S. de Fort-National, et sur le versant S. du Djebel-Beni-Lassen, point géodésique, altitude 902 mètres.

 

 

Taourirt-Yacoub: Fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 241 hab. ; à 30 kil. S.-E. d’Akbou. 

 

 

 

 

Taouzlent: Fraction des Beni-Oudjana, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Khenchela, subd. de Batna. Pop. ind. 1,857 hab. ; à 38 kil. O. de Khenchela.

 

 

Tarzout ou Tarzoude: Fraction des Ouled-Saoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind. 1,194 hab. ; à 178 kil. S.-E. de Biskra et à14 kil. N.-O. d’El-Oued.

 

 

Tarzout: V. Taghzout, fraction de la tribu et du kaïdat du Tababort. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, arr. jud. de Bougie.

 

 

Tarzout: Fraction des Beni-Illitten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 163 hab.

 

 

Tasga-Melloul: Fraction des Beni-Menguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 318 hab.

 

 

Tas-Kenfout: Fraction des Beni-Menguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 215 hab, ; à 10 kil. S.-E. de Fort-National et à 850 mètres N. de la djema Si-Saïd, point géodésique, altitude 1,070 mètres.

 

 

Tasselent: Fraction des Illoulas, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif, arr, jud. de Bougie. Pop. ind. 1,138 hab, ; à 4 kil. N.-O. d’Akbou et prés de la rive droite de l’Oued-Tasselent, affluent rive gauche du Sahel.

 

 

Tassera: Fraction de l’ancienne tribu des Hachem. V. Hachem, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de Bordj-bou- Arréridj, arr. de Sétif.

 

 

Taya: (Sup. 3,638 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 21 octobre 1869. V. Taya, douar-com. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Guelma.

 

 

Taza: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 255 hab.

 

 

Tazerout: Fraction des Beni-Idjeur-Sahël, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 223 hab, ; à 24 kil. E. de Fort-National et sur le versant O, du Bou-Alem, point géodésique, altitude 1,202 mètres.

 

 

Tazga-Ibaggoun ou Tazga-Haggoun: Fraction des Iril-Nezckri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 267 hab. ; à 33 kil. N.-E. de Fort-National.

 

 

Tazgaït: (Sup. 3,000 hect. env.) Tribu rattachée à la commune mixte et au canton judiciaire de Cassaigne, arr. de Mostaganem ; à 8 kil. N.-E. de Cassaigne et sur le chemin de Mostaganem à Inkermann. Pop. : 4 français, 64 étrangers et 586 ind.

 

 

Taziza: Fraction des Ouled-Allane-Zekri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 802 hab.

 

 

Tazrout: Fraction des Beni-bou-Youssef, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop, ind. 806 hab. ; à 15 kil. S.-E. de Fort-National.

 

 

Tebesbest: Fraction do Tuggurt, tribu et kaïdat. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 1,012 hab.

 

 

Tebessa: (Sup. 18,808 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 9 mors 1867. V. Tebessa, douar. Commune mixte de Tebessa, canton judiciaire et cercle de Tebessa, subd. de Constantine.

 

 

Tebi-Ahmed ou Taboul-Ahmed: Fraction du Djebel-Chéchar, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 255 hab. ; à 88 kil. N.-E. de Biskra et sur la rive gauche de l’Oued-el-Arab, affluent du Chott Farfaria,

 

 

Teblga: Terre melk comprise dans la tribu des Senhadja, Commune mixte et canton judiciaire d’Aïn-Mokra, arr. de Bône; à 2 kil. S.-O. d’Aïn-Mokra et à cheval sur la route départementale de Philippeville à Bône. Pop. recensée avec la tribu des Senhadja.

 

 

Teffreg: V. Taffreg, fraction de la tribu des Beni-Yadel. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif.

 

 

Teharit: Fraction du douar-com, d’Oued-Seghouan de la tribu des Abid. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 248 hab.; à 26 kil. S.-E. de Médéa.

 

 

Teïabine ou Tiabine: Fraction des Khobbaza, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orléansville. Pop, ind. 157 hab,; à 36 kil, S.-O. de Miliana et sur la rive gauche de l’Oued-Lirah.

 

 

Telaghma: (Sup. 42,778 hect.) Tribu délimitée et divisée en 4 douars-com. par décret du 12 novembre 1868. V. Meghalsa Aïoun-el-Hadjez ; Ras-Seguin et Tim-Telacin, douars. Commune mixte de Châteaudun, canton judiciaire de l’Oued-Atménia, arr. de Constantine.

 

 

 

 

Telets: V. Tlets, tribu et douar-com. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna.

 

 

Telilen: V. Beni-Telilen, tribu et douar. Commune mixte et canton judiciaire de Mila, arr. de Constantine.

 

 

Temacin et Saïd-Ouled-Ahmor: Tribu rattachée à la commune indigène de Biskra. Canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna; — Temacin à 205 kil. S. de Biskra et à 12 kil. S. de Tuggurt; Saïd-Ouled-Ahmor à 210 kil. S. de Biskra et à 17 kil. S. de Tuggurt. Pop. ind. 4,029 hab. Les Temacin et Saïd-Ouled-Ahmor se composent des fractions suivantes : El-HadjiraSaïd-Ouled-AhmorTemacin et Bledet-Amor.


 

 

Temacin et Bledet-Amor: Ksar et fractions de la tribu des Temacin et Saïd-Ouled-Ahmor. Commune indigène, canton judiciaire et cercle   de Biskra, subd. de Batna; à 205 kil. S. de Biskra et à 12 kil. S. de Tuggurt. Pop. des 2 fractions.
2,991 hab. ind.

 

 

Temaznia: (Sup. 10,690 hect.) Tribu délimitée et constituée en douar-com. par décret du 27 octobre 1869. V. Temaznia, douar. Commune mixte de Frendah-Mascara, canton judiciaire, cercle et subd. de Mascara. Pop, ind. 1,401 hab.

 

 

Temda: V. Tamda, fraction des Amraoua, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,016 hab.; à 8 kil. 1/2 N. de Fort-National et sur la rive droite du Sebaou.

 

 

Temdrara: (Sup. 8,881 hect. env.) Fraction de la tribu des Chouchaoua. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd.  d’Orléansville ; à 16 kil. S.-E. d’Orléansville. Pop. ind. 1,275 hab.

 

 

Temjout ou Tamjout ou Tenijout: Fraction des Beni-Menguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop, ind, 323 hab. ; à 12 kil, 1/2 S.-E. de Fort-National, et sur le versant S.-O. de la djema Si-Saïd, point géodésique, altitude 1,070 mètres.

 

 

Temouchet-Beccaria: Fraction des Ouled-sidi-Abid, tribu ou Bekkaria, douar-com. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Tebessa, subd. de Constantine. Pop. ind. 320 hab. ; à 10 kil. 1/2 S.-E. de Tebessa.

 

 

Tenedla: V. Tinedla, fraction de l’Oued-R’ir, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind. 79 hab,

 

 

Teniet-el-Abed: Fraction de l’Oued-Abid, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 302 hab.; à 35 kil. S. de Batna, et sur la rive gauche de l’Oued-Abdi, aflluent rive gauche de l’Oued-Biskra.

 

 

Tenonbel ou Beni-Tenonbel: Fraction des Beni-Sliman, tribu. Commune mixte des Braz, canton judiciaire de Duperré, arr, de Miliana. Pop. ind. 115 hab.

 

 

Terrach ou Aït-Terrach: V. Igueur-Safen et Aït-Terrach, fractions des Beni-Idjeur-Sahël, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. de Terrach 323 ind. et d’Igueur-Safen 102 ind.

 

 

Tesquifin-el-Asfel ou Teskifin-el-Asfel: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 150 hab.

 

 

Tesquifin-el-Fougani ou Teskifin-el-Fougani: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 88 hab.

 

 

Thane: V. Ouled-Tâan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale.

 

 

Thouda ou Toudha: Fraction des Ziban, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind, 236 hab, ; à 16 kil. S.-E. de Biskra.

 

 

Tiabine ou Teïabine: Fraction de la tribu des Khobbaza. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 157 hab.; à 36 kil. S.-O. de Miliana et sur la rive gauche de l’Oued-Lirah,

 

 

Tiara: Fraction de l’ancienne tribu des Beni-Slinian dépendant de la tribu des Beni-Silem. (Sup. 4,173 hect. env.) Non érigée en douar-com. Rattachée à la commune indigène de l’Arba, Annexe et canton judiciaire de l’Arba, subd. d’Alger. Pop. ind. 2,841 hab.; à 30 kil, S. de l’Arba,

 

 

Tiberguent: V. Rouached et Tiberguent, fractions des Ouled-Kebbeb, tribu. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine. Pop. ind. des 2 fractions, 799 hab.

 

 

Tifélikine: Fraction des Beni-bou-Hattab, tribu. Commune indigène et cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd,   d’Orléansville. Pop. ind. 174 hab.

 

 

Tiferdoud: Fraction des Beni-bou-Youssef, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 476 hab.; à 14 kil. 1/2 S.-E. de Fort-National. Le village kabyle est situé à 1,132 mètres d’altitude.

 

 

Tiffourour: V. Ouled-Tiffourour, petite fraction des Achach de la tribu du Djebel-Chéchar. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 361 hab.

 

 

Tifilkount: Fraction des Beni-Illilten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, Subd. de Dellys. Pop. ind. 676 hab.; à 23 kil. S.-E. de Fort-National, sur le versant N. du Tirourda, point géodésique, altitude 1,877 mètres.

 

 

Tifra: Fraction des Flisset-el-Bahr, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,153 hab. ; à 23 kil. N. do Fort-National.

 

 

Tifra-bou-Madhi: Fraction des Beni-Sedka-Chenacha, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 411 hab.

 

 

Tifrat: V. Aït-Ameur et Tifrat, tribus. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Bougie, subd. de Sétif.

 

 

Tifrit: Fraction des Beni-Idjeur-Djebel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 427 hab.; à 27 kil. N.-E. de Fort-National et sur le versant S.-E. du Djebel-Affroun, point géodésique, altitude 1,315 mètres.

 

 

Tifrit ou Tiffrit: Fraction des Illoulas, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif, arr. jud. de Bougie.  Pop, ind. 1,549 hab.

 

 

Tifrit-Naït-el-Hadj: Fraction des Beni-Flik, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 287 hab.; à 26 kil. N.-E. de Fort-National.

 

 

Tifzouin: Fraction des Zerkfaoua, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop, ind. 836 hab.

 

 

Tighezert ou Oued-Tighezert et Djebel-el-Louhe: Ancienne division de la tribu des Matmata. V. Matmata, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Miliana, subd. d’Orléansville.

 

 

Tigoumounine ou Tiguemounine: Fraction des Beni-bou-Akkach, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 456 hab.

 

 

Tigou-Seft: Fraction des Beni-Sedka-Ogdol, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 240 hab.

 

 

Tigrin: Fraction de la tribu de Tigrin. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 331 hab. ; à 42 kil. N.-E. de Fort-National et sur le versant N. du Adrar-bou-Rouma.

 

 

Tigrin ou Beni-Tighrin: Tribu rattachée à la commune indigène de Fort-National. Canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys; à 42 kil. N.-E. de Fort-National. Pop. ind. 631 hab. Cette tribu se compose des fractions suivantes : IbarizenTaguemount-Iguer-Moumen et Tigrin.

 

 

Tiguedidine: Fraction de l’Oued-R’ir, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 109 hab.

 

 

Tiguemounin: V. Iril-Tiguemounin, fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys.

 

 

Tiguenatin: Fraction des Beni-Flik, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 298 hab. ; à 30 kil. N.-E. de Fort-National et à 3 kil. de la rive gauche de l’Oued-si-Ahmed-ou-Youssef,

 

 

Tiguerourine: Fraction des Beni-Flik, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 226 hab.; à 30 kil. 1/2 N.-E. de Fort-National et sur le versant S.-E. du Tamgout, signal géodésique, altitude 1,278 mètres.

 

 

Tikezal: Fraction des Beni-bou-Douan, tribu. Commune indigène et cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 341 hab.

 

 

Tikichourt: Fraction des Beni-Ouassif, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 960 hab. ; à 13 kil. S. de Fort-National.

 

 

Tikidount: Fraction des Beni-Ouassif, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 865 hab, ; à 15 kil. S. de Fort-National.

 

 

Tiklisa: Fraction des Beni-Ittourar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 220 hab. ; à 22 kil. S.-E. de Fort-National et au S.-E, du Tamesguida, point géodésique, altitude 1,426 mètres.

 

 

Tikioucht: Fraction des Beni-Sedka-Ouadhia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.  Pop. ind. 219 hab.; à 13 kil. S.-O. de Fort-National.

 

 

Tiksiriden ou Tixiriden: Fraction des Beni-Kani, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle  et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop. ind. 148 hab, ; à 63 kil, N.-E. d’Aumale, à 7 kil. 1/2 N. du Bordj des Beni-Mansour et sur la rive droite de l’Oued-Tixiriden, affluent du Sahël.

 

 

Tililit: Fraction des Beni-Monguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 451 hab. ; à 10 kil. S.-E. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-Djema, affluent du Sebaou.

 

 

Timengache: Fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 336 hab.

 

 

Timereras: Fraction des Beni-Sedka-Ogdal, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 557 hab.

 

 

Timizar: Fraction des Beni-Djenad-el-Rorb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 606 hab.; à 23 kil. N.-E. de Fort-National.

 

 

Tinedla ou Tenedla: Fraction de l’Oued-R’ir, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 79 hab. ; à 128 kil. S.-E. de Biskra et à 66 kil. N. de Tuggurt,

 

 

Tiouririn: Fraction de Beni-Oughlis, tribu et douar-com, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bougie, subd. de Sétif. Pop. ind, 1,493 hab,

 

 

Tiout ou Thiout ou Thyout: Ksar dépendant des ksours de Sebdou. Rattaché à la commune mixte et au cercle de Sebdou. Canton  judiciaire et subd. de Tlemcen; à 240 kil. S. de cette ville et sur le chemin de Figuig à Géryville. Pop. comprise dans les ksours du cercle de Sebdou.

 

 

Tirilt-bou-Ksas: Fraction des Beni-Flik, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de  Dellys. Pop. ind. 224 hab.

 

 

Tirilte: Fraction des Beni-Mansour, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop. ind. 251 hab. ; à 3 kil. S.-O. du Brdj des Beni-Mansour; à 58 kil. N.-E. d’Aumale et au S. de la route nationale d’Alger à Constantine.

 

 

Tirilt-el-Hadj-Ali: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 140 hab.

 

 

Tiroual: Fraction des Beni-bou-Akkach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,020 hab.

 

 

Tirourda: Fraction des Beni-Illilten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 189 hab. ; à 21 kil. S.-E. de Fort-National et à 3 kil. N. du Col de Tirourda.

 

 

Tirzert: Fraction des Beni-Haçaïn ou Beni-Hassaïn, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de   Dellys. Pop. ind. 87 hab. ; à 38 kil. N.-E. de Fort-National et sur la rive gauche de l’Oued-Beharisen.

 

 

Titteri-Souhary-Deïmat: (Sup. 19,700 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Médéa. Canton judiciaire, cercle et subd. de
Médéa; à 60 kil. S.-E. de Médéa. Pop. ind. 1,538 hab. Cette tribu se compose des fractions suivantes: Ouled-OstmanOuled-DebahMahadbaOuled-Deïd-SouharyOuled-YacoubOuled-Ameur et Deïmat.

 

 Tittery: Fraction du douar-com de Rétal de la tribu des Douaïrs. Commune indigène, canton judiciaire, cercle  et subd. de Médéa. Pop. ind. 243 hab. ; à 37 kil. S.-E. de Médéa et sur l’Oued-Sedd, affluent rive droite du Chélif.

 

 

Tixiriden ou Tihsiriden: Fraction des Beni-Kani, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle  et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour, Pop. ind. 148 hab.; à 63 kil. N.-E, d’Aumale; à 7 kil. 1/2 N. du Borj des Beni-Mansour, sur la rive droite de l’Oued-Tixiriden, affluent du Sahël.

 

 

Tizerouïn ou Tizer’ouin:  Fraction des Beni-Haçaïn ou Beni-Hassaïn, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle du Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 348 hab. ; à 41 kil. N.-E. de Fort-National et sur la rive droite du Acif-N’kroua.

 

 

Tizert: Fraction d’El-Harrach, tribu et kaïdat. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 290 hab.

 

 

Tizi: V. Beni-Tizi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et annexe de Takitount, cercle et subd. de Sétif, arr, jud. de Bougie.

 

 

Tizi-Aïdel ou Tizi-Aydel: Fraction des Beni-Aïdel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 857 hab.

 

 

Tizi-Amellal: Fraction des Beni-Sedka-Chenacha, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 493 hab.

 

 

Tizi-bou-Aman: Fraction des Beni-Khelili, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 258 hab. ; à 8 kil. 1/2 N.-E, de Fort-National. Le village kabyle de Tizi-bou-Aman est situé à 341 mètres d’altitude, point géodésique. 

 

 

 

 

Tizi-el-Kern ou Tizi-el-Korn: Fraction des Aït-Ameur et Tifra, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bougie, subd. de Sétif. Pop. ind. 1,628 hab.;à 34 kil. O. de Bougie.

 

 

Tizi-Guefrès: Fraction des Beni-lttourar, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop, ind. 440 hab.; à 20 kil. S.-E. de Fort-National, sur la rive gauche du Acif-ou-Hallil, affluent du Sebaou.

 

 

Tizi-Naït-Zerga: Fraction des Beni-Fraoucen, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-Nationnl, subd. de Dellys.  Pop. ind. 205 hab.

 

 

Tizi-N’tridet: Fraction des Beni-Ghobri, tribu,  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop. ind, 71 hab.

 

 

Tizi-Rached: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu,  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,303 hab.

 

 

Tizirt ou Tizzirt: Fraction des Beni-Yenni, tribu. do Fort-National,  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 552 hab.; à 8 kil. S. de Fort-National.

 

 

Tizirt: Fraction des Beni-Illilten, tribu.  Beni-Barbar de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 518 hab. ; à 24 kil. S.-E. de Fort-National.

 

 

Tizougarin: Petite fraction des Beni-Barbar de la tribu du Djebel-Chéchar. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd  de Batna. Pop, ind. 379 hab., y compris El-Amra et Zaouïa-sidi-Messaoud, fractions composant les Beni-Barbar. 

 

— NOTA : La population des Beni-Barbar est de  379 hab. ind. au lieu de 711 hab, ind. portés précédemment (dans la lettre B pour Beni-Barbar )

 

 

T’kout: Fraction des Beni-bou-Sliman, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 226 hab., y compris la zmala du kaïd ; à 46 kil. N.-E. de Biskra.

 

 

T’kouts: V. Ouled-Agab, Ouled-T’kouts, fractions des Arab-Chéraga, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 

 

T’laghma: V. Telaghma, ancienne tribu, Commune mixte de Châteaudun, canton judiciaire d’Oued-Atménia, arr. de Constantine.

 

 

T’lets: (Sup. 11,395 hect.) Tribu délimitée et constituée en un douar-com. par décret du 20 février 1867. V. T’lets, douar. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 478 hab. Les T’lets font partie du kaïdat de Batna.

 

 

Toaba: V. Ouled-Toaba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa.

 

 

Tolga ou Tolka: Fraction des Ziban, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd, de Batna, Pop, ind. 1,578 hab. ; à 35 kil. S.-O, de Biskra et à 10 kil, de la rive gauche de l’Oued-Djedi.

 

 

Touahar: Fraction des Ouled-sidi-Aïssa-el-Adhab, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 278 hab.

 

 

Touaïbia: Fraction des Ouled-si-Yahia, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Tebessa, subd. de Constantine, Pop, ind. 520 hab.

 

 

Touamria: Fraction des Ouled-Salah, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd, de Médéa. Pop. ind, 172 hab.

 

  

Touarès: Fraction des Beni-Meraheba, tribu. Commune indigène et cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 314 hab. 

 

— NOTA : V. aux errata les fractions de la tribu des Beni-Meraheba,

 

 

Touddert: V. Aït-Touddert, fract. des Beni-Sedka-Ogdal, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Toudha ou Thouda: Fraction des Ziban, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd, de Batna. Pop. ind, 236 hab. ; à 16 kil, S.-E. de Biskra.

 

 

 

Toudja: (Sup. 7,200 hect, env,) Tribu rattachée à la commune indigène de Bougie. Canton judiciaire et cercle do Bougie, subd. de Sétif; à 12 kil. N.-O. de Bougie et sur la rive droite de l’Oued-Eddas. Pop. ind. 4,234 hab.

 

 

Toufout: V. Beni-Toufout, tribu. Commune indigène et cercle d’El-Milia, annexe et canton judiciaire de Collo, subd. de Constantine, arr. jud. de Philippeville.

 

 

Touggourt ou Tuggurt: Kaïdat. Ce kaïdat est formé de la tribu de Touggourt et de la tribu de l’Oued-R’ir. Pop. ind. du kaïdat 10,903 hab. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 

 

 

Touggourt ou Tuggurt ou Tuggurth: Tribu rattachée à la commune indigène de Biskra. Canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.  — Le centre indigène de Touggourt est situé à 194 kil. S.-E. de Biskra, Pop. tot, de la tribu 5,624 hab. Cette tribu se compose des fractions suivantes : TouggourtNezlaTebesbestZaouïaMoggarinKsourEl-HarihiraRamraBramMeggar-SelmiaSidi-Rached et Sidi-Sliman-Selmia.

 

 

Touggourt: Ksar, Fraction de la tribu du même nom. Rattaché à la commune indigène, au canton judiciaire et au cercle de  Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 1,335 hab.; à 194 kil, S.-E. de Biskra.

 

 

Tourtatsine: de l’ancienne tribu de Beni-Sliman, dépondant de la tribu des Beni-Sliman-Gheraba (nouvelle organisation). (Sup. 12,502 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène de l’Arba, subd, d’Alger; à 15 kil. S. de l’Arba et sur la rive gauche de l’Oued-Isser. Pop. ind. 2,537 hab.

 

 

Traïfa: V. El-Traïffa, fraction des Ouled-Abd-el-Kader, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 384 hab.

 

 

Trara ou Grara aussi appelée Abl-el-Oued: Tribu, Rattachée au canton judiciaire de Tlemcen, subd. de Tlemcen; à 38 kil. N.-O. de  Tlemcen. 

 

— NOTA : Le nom de cette tribu ne figure pas au tableau de dénombrement.

 

 

Tréat: Tribu de l’ancien kaïdat de l’Edough. (Sup. 7,816 hect.; distraction faite des 1,384 hect. du douar-com, d’Abd-es-Selam enclavé dans cette tribu.) Rattachée à la commune mixte et au canton judiciaire d’Aïn-Mokra, arr. de Bône; à 14 kil. N. d’Aïn-Mokra et sur le littoral, Pop. 101 français, 290 étrangers et 2,317 ind,, y compris la pop, des Ouichaoua, tribu et d’Abd-es-Selam, douar-com.

 

 

Troudi: V. Ouled-Troudi, fract, des Ouled-Zian, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop, ind. 566 hab.

 

 

Trouna: Fraction d’El-Harrach, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif, arr. jud. de Bougie. Pop. ind. 422 hab. ; à 21 kil. N.-E. d’Akbou et sur le versant N. du Djebel-Trouna, point géodésique, altitude 1,392 mètres.

 

 

Trounat-el-Mers: Fraction du Sahel-Guebli, tribu,  Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr. jud. de Bougie. Pop. ind, 294 hab. ; à 58 kil. E. d’Akbou et à 27 kil. N.-O. de Sétif.

 

 

Trounat-ech-Chabâa: Fraction du Guorgour, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr. jud, de Bougie. Pop. ind. 767 hab.; à 48 kil. E. d’Akbou, à 35 kil. N.-O. de Sétif, sur la rive droite de l’Oued-Boussellam, affluent du Sahël.

 

 

T’saabba: Fraction de Tamelahat, tribu,  Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop. ind. 326 hab. ;  à 24 kil. S.-E. d’Orléansville et sur la rive droite de l’Oued-Tamelat.

 

 

T’saaleb: Fraction du Hodna, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika, Pop. ind. 701 hab., y compris les DramnaOuled-Embarek et El-Ayadhat, fractions do la même tribu.

 

 

Tuggurt ou Tuggurth: V. Touggourt, kaïdat, tribu et ksar ou fraction de tribu,  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







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