El Mawlid En’nabaoui et Noël célébrés le même jour en 2015: Fêtons ce qui nous unit sans ignorer ce qui nous différencie

23122015

 

 

 

Cette année le Mouloud ( Elmawlid ennbawyi ) sera célébré le même jour que Noël. La date de naissance du Prophète Mohammed (asws) coïncidera avec celle de Jésus ( Sidna Aïssa ), Prophète des Chrétiens. Le symbole est magnifique et je préfère y voir un signe de Dieu, par ces temps très difficiles où le Créateur de l’Univers est malmené par la folie des hommes et où on continue à exterminer ses propres créatures en son nom, comme aux temps des siècles obscurs.

  

 

 

Je refuse de parler de hasard ou d’évoquer un caprice de calendrier, lorsque le ciel nous invite à célébrer la venue de deux messagers de l’amour et de la paix. Jésus est le fils de Marie ( Maryam ) et quand on sait que le Coran célèbre sa mère plus que ne le fait l’Evangile et qu’une sourate entière lui est dédiée ( Coran : 19 ), on mesure encore plus la force du symbole. « Rappelle aussi l’histoire de Marie, telle qu’il est fait mention dans le Coran… » 19/16 « Nous ferons de cet enfant (Jésus) un signe pour les hommes et une miséricorde émanant de nous. » 19/21.

Si Dieu a décidé de faire de Jésus une miséricorde (rahma), au nom de quoi des hommes se réclamant de l’islam, qualifient de mécréants et d’ennemis de Dieu ceux parmi les gens du Livre ( Ahl el kitab ) qui ont choisi le Christianisme? Au nom de l’ignorance probablement car les hommes sont les « ennemis de ce qu’ils ignorent ». Très peu de nos imams ont lu l’Evangile mais la grande majorité des prêtres  ont étudié l’islam dans les séminaires ou dans les universités théologiques.

Comment pourrait-on se connaître si on s’ignore ? De quel droit pourrait-on juger les autres ? Ce sont peut-être ces contradictions et cet abîme culturel qui expliquent la crispation, souvent violente de nos imams à l’égard des autres religions monothéistes et l’absence de dialogue, bien loin de notre propre histoire et de l’enseignement coranique. « Ô gens du Livre ! Venez tous à une parole qui nous est commune à tous. » Coran : 3/64. Une invite divine au dialogue, au respect mutuel et à l’élimination de toute source de conflit qui pose les fondements mêmes de la tolérance. La disparition progressive de cette vertu de notre environnement spirituel et philosophique est probablement la raison principale de notre enfermement religieux qui frise l’inceste métaphysique ; tant le cercle de la vertu se rétrécit de plus en plus sous l’effet conjugué de l’ignorance et de la volonté délibérée des Intégristes.

Ceux-ci, non seulement considèrent les Chrétiens comme les « ennemis de Dieu » mais poussent l’arrogance jusqu’à oublier les enseignements du Prophète en incitant les musulmans vivant dans des pays non-musulmans à réclamer des lieux de culte sans accords de réciprocité. Le Régime saoudien, en refusant l’existence d’églises sur son territoire, dénature tout simplement l’esprit et la lettre de l’enseignement coranique, car il ne peut se poser en héraut du Sunnisme et ignorer superbement le « Pacte de Najran », par exemple.

Pour mémoire, en 631, une délégation de 70 chrétiens dont 14 notables, établis dans la communauté de Najran (Yémen), à quelque 600 km de Médine, la cité où vivait Le Prophète (asws), s’était rendue à Médine chez lui pour négocier les conditions de leur relations avec la communauté musulmane. Les Chrétiens voulant suspendre la réunion et chercher un endroit pour accomplir leur prière, Le Prophète (asws) les invita à prier dans sa propre mosquée. La même scène est tout simplement inimaginable aujourd’hui dans la Péninsule arabique, tant la déviation doctrinale chez les Wahhabites semble avoir pris le pas sur les fondements mêmes de l’islam. L’ostracisme qui frappe aujourd’hui les Gens du Livre est non seulement contraire à notre religion et à notre culture, mais il est de surcroît en contradiction totale avec nos traditions d’accueil et de dialogue. Alors veillons à ne pas nous laisser contaminer par des idées rétrogrades venues d’ailleurs et méditons plutôt quelques uns des nombreux versets coraniques qui nous invitent à plus de tolérance et de fraternité.

« Ne discutez avec les Gens du Livre que de la manière la plus courtoise. » Coran : 29/46

« Et tu trouveras que les Chrétiens sont ceux parmi les gens qui sont les plus proches des croyants (ici, les musulmans). » Coran : 5/82

 

 

L’Algérie, par son histoire ancienne, a connu un brassage d’une grande richesse dont elle a gardé des traditions d’accueil et de dialogue. Il serait surprenant qu’aujourd’hui on admette chez nous qu’au nom de l’islam, on refuse le dialogue entre les religions ou qu’on veuille imposer au nom d’on ne sait quelle nouvelle lecture des textes sacrés, des comportements inadmissibles comme celui de se poser en inquisiteur ou en juge des consciences. En vertu de quoi on s’érigerait aujourd’hui en gardien de la foi ? Certainement pas au nom de Dieu ; Seul Juge de nos actions.

Le rappel de ces vérités pourtant élémentaires, tombe à point nommé avec la concomitance de ces anniversaires, pour nous encourager à mieux nous connaître nous-mêmes en vue de mieux connaître les autres. Certes nous n’avons pas la même approche dans ces célébrations, parce que nous divergeons fondamentalement au plan dogmatique, mais loin de nous la tentation d’imiter servilement les Catholiques dans leur célébration de plus en plus dénaturée de la naissance de Jésus ni de rejeter catégoriquement quelque rite que ce soit. Notre devoir est d’écouter les autres pour mieux les comprendre et pour mieux nous faire comprendre, et de célébrer ce qui nous unit sans ignorer ce qui nous différencie.

 

 

 

Aziz Benyahia

 

 

 

 

Source: ICI

 

 

 

 

A noter que: la  coïncidence de la célébration d’El Mawlid En’abaoui et Noël a été observée une première fois en 1558 puis ne s’est répétée que trois ou quatre fois avant ce mois de décembre 2015. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Le Rire – Osho

16092015

 

  

 

 

 

 

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Lorsqu’un enfant naît, la première activité sociale que l’enfant apprend ou peut-être n’est-il pas juste de dire: apprend, parce qu’il l’apporte avec lui, est le sourire. La première activité sociale.

En souriant, il devient partie intégrante de la société. Cela semble très naturel, spontané. D’autres choses viendront plus tard, lorsqu’il sourit c’est sa première étincelle d’être dans le monde. Lorsqu’une mère voit son enfant sourire, elle devient immensément heureuse… parce que ce sourire montre la santé, ce sourire montre l’intelligence, ce sourire montre que l’enfant n’est pas stupide, attardé. Ce sourire montre que l’enfant va vivre, aimer, être heureux. La mère est simplement enjouée.

Sourire est la première activité sociale et devrait rester l’activité sociale principale. L’on devrait continuer à rire durant la totalité de sa vie.

Si vous pouvez rire dans toutes les sortes de situations, vous deviendrez si capable de leurs faire face et cette rencontre vous apportera une maturité.

Je ne dis pas: « Ne pleurez pas. En fait, si vous ne pouvez pas rire, vous ne pouvez pas pleurer. Ils vont ensemble, ils font partie d’un même phénomène: celui d’être vrai et authentique. »

Il y a des millions de personnes dont les larmes ont séché, leurs yeux ont perdu leur éclat, leur profondeur, leurs yeux ont perdu leur eau parce qu’ils ne peuvent pas gémir, ils ne peuvent pas pleurer, les larmes ne peuvent pas couler naturellement. Si le rire est estropié, des larmes sont également estropiées.

Seule une personne qui rit bien peut bien pleurer.

Et, si vous pouvez pleurer et rire bien, vous êtes vivant. L’homme mort ne peut pas rire et ne peut pas pleurer. L’homme mort peut être sérieux. Voyez: Allez regarder un cadavre, l’homme mort peut être sérieux d’une manière plus habile que vous ne pouvez l’être.

Seul un homme vivant peut rire, gémir et pleurer.

Ce sont les humeurs de votre être intérieur, des climats enrichissant. Mais, peu à peu, tout le monde oublie. Ce qui était naturel au début devient artificiel. Vous avez besoin de quelqu’un pour vous pousser dans le rire, pour vous chatouillez dans le rire, alors seulement vous riez. C’est pourquoi tant de plaisanteries existent dans le monde. Le rire apporte la force. En fait, même le corps médical dit que le rire est l’un des médicaments le plus puissant dont la nature ait doté l’homme.

Si vous pouvez rire alors que vous êtes malade, votre santé se rétablira plus vite.

Si vous ne pouvez pas rire, même lorsque vous êtes en bonne santé, tôt ou tard vous perdrez votre tonus et tomberez malade. Le rire apporte de l’énergie depuis votre source intérieure vers votre surface. L’énergie commence à couler, comme une ombre, le rire suit. L’avez-vous observé ?

Lorsque vous riez vraiment, pendant ces brefs moments, vous êtes dans un état de méditation profonde, penser s’arrête.

Il est impossible de rire et de penser en même temps. Ils sont diamétralement opposés: ou vous pouvez rire ou vous pouvez penser. Si vous riez vraiment, penser s’arrête. Si vous continuez à penser, le rire sera simplement comme si comme ça, traînant derrière. Ce sera un rire estropié.

Lorsque vous riez vraiment, le mental soudain disparaît. Pour autant que je sache, danser et rire sont les meilleures portes, les plus naturelles, les plus facilement accessibles. Si vous dansez vraiment, penser s’arrête. Vous allez indéfiniment, vous tourbillonnez et tourbillonnez et devenez un tourbillon: toutes les frontières, toutes les divisions disparaissent. Vous ne savez même plus où votre corps finit et où l’existence commence. Vous fusionnez avec l’existence et l’existence fusionne avec vous. Il y a un recouvrement de frontières. Et si vous dansez vraiment, sans contrôle, mais en laissant la danse vous contrôler, en lui permettant de vous posséder, si vous êtes possédé par la danse, penser s’arrête.

La même chose se produit avec le rire. Si vous êtes possédé par le rire, penser s’arrête. Et si vous connaissez quelques instants de non mental, ces aperçus seront la promesse de beaucoup d’autres récompenses à venir. Vous devez simplement devenir de plus en plus de la nature, de la qualité du non-mental. De plus en plus, penser doit être lâché.

Le rire peut être une belle introduction à un état de non mental. Dès l’instant où vous estimez que le sommeil s’en est allé, commencez à rire, ensuite ouvrez les yeux, cela donnera le ton à la journée.
Si vous pouvez rire tôt le matin vous rirez toute la journée.

Vous avez crée un effet de réaction en chaîne, une chose mène à une autre. Le rire mène à plus de rire. Pratiquement, j’ai toujours vu les gens faire exactement la chose inverse. Depuis tôt le matin, ils sortent du lit en se plaignant, sombres, tristes, déprimés, malheureux. Alors une chose mène à une autre et pour rien, ils se mettent en colère… C’est très mauvais parce que cela changera votre climat pour toute la journée, cela établira une tonalité pour la journée entière.

Essayez-le ! Commencez et terminez votre journée avec le rire et vous verrez que peu à peu, entre ces deux points, de plus en plus de rire monte.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Le principe du vide

6082015

 

 

 

 

Créer l’abondance en se débarrassant de l’inutile et du superflu. 

 

 

 

 

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Les 3 degrés initiateurs à L’esprit chevaleresque « Futuwwa »

15042015

 

 

 

Les 3 degrés initiateurs à L’esprit chevaleresque « Futuwwa »  1479032770-horseman-calli

 

 

 

 

 

 

L’esprit de chevalerie, la Futuwwa, a son origine bien avant l’avènement de l’Islam. Il s’agit d’une transmission de valeurs nobles et universelles : la défense du faible, l’hospitalité, la paix. Elle prépare l’adolescent  aussi bien à la vie spirituelle que rationnelle, afin qu’il puisse mener avec droiture et honneur sa vie et ses relations avec autrui. Réalisant ainsi son humanité, il peut cheminer sur une voie ésotérique et accomplir en lui ce principe qui fait de lui al-insân al-kâmil, l’homme universel.

 

Ces valeurs, ce sont celles qui ont nourri toutes les formes d’initiation quelle que soit la religion concernée. Dans la tradition musulmane, l’initiation se faisait à La Mecque, au temps du Prophète. Âgé de dix-sept ans, ce dernier a été initié à la Futuwwa par son oncle, lors d’un pacte nommé Hilf al-fudûl. Puis à son tour, c’est lui qui initiera ses compagnons, et ainsi de suite à travers les générations jusqu’à aujourd’hui.

 

 

 

L’initiation, autrefois, comportait trois degré.

 

 

Le premier préparait l’adolescent à affirmer son caractère et ses qualités telles que le courage, la patience et le discernement. En aucun cas il ne devait trahir ces valeurs, sans quoi il était exclu du cercle, et considéré comme immature et irresponsable, la pire des injures à l’époque. Le jour de l’initiation proprement dite, l’adolescent passait autour de sa taille une ceinture en coton symbolisant à la fois la fragilité et la pureté de l’être en devenir ; le nœud qui la scellait représentait le serment qu’il ne faudrait jamais rompre.

 

 

 

Le second degré concernait la part plus guerrière, proprement spirituelle, et c’est de cuir, symbolisant dureté, résistance et souplesse, que se ceignait le jeune. Commençait ainsi le grand voyage du jihâd majeur, la grande guerre sainte qui consiste à combattre le mal en soi, tant au niveau du corps que de l’esprit, dans une lutte constante contre son égoïsme et ses instincts, pour conduire l’âme vers Dieu.  

 

 

 

Enfin, le troisième degré était celui de la maturité et de la sagesse, symbolisées  par une ceinture de laine, souf, terme qui, dit-on, serait à l’origine du mot « soufi ».

 

 

 

Si l’évocation de la Futuwwa est plus proche d’un mythe et d’une légende dans le monde musulman, elle a pourtant existé pendant des siècles à travers différents corps de métiers. Et les catégories d’apprentis, de chevaliers et de sages faisaient parfaitement sens jusqu’au XVIIIe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: pages: 24 – 25 

 

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Pourquoi moi, un Amérindien, je soutiens le peuple palestinien – Gyasi Ross

28082014

 

 

 

 

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En tant que membre du peuple autochtone de ce pays, je suis arrivé à la conclusion que je dois soutenir les Palestiniens et leur lutte pour un état palestinien autonome.

 

 

 

Même si beaucoup pensent que ce qui relie les Indiens américains et les Palestiniens est le fait d’être des « peuples autochtones déplacés, » ce n’est pas la raison pour laquelle je me sens proche des Palestiniens.

 

 

 

Ce qui suscite chez moi un sentiment de fraternité pour mes frères et sœurs de Gaza et de Cisjordanie, c’est un sentiment beaucoup plus primaire et viscéral : la peur ; une peur qui vient de la prise de conscience que ce qui arrive à un groupe d’opprimés va inévitablement arriver à d’autres.

 

 

 

Les peuples indigènes, comme d’autres groupes opprimés dans le monde sans distinction de race ou de religion, ont grandement intérêt à tirer les leçons des atrocités génocidaires commises par le gouvernement d’Amérique du Nord contre les peuples natifs d’Amérique. Tous ceux qui défendent l’humanité doivent aussi œuvrer à empêcher ces mêmes atrocités de se reproduire ailleurs, à une autre époque, contre d’autres peuples — et dans le cas présent contre les Palestiniens.

 

 

 

Les Palestiniens, comme les Amérindiens sont prisonniers sur leur propre terre. Eux non plus n’ont nulle part où aller, personne ne veut les accueillir. Le Liban, la Syrie et l’Egypte se sont tous montrés insensibles aux épreuves des Palestiniens et ils les ont utilisé comme des pions contre Israël.

 

 

 

Les Palestiniens, comme les Amérindiens, n’ont d’autre alternative que de continuer à être une épine dans le pied de ces gouvernements à la fois apathiques et oppressifs qui sont arrivés au pouvoir par tous les moyens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* Gyasi Ross est un célèbre avocat, cinéaste et écrivain amérindien

 

 

 




Face à des gens difficiles, comment réagir ?

1082014

 

 

 

Un homme est venu manger au restaurant. C’était la pause de midi, il était pressé, il paraissait un peu préoccupé. Au moment de payer son addition, la serveuse lui a demandé très aimablement de remplir le questionnaire de la satisfaction. Ce questionnaire était assez court. ‘Cela ne vous prendra que quelques minutes’ dit-elle gentiment.

 

Mais au lieu d’accepter cette demande, il s’est mis en colère : ‘comme si je n’avais rien d’autre à faire. Vous voyez bien que je suis pressé. Arrêtez de m’embêter avec vos questionnaires stupides

 

La serveuse était au bord de larmes. Après tout, c’est son patron qui lui a suggéré de faire remplir le questionnaire aux clients. Pourquoi doit-elle se faire insulter ?

 

Cet homme a quitté le restaurant en claquant la porte. Visiblement, sa journée était gâchée, ainsi que celle de la serveuse.

 

 

Une femme, assis juste à côté a vu cette scène. Au moment de payer son addition, elle a demandé elle-même de remplir le questionnaire. Evidemment la serveuse n’osait plus le proposer.

 

En essuyant ses larmes, la jeune serveuse a tendu le questionnaire à la cliente en la remerciant :merci. Vous êtes si gentille. Vous n’êtes pas comme cet homme odieux !

 

 

Mais la dame l’a regardée en souriant et elle a dit : ‘Mais vous ne savez pas pourquoi il a eu telle réaction. Il y a forcement une explication. Peut-être, il est illettré et il ne voulait surtout pas l’avouer, par peur d’être humilié ?

 

La serveuse avait l’air soucieux. Toute la haine a disparu complètement. ‘Mais vous avez raison. C’est un client fidèle. Il vient manger ici tous les midis. Mais jamais il n’a payé par chèque, je ne l’ai jamais vu lire le journal….’ Quand elle a prononcé cette phrase, la colère a laissé la place à la compassion.

 

 

Le lendemain quand cet homme est venu au restaurant, un peu inquiet et méfiant à cause de son comportement la veille, cette jeune serveuse était très aimable avec lui. Il était très heureux de constater que cet incident a été clos.

 

 

 

 

 

 

 

La colère est une émotion à la surface, comme une partie visible d’iceberg. Mais au plus profond se cache souvent une émotion beaucoup plus forte : la peur, l’angoisse, la honte….Chaque comportement cache toujours une intention positive.

 

 

 

 

 

 

« Lorsque donc quelqu’un te met en colère, sache que c’est ton jugement qui te met en colère. »   [Epictète]

 

 

 

 

 

Cherchez toujours à comprendre les gens et leurs réactions au lieu de les agresser. Si la réaction de quelqu’un vous blesse, le plus souvent c’est la colère ou la déception contre vous-même. Par exemple, si vous êtes mince et quelqu’un vous traite de gros, ses paroles ne vous blesseront pas, même elles vous feront plutôt rire. Mais si vous avez quelques kilos à perdre et on vous traite de gros, ces paroles ne vous laisseront pas indifférent.

 

 

 

 

 

 

Une superbe histoire soufie le résume ainsi :

‘’A vingt ans, je n’avais qu’une seule prière : ‘Mon Dieu, aide-moi à changer le monde, ce monde insoutenable, invivable, d’une telle cruauté, d’une telle injustice.’ Et je me suis battu comme un lion. Au bout de vingt ans, peu de choses avaient changé. Quand j’ai eu quarante ans, je n’avais qu’une prière : ‘Mon Dieu, aide-moi à changer ma femme, et mes enfants, et ma famille’, et je me suis battu comme un lion pendant vingt ans, sans résultat. Maintenant je suis un vieil homme et je n’ai qu’une prière : ‘Mon Dieu, aide-moi à me changer’ et voilà que le monde change autour de moi.’’  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Une vie en or  Par Lana Monnier [pages : 59 - 62]

 

 

 

 

 

 




Ruminer sa mauvaise humeur

16062014

 

 

 

La vie est difficile, c’est vrai; les humains sont souvent méchants et ingrats, c’est vrai aussi. Mais celui qui se promène partout en ruminant intérieurement sa mauvaise humeur et sa révolte fait preuve d’un grand égoïsme, car c’est un fardeau de plus qu’il place sur les épaules des autres, qui, eux aussi, rencontrent les mêmes difficultés.

 

 

Il croit que s’il ne dit rien il ne fait de mal à personne, que sa mauvaise humeur ne concerne que lui… Eh bien, qu’il se détrompe! Les humains sont tous liés les uns aux autres, et quand quelqu’un agite continuellement dans sa tête et dans son cœur toutes les raisons qu’il a d’être mécontent, qu’il le veuille ou non, cela se reflète sur ceux qu’il fréquente comme quelque chose de pesant, d’obscur. C’est en apparence seulement qu’il ne leur fait pas de mal. En réalité, par ses pensées et ses sentiments, il projette des courants négatifs qui agissent sur sa famille, ses amis, les gens qu’il croise, et même sur les animaux, les plantes et les objets autour de lui. Il n’est donc pas tellement plus innocent que les personnes contre qui il trouve légitime de s’indigner.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Omraam Mikhaël Aïvanhov 

 

 

 

 

 

Source: http://www.prosveta.fr/

 

 

 

 

 




Vous êtes la planète Terre !

21052014

 

 

Voici une très belle vidéo qui nous fait réfléchir sur notre devoir en tant qu’être vivant le plus évolué sur cette planète. Celui de sauvegarder et non détruire notre environnement, les autres espèces vivantes et tout ce que nous détruisons à cause de notre développement. Cette vidéo est une sensibilisation sur ce sujet, qui devrait être sans doute le plus important de tous. Quoi de plus important que de vouloir sauvegarder notre habitat, notre maison…

 

 

Vidéo réalisée par Carlos Chavira 

 

 

 

 

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The recovered country: Constantine, in Barbary

2052014

 

 

Constantine, in Barbary : un article (en anglais) d’Hilaire Belloc paru dans l’hebdomadaire anglais « The Graphic »* du 18 juillet 1925.

 

 

 

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Un extrait de l’article

 

Constantine is, perhaps, the most deeply stamped city of the West. It is certainly the one which, in site and relief, stands out most strongly of all those that i have seen between the Russian plains and the Atlantic.

 

Many towns have one great hill or rock to mark them, for most towns have arisen round the nucleus of a stronghold : and an isolated rock, if only it has water, is the best choice for early defence.

 

Many towns are peninsular in shape ; built on a loop of river and only to be approached by a narrow neck of land. Such are Angoulème, Luxemburg, Poitiers : and many of these peninsular towns have something of a cliff or steep bank defending them for some part of their circuit.

 

But Constantine is like  nothing else on earth that ever i saw. And from the first moment that i saw it, it has stood vividly fixed in my mind, as. I suppose, i twill stand in the mind of any man who comes upon it from any side.

 

 

 

Lire la suite de l’article: ICI 

 

 

 

 

 

* The Graphic est un journal illustré hebdomadaire britannique, édité pour la première fois le 4 décembre 1869 par Illustrated Newspapers, Ltd.. Il est publié sous ce titre jusqu’au 23 avril 1932 puis il change de nom et devient The National Graphic à compter du 28 avril jusqu’au 14 juillet 1932 date à laquelle il cesse de paraître après avoir publié en tout 3266 numéros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Les maladies de l’âme

27032014

 

 

Pour chacune de tes maladies, applique l’antidote qui convient. Contre l’envie, rafraîchis ton œil à la source du don. Contre l’avidité, cultive un cœur reconnaissant. Contre le désir de célébrité, la recherche d’une vie obscure. Contre la satisfaction de soi-même, une soif illimitée. Contre l’inconscience, fais de la mort une amie et de l’invocation ton alliée. Contre la précipitation, revêts-toi d’une belle patience… jusqu’au moment, ô ami, où tes qualités ne seront plus les fruits de l’effort, mais ceux de la contemplation.

 

Elles seront pour toi autant de fenêtres ouvertes sur l’éternité. Ne confonds cependant pas effort et artifice. Le premier est l’expression de ta demande et le second n’est que mensonge et illusion. Mieux vaut, ô ami, une erreur qui te rapproche de ta propre vérité qu’une vertu qui t’en éloigne. Le voile de l’obscurité crée, certes, chez le voyageur, le désir d’y échapper. Que dire de celui de la lumière?

 

 Dans cette voie, ô ami, tu veux devenir parfait. Mais ce qui te voile à ta perfection est l’idée même que tu t’en fais. Cesse, ô toi qui cherches la Vérité, de vouloir devenir un saint car cela même t’empêche de te voir tel que tu es. Ta sainteté, ô ami, consiste pour toi à être plus rusé que le démon car c’est seulement ainsi que tu pourras déjouer ses tours.

 

Ne crois pas qu’il y ait dans mes propos une incohérence car la ruse est vaine devant la Vérité, mais te sera d’un grand secours face à l’illusion. 

 

 

 

 

 

Source: (page: 76 – 77)

 

Les maladies de l’âme 51GW2sNhHRL._SS500_

 

 

 

 

 

 







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