Le principe du vide

6082015

 

 

 

 

Créer l’abondance en se débarrassant de l’inutile et du superflu. 

 

 

 

 

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Les 3 degrés initiateurs à L’esprit chevaleresque « Futuwwa »

15042015

 

 

 

Les 3 degrés initiateurs à L’esprit chevaleresque « Futuwwa »  1479032770-horseman-calli

 

 

 

 

 

 

L’esprit de chevalerie, la Futuwwa, a son origine bien avant l’avènement de l’Islam. Il s’agit d’une transmission de valeurs nobles et universelles : la défense du faible, l’hospitalité, la paix. Elle prépare l’adolescent  aussi bien à la vie spirituelle que rationnelle, afin qu’il puisse mener avec droiture et honneur sa vie et ses relations avec autrui. Réalisant ainsi son humanité, il peut cheminer sur une voie ésotérique et accomplir en lui ce principe qui fait de lui al-insân al-kâmil, l’homme universel.

 

Ces valeurs, ce sont celles qui ont nourri toutes les formes d’initiation quelle que soit la religion concernée. Dans la tradition musulmane, l’initiation se faisait à La Mecque, au temps du Prophète. Âgé de dix-sept ans, ce dernier a été initié à la Futuwwa par son oncle, lors d’un pacte nommé Hilf al-fudûl. Puis à son tour, c’est lui qui initiera ses compagnons, et ainsi de suite à travers les générations jusqu’à aujourd’hui.

 

 

 

L’initiation, autrefois, comportait trois degré.

 

 

Le premier préparait l’adolescent à affirmer son caractère et ses qualités telles que le courage, la patience et le discernement. En aucun cas il ne devait trahir ces valeurs, sans quoi il était exclu du cercle, et considéré comme immature et irresponsable, la pire des injures à l’époque. Le jour de l’initiation proprement dite, l’adolescent passait autour de sa taille une ceinture en coton symbolisant à la fois la fragilité et la pureté de l’être en devenir ; le nœud qui la scellait représentait le serment qu’il ne faudrait jamais rompre.

 

 

 

Le second degré concernait la part plus guerrière, proprement spirituelle, et c’est de cuir, symbolisant dureté, résistance et souplesse, que se ceignait le jeune. Commençait ainsi le grand voyage du jihâd majeur, la grande guerre sainte qui consiste à combattre le mal en soi, tant au niveau du corps que de l’esprit, dans une lutte constante contre son égoïsme et ses instincts, pour conduire l’âme vers Dieu.  

 

 

 

Enfin, le troisième degré était celui de la maturité et de la sagesse, symbolisées  par une ceinture de laine, souf, terme qui, dit-on, serait à l’origine du mot « soufi ».

 

 

 

Si l’évocation de la Futuwwa est plus proche d’un mythe et d’une légende dans le monde musulman, elle a pourtant existé pendant des siècles à travers différents corps de métiers. Et les catégories d’apprentis, de chevaliers et de sages faisaient parfaitement sens jusqu’au XVIIIe siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: pages: 24 – 25 

 

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Pourquoi moi, un Amérindien, je soutiens le peuple palestinien – Gyasi Ross

28082014

 

 

 

 

Pourquoi moi, un Amérindien, je soutiens le peuple palestinien - Gyasi Ross 1479033091-headshot

 

 

 

 

 

 

 

En tant que membre du peuple autochtone de ce pays, je suis arrivé à la conclusion que je dois soutenir les Palestiniens et leur lutte pour un état palestinien autonome.

 

 

 

Même si beaucoup pensent que ce qui relie les Indiens américains et les Palestiniens est le fait d’être des « peuples autochtones déplacés, » ce n’est pas la raison pour laquelle je me sens proche des Palestiniens.

 

 

 

Ce qui suscite chez moi un sentiment de fraternité pour mes frères et sœurs de Gaza et de Cisjordanie, c’est un sentiment beaucoup plus primaire et viscéral : la peur ; une peur qui vient de la prise de conscience que ce qui arrive à un groupe d’opprimés va inévitablement arriver à d’autres.

 

 

 

Les peuples indigènes, comme d’autres groupes opprimés dans le monde sans distinction de race ou de religion, ont grandement intérêt à tirer les leçons des atrocités génocidaires commises par le gouvernement d’Amérique du Nord contre les peuples natifs d’Amérique. Tous ceux qui défendent l’humanité doivent aussi œuvrer à empêcher ces mêmes atrocités de se reproduire ailleurs, à une autre époque, contre d’autres peuples — et dans le cas présent contre les Palestiniens.

 

 

 

Les Palestiniens, comme les Amérindiens sont prisonniers sur leur propre terre. Eux non plus n’ont nulle part où aller, personne ne veut les accueillir. Le Liban, la Syrie et l’Egypte se sont tous montrés insensibles aux épreuves des Palestiniens et ils les ont utilisé comme des pions contre Israël.

 

 

 

Les Palestiniens, comme les Amérindiens, n’ont d’autre alternative que de continuer à être une épine dans le pied de ces gouvernements à la fois apathiques et oppressifs qui sont arrivés au pouvoir par tous les moyens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

* Gyasi Ross est un célèbre avocat, cinéaste et écrivain amérindien

 

 

 




Face à des gens difficiles, comment réagir ?

1082014

 

 

 

Un homme est venu manger au restaurant. C’était la pause de midi, il était pressé, il paraissait un peu préoccupé. Au moment de payer son addition, la serveuse lui a demandé très aimablement de remplir le questionnaire de la satisfaction. Ce questionnaire était assez court. ‘Cela ne vous prendra que quelques minutes’ dit-elle gentiment.

 

Mais au lieu d’accepter cette demande, il s’est mis en colère : ‘comme si je n’avais rien d’autre à faire. Vous voyez bien que je suis pressé. Arrêtez de m’embêter avec vos questionnaires stupides

 

La serveuse était au bord de larmes. Après tout, c’est son patron qui lui a suggéré de faire remplir le questionnaire aux clients. Pourquoi doit-elle se faire insulter ?

 

Cet homme a quitté le restaurant en claquant la porte. Visiblement, sa journée était gâchée, ainsi que celle de la serveuse.

 

 

Une femme, assis juste à côté a vu cette scène. Au moment de payer son addition, elle a demandé elle-même de remplir le questionnaire. Evidemment la serveuse n’osait plus le proposer.

 

En essuyant ses larmes, la jeune serveuse a tendu le questionnaire à la cliente en la remerciant :merci. Vous êtes si gentille. Vous n’êtes pas comme cet homme odieux !

 

 

Mais la dame l’a regardée en souriant et elle a dit : ‘Mais vous ne savez pas pourquoi il a eu telle réaction. Il y a forcement une explication. Peut-être, il est illettré et il ne voulait surtout pas l’avouer, par peur d’être humilié ?

 

La serveuse avait l’air soucieux. Toute la haine a disparu complètement. ‘Mais vous avez raison. C’est un client fidèle. Il vient manger ici tous les midis. Mais jamais il n’a payé par chèque, je ne l’ai jamais vu lire le journal….’ Quand elle a prononcé cette phrase, la colère a laissé la place à la compassion.

 

 

Le lendemain quand cet homme est venu au restaurant, un peu inquiet et méfiant à cause de son comportement la veille, cette jeune serveuse était très aimable avec lui. Il était très heureux de constater que cet incident a été clos.

 

 

 

 

 

 

 

La colère est une émotion à la surface, comme une partie visible d’iceberg. Mais au plus profond se cache souvent une émotion beaucoup plus forte : la peur, l’angoisse, la honte….Chaque comportement cache toujours une intention positive.

 

 

 

 

 

 

« Lorsque donc quelqu’un te met en colère, sache que c’est ton jugement qui te met en colère. »   [Epictète]

 

 

 

 

 

Cherchez toujours à comprendre les gens et leurs réactions au lieu de les agresser. Si la réaction de quelqu’un vous blesse, le plus souvent c’est la colère ou la déception contre vous-même. Par exemple, si vous êtes mince et quelqu’un vous traite de gros, ses paroles ne vous blesseront pas, même elles vous feront plutôt rire. Mais si vous avez quelques kilos à perdre et on vous traite de gros, ces paroles ne vous laisseront pas indifférent.

 

 

 

 

 

 

Une superbe histoire soufie le résume ainsi :

‘’A vingt ans, je n’avais qu’une seule prière : ‘Mon Dieu, aide-moi à changer le monde, ce monde insoutenable, invivable, d’une telle cruauté, d’une telle injustice.’ Et je me suis battu comme un lion. Au bout de vingt ans, peu de choses avaient changé. Quand j’ai eu quarante ans, je n’avais qu’une prière : ‘Mon Dieu, aide-moi à changer ma femme, et mes enfants, et ma famille’, et je me suis battu comme un lion pendant vingt ans, sans résultat. Maintenant je suis un vieil homme et je n’ai qu’une prière : ‘Mon Dieu, aide-moi à me changer’ et voilà que le monde change autour de moi.’’  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Une vie en or  Par Lana Monnier [pages : 59 - 62]

 

 

 

 

 

 




Ruminer sa mauvaise humeur

16062014

 

 

 

La vie est difficile, c’est vrai; les humains sont souvent méchants et ingrats, c’est vrai aussi. Mais celui qui se promène partout en ruminant intérieurement sa mauvaise humeur et sa révolte fait preuve d’un grand égoïsme, car c’est un fardeau de plus qu’il place sur les épaules des autres, qui, eux aussi, rencontrent les mêmes difficultés.

 

 

Il croit que s’il ne dit rien il ne fait de mal à personne, que sa mauvaise humeur ne concerne que lui… Eh bien, qu’il se détrompe! Les humains sont tous liés les uns aux autres, et quand quelqu’un agite continuellement dans sa tête et dans son cœur toutes les raisons qu’il a d’être mécontent, qu’il le veuille ou non, cela se reflète sur ceux qu’il fréquente comme quelque chose de pesant, d’obscur. C’est en apparence seulement qu’il ne leur fait pas de mal. En réalité, par ses pensées et ses sentiments, il projette des courants négatifs qui agissent sur sa famille, ses amis, les gens qu’il croise, et même sur les animaux, les plantes et les objets autour de lui. Il n’est donc pas tellement plus innocent que les personnes contre qui il trouve légitime de s’indigner.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Omraam Mikhaël Aïvanhov 

 

 

 

 

 

Source: http://www.prosveta.fr/

 

 

 

 

 




Vous êtes la planète Terre !

21052014

 

 

Voici une très belle vidéo qui nous fait réfléchir sur notre devoir en tant qu’être vivant le plus évolué sur cette planète. Celui de sauvegarder et non détruire notre environnement, les autres espèces vivantes et tout ce que nous détruisons à cause de notre développement. Cette vidéo est une sensibilisation sur ce sujet, qui devrait être sans doute le plus important de tous. Quoi de plus important que de vouloir sauvegarder notre habitat, notre maison…

 

 

Vidéo réalisée par Carlos Chavira 

 

 

 

 

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The recovered country: Constantine, in Barbary

2052014

 

 

Constantine, in Barbary : un article (en anglais) d’Hilaire Belloc paru dans l’hebdomadaire anglais « The Graphic »* du 18 juillet 1925.

 

 

 

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Un extrait de l’article

 

Constantine is, perhaps, the most deeply stamped city of the West. It is certainly the one which, in site and relief, stands out most strongly of all those that i have seen between the Russian plains and the Atlantic.

 

Many towns have one great hill or rock to mark them, for most towns have arisen round the nucleus of a stronghold : and an isolated rock, if only it has water, is the best choice for early defence.

 

Many towns are peninsular in shape ; built on a loop of river and only to be approached by a narrow neck of land. Such are Angoulème, Luxemburg, Poitiers : and many of these peninsular towns have something of a cliff or steep bank defending them for some part of their circuit.

 

But Constantine is like  nothing else on earth that ever i saw. And from the first moment that i saw it, it has stood vividly fixed in my mind, as. I suppose, i twill stand in the mind of any man who comes upon it from any side.

 

 

 

Lire la suite de l’article: ICI 

 

 

 

 

 

* The Graphic est un journal illustré hebdomadaire britannique, édité pour la première fois le 4 décembre 1869 par Illustrated Newspapers, Ltd.. Il est publié sous ce titre jusqu’au 23 avril 1932 puis il change de nom et devient The National Graphic à compter du 28 avril jusqu’au 14 juillet 1932 date à laquelle il cesse de paraître après avoir publié en tout 3266 numéros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Les maladies de l’âme

27032014

 

 

Pour chacune de tes maladies, applique l’antidote qui convient. Contre l’envie, rafraîchis ton œil à la source du don. Contre l’avidité, cultive un cœur reconnaissant. Contre le désir de célébrité, la recherche d’une vie obscure. Contre la satisfaction de soi-même, une soif illimitée. Contre l’inconscience, fais de la mort une amie et de l’invocation ton alliée. Contre la précipitation, revêts-toi d’une belle patience… jusqu’au moment, ô ami, où tes qualités ne seront plus les fruits de l’effort, mais ceux de la contemplation.

 

Elles seront pour toi autant de fenêtres ouvertes sur l’éternité. Ne confonds cependant pas effort et artifice. Le premier est l’expression de ta demande et le second n’est que mensonge et illusion. Mieux vaut, ô ami, une erreur qui te rapproche de ta propre vérité qu’une vertu qui t’en éloigne. Le voile de l’obscurité crée, certes, chez le voyageur, le désir d’y échapper. Que dire de celui de la lumière?

 

 Dans cette voie, ô ami, tu veux devenir parfait. Mais ce qui te voile à ta perfection est l’idée même que tu t’en fais. Cesse, ô toi qui cherches la Vérité, de vouloir devenir un saint car cela même t’empêche de te voir tel que tu es. Ta sainteté, ô ami, consiste pour toi à être plus rusé que le démon car c’est seulement ainsi que tu pourras déjouer ses tours.

 

Ne crois pas qu’il y ait dans mes propos une incohérence car la ruse est vaine devant la Vérité, mais te sera d’un grand secours face à l’illusion. 

 

 

 

 

 

Source: (page: 76 – 77)

 

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Dashrath Majhi l’homme qui déplaça une montagne

22012014

 

Dashrath Majhi l'homme qui déplaça une montagne

Dashrath Majhi alias Mountain Man

 

 

 

 

Ça n’est pas un récit qu’on retrouvera dans les manuels d’histoire car elle est trop locale. Pourtant, Majhi est plus héroïque que bien des personnes qu’on adule sans qu’elles en soient dignes.

 

Cet indien est né dans une famille de paysans très pauvre, dans un petit village isolé d’Inde. Dans les années 60, sa femme tombe très malade et meurt par manque de soins médicaux. En effet, la ville la plus proche est à 70 km de leur village et nécessite de contourner une montagne pour l’atteindre.

 Bien décidé à ce que plus personne ne subisse le funeste destin de sa bien aimée, l’homme va réaliser l’impensable. Armé d’un simple marteau, d’un burin et de ses ongles, il se met en tête de creuser la montagne afin de créer un raccourci vers la ville.

 

Au début de son projet insensé, les railleries ne manquent pas. Mais Dashrath Majhi ne lâche rien, déterminé qu’il est à mener à bien l’œuvre de sa vie.

 

Il a travaillé sans relâche, jour et nuit pendant 22 ans (de 1960 à 1982). Son travail acharné a abouti à un passage de 110 mètres de long sur 7,60 mètres de haut et 9 mètres de large. Il a permis de réduire la distance entre son village et la ville de 63 km, la faisant passer de 70 à seulement 7 km !

 

Son exploit lui a valu le surnom de Mountain Man. Grâce à lui, les communications mais aussi les soins médicaux ou l’accès à l’école pour les enfants ont été transformés.

 

Décédé en 2007 des suites d’une longue maladie, Dashrath Majhi est désormais un héros dans l’esprit de ceux qui connaissent son œuvre. Je suis heureux de pouvoir lui rendre hommage ici à ma manière.




Code éthique Amérindien

6102013

Code éthique Amérindien  1479033450-3319c97950de

 

 

 

Ne parle jamais des autres en mal.

 

L’énergie négative que tu déverses dans l’univers se multipliera et te reviendra.

 

 

Tout le monde fait des erreurs…et toutes les erreurs peuvent être pardonnées.

 

 

Les mauvaises pensées causent la maladie de l’esprit, du corps, de l’âme.

 

 

 

Auteur amérindien 







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