Jeux Populaires Algériens d’Antan

5 10 2019

 

 

 

  

 

Jeux Populaires Algériens d’Antan dans Coutumes & Traditions 1567143702-s-l1600

Algérie:Sahariens jouant aux Dames avec des crottes de chameaux

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Algériens d’antan -surtout- des campagnes ont de nombreux jeux dont voici les principaux :

 

 

 

 

 

 

 

 

1.Le Cha est un jeu de boxe et chausson usité dans la région de Bordj-bou-Arreridj à l’occasion de la Grande Fête. Il se pratique ainsi : un indigène assis à terre est protégé par un compagnon qui, lui plaçant les mains sur les épaules, le défend des attaques dont il est l’objet de la part des joueurs. Ces derniers font cercle autour des deux amis et cherchent à toucher l’homme assis. Son défenseur le protège en lançant des coups de pieds à droite ou à gauche. Si un des assaillants est touché par un coup de pied, il prend la place de l’homme assis.

 

 

 

 

 

 

2. Le jeu de كرة (boule) est une sorte de polo. Deux camps composés d’une dizaine de joueurs chacun, se disputent une boule en bois. Cette boule préalablement lancée est poursuivie par les joueurs des deux camps qui s’efforcent de la faire courir à l’aide de leurs bâtons. Le camp vainqueur est celui qui réussit à conserver la boule.

 

 

 

 

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Teniet-El-Haad Jeu de la Koura

 

 

 

 

 

 

 

3. La Tikourin (ou Tekrit dans certaines localités) est un jeu qui comporte également deux camps de joueurs. Les deux groupes placés en face l’un de l’autre, ont derrière eux un Henbel, pièce d’étoffe en laine épaisse, destinée à arrêter la balle de bois envoyée par le camp opposé.

 

La boule en bois étant échue à un des camps, elle est lancée avec beaucoup de vigueur par un des joueurs sur un des joueurs du camp adverse, qui naturellement, cherche à éviter le coup. Chaque joueur touché par le projectile est éliminé de la partie; le groupe ayant le plus de joueurs non touchés est le groupe vainqueur.

 

Les Arabes sont très adroits et lancent les pierres avec beaucoup de vigueur, aussi le jeu de tikourine occasionne-t-il souvent de graves blessures : perte d’un œil, bras ou jambe cassé, et môme quelquefois la mort. Dernièrement un indigène du douar Mekarta, commune mixte des Maadid, reçut, dans une partie de tikourine, la boule sur la rate et mourut sur le coup.

 

 

 

 

 

 

 

4. Le Hambaria est un jeu identique au Cha, mais il n’y-a qu’un seul homme qui, appuyé sur les mains et les pieds, au centre d’un groupe, se défend à coups de pied, contre les tapes qui lui sont portées. Le joueur touché le remplace.

 

 

 

 

 

 

 

5. Le Slama ben Driss est absolument le jeu de saute-mouton.

 

 

 

 

 

 

 

6. Le Dabakh est le jeu qu’on appellent la balle à cheval. Un certain nombre de jeunes gens montés sur le dos de leurs camarades, et placés en cercle, se lancent une balle, en chiffons ordinairement, qu’il s’agit de ne pas laisser tomber à terre. Si elle tombe, les cavaliers s’enfuient et un des porteurs s’efforce d’atteindre un des fuyards avec la balle. Si le dit fuyard est touche, les porteurs deviennent cavaliers à leur tour.

 

 

 

 

 

 

 

7. Le Handebab est le colin-maillard.

 

 

 

 

 

 

 

8. Le jeu de Zelbiha se joue à deux sur une figure carrée recoupée de quatre lignes à angle droit qui divisent le carré en huit triangles égaux. Chaque joueur a trois jetons qu’il s’agit de placer en ligne droite malgré la tactique de l’adversaire.

 

 

 

 

 

 

 

9. Le Koridat est le jeu d’osselets, il se joue avec cinq osselets ou à défaut cinq escargots.

 

 

 

 

 

 

 

10. Le Khemis est une variante du Koridat, il se joue avec dix escargots qu’on lance en l’air et qu’il s’agit de rattraper sur le dos de la main au nombre d’au moins cinq. Les autres escargots tombés à terre sont successivement enlevés un par un, après les avoir fait toucher les uns contre les autres avec le doigt.

 

 

 

 

 

 

 

11. Pour le jeu du Had, on trace sur une planche une ligne de 55 à 60 centimètres coupée à distances égales de trois à quatre centimètres par quatorze traits perpendiculaires à la ligne formant ainsi une arête sur laquelle, de chaque côté, sont placés quatorze jetons par chacun des adversaires. Puis deux osselets sont lancés en l’air à tour de rôle par chacun des deux joueurs. Selon les côtés où ils tombent, les osselets indiquent le nombre de points à démarquer de l’arête. Le joueur qui arrive à faire sortir le premier les quatorze jetons est le vainqueur.

 

 

 

 

 

 

 

12. Le jeu de Khatem (anneau) nécessite deux groupes égaux de joueurs. Un des deux groupes cache la bague dans la main d’un des joueurs, les adversaires du groupe opposé doivent deviner la main renfermant l’anneau. Le groupe qui réussit à trouver cinquante fois ledit anneau est le vainqueur.

 

Le jeu de Khatem se fait aussi à l’aide d’une bague mise sous une tasse placée au milieu d’autres tasses. Cette variante donne souvent lieu à des vols et rixes.

 

 

 

 

 

 

 

13. Le Sig se joue à deux, avec six lamelles de roseau qui sont lancées en l’air. Il faut pour gagner que trois de ces lamelles retombent sur le côté intérieur et que les trois autres retombent sur le côté extérieur.

 

 

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14. Le Fedja se joue également à deux. Il est nécessaire de tracer trois carrés s’emboîtant parallèlement les uns dans les autres et reliés entre eux par deux lignes partant des côtés du plus grand carré et aboutissant au petit carré du centre. Chaque joueur possède douze jetons qu’il s’agit de placer par groupe de trois, en ligne droite. Dès qu’un des joueurs a réussi à placer ainsi trois jetons, son adversaire lui remet un de ses jetons. Celui qui enlève à l’autre le plus grand nombre de jetons est le vainqueur.

 

 

 

 

 

 

 

15. Le Guettel est un jeu analogue au jeu de dames. Chaque adversaire a douze jetons placés sur un des côtés d’un carré ayant 32 divisions faites par des lignes horizontales et verticales se coupant. Chaque jeton est avancé vers le côté occupé par l’adversaire qui peut manger le dit jeton. Le joueur ayant conservé sur le jeu le plus de jetons est le vainqueur.

 

 

 

 

 

 

 

16. Le Khiam se joue à deux avec des escargots ou des noyaux de dattes placés dans huittrous préalablement creusés en terre, symétriquement sur deux lignes. Au milieu de ces huit trous, un neuvième trou est creusé qui sert à emmagasiner le gain d’un des adversaires. Chaque joueur a 24 escargots ou noyaux de dattes, placés par groupes de 6 dans chaque trou, sauf dans le trou central. Puis les joueurs doivent à tour de rôle déplacer cinq escargots en les mettant un par un dans les divers trous, le dernier escargot placé enlève les escargots se trouvant dans le trou.

 

Le joueur qui a obtenu le plus d’escargots est le vainqueur.

 

 

 

 

 

 

 

17. Lors des noces et circoncisions le jeu préféré des indigènes est le Mechouar, course de deux cavaliers tirant des coups de feu devant le groupe de femmes assemblées.

 

Souvent l’un des cavaliers poursuivi au galop par l’autre, se retourne et tire un coup de feu à blanc naturellement sur celui qui le poursuit. Cet exercice nécessite une grande habitude du cheval et il n’y a que les bons cavaliers qui peuvent l’exécuter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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