CHEFS, CAÏDS & EMIRS D’ALGERIE
1 11 2015
Une compilation de photos et cartes postales anciennes des différents chefs, et Caïds algériens entre le 19ème et le 20ème siècle.

Cavalier Arabe : Caïd de Sidi Okbo Amida Ben Gana




Bouaziz Ben Gana Caïd des Zibans

Si M’hammed Ben Bouaziz Ben Gana Bach Agha des Zibans

Bach Agha Ben Gana avec les Caïds

Ben Ayyash al Jabbari, Chef de la révolte des Bouazid, Amri (entre Doucen et Foughala), Biskra, 1876
Cavalier ‘insurgé’ de la tribu des Bouazid

Deux chefs arabes chez le Bachaga Ben Gana, Biskra, 1900

Chefs Arabes, 1900

Si Abdelaziz Ben Masraly Caid des Said Ouled Amor Fetaict et Abadlia cercle de Touggourt

Un Caïd (Grand chef arabe)

Si haji Ahmed Ben Bouaziz Ben Gana Caid de M’ raier cercle de Touggourt

Réception du Ministre des travaux Publics chez les Bach Agha Ben Gana

Un Caïd

Un Caïd devant Sa Tente

Chef arabe du sud algérien 1903

Chef Arabe 1910

Ben Gana Agha de Touggourt

Un Caïd arabe

L’attentat contre M. le Gouverneur au Figuig, 31 mai 1903 – Le Caïd El Habib et ses 14 enfants, dont une fille costumée en homme.

Le Caïd Eni’ Guill’ Ens, Alger, 1911

Fils du Caïd Eni’ Guill’ Ens, Alger, 1911

Un Caïd Fonctionnaire à la tête d’un Douar du M’zab (Ghardaïa), 1907
Le Saut du Caïd

Caïd d’Ain Chaïr - Si Mohammed Ou Fékir, Béchar

Caïd Ahmed ben Abdelkader, Djelfa

Tente du Caïd de Zerguine ( Chellala )

Bou Alem Ben Siam – Chef Caïd, Alger

Le Caïd et les Marabouts reçoivent les oboles

Caïd ou Pacha

Un Caïd, 1914

Défilé des Caïds. Cachet : commissaire Français à Figuig

Groupe de Caïd

La tente d’un Caïd dans le sud Saharien de l’Algérie

Caïd des environs de Laghouat

Un Caïd et sa Monture, 1953

Le Caoua du Caïd

Bouaziz Caïd des Zibans, Biskra, 1914

Un Caïd

Grand marabout de Kenadsa, atteint de cécité, conduit par ses serviteurs, de passage à Béni Ounif pendant la visite de M. Jonnart, gouverneur de l’Algérie, 1er novembre 1904
Le Caïd, qui portait quelquefois un burnous blanc et rouge, était un fonctionnaire d’autorité désigné par l’administration française, d’abord militaire au temps de la colonisation au XIXe siècle, puis civile. Il devait être capable de faire respecter la présence française dans les compagnes. Il remplissait plusieurs fonctions, mal déterminées : sorte de « maire » dans les douars, de juge de paix (s’il n’y avait pas de Cadis, chargé de rendre la justice), d’homme de surveillance pour les mœurs et les activités commerciales, il était un personnage puissant, et craint dans les populations paysannes.
La France s’est appuyée sur le réseau des Caïds pour faire régner l’ordre, et connaître les sentiments des populations locales. Beaucoup d’entre eux seront les premiers élus musulmans, à partir de diverses lois et ordonnances qui ont permis l’émergence de notables musulmans dans les conseils municipaux.
Mais les Caïds étaient considérés comme des « béni-oui-oui » par les nationalistes algériens indépendantistes, qui ne cessaient de faire compagne contre eux. Pendant la guerre d’Algérie, de nombreux Caïds ont été assassinés par le FLN.

Babah Bel Houts, Caïd des Hadjoutes, cercle de Blidah 1856

Caids d’El Aricha,Tlemcen, 1895

Si Brahim ouled el Ghobrini, Caïd des Cherracas, cercle de Cherchell, 1856

Si el Haoussin ben Mahiddin, Si Said ben Mahiddin, Si Mustapha ben Mahiddin, frères d’Abd-el-Kader, Annaba, 1856

Si Mustapha, Caïd de l’oued Sothan, Boudiaf, Caïd du Medjana, 1856

Mheira Ben Ali, chef du goum d’el Outaia, cavalier du goum, 1856

Bouaziz Ben Gana, Cheik-El-Arab, le serpent du désert, oasis du Vieux-Biskra, à Constantine, 1856

Mohamed Larguech, Ahmet ben Merad, cadhis. Mohamed ben Yacoub, Lakdar ben ba-Ahmet, Caïds de Bône et de l’Edough, 1856

Si el Hassen ben Bou Taleb, beau-frère d’Abd-el-Kader, a épousé sa sœur Aïcha. Si Ahmet ben Mahiddin, demi-frère d’Abd-el-Kader fils d’une négresse. Annaba, 1856

Ben Médine: Chaouch, Beghafor : Bach-Chaouch, El Hadj Boualem : Cheik des Surala, Ben Doualy : Agha des Gharraba, El Hadj Ali son kalifat.1856

Tahar Ouled Mouley : Caïd des Heil Egbriss Garraba, Mohammed Ould Djebrour : Agha des Hachel Chezaga, Si Ali ben Zahnoun : ancien Agha des Hissa (Kabylie), interné à Mascara, Cada Ben Hachny : dernier Agha de la cavalerie d’Ab-el-Kader, 1856

Agalik des Flittas : Sghier Ben Khadda, Caïd-Zoubeir Ben Amar El Aïn, Bel Hadri, Caïd des Caïds, Abd-El-Kader Ouled Haddi, Caïd Adda Bel Djelali, Caïd. Mostaghanem, 1856

Caïds de Mostaghanem. Agalik du Machzen. Kobry, Caïd des Bordjia, El Hadj ben Dhif khalifat Caïd des Makhzen, Mustapha Ben Dhif, son frère ex-Caïd des Caïds des Flitta, Mohammed Ghourma Abd-El-Kader Ouled Haddi : Caïd Adda Bel Djelali : Caïd des Hachem. 1853

Chefs algériens à Tunis. Mohammed Ben Ferrag, Caïd des Sidi Dah, appartient à l’une des grandes familles des Bordjia. Si Elhadj Mohammed Chadly, agha de Beni Chougran, a figuré dans l’histoire du pays pour les services qu’il a rendus durant l’occupation. Athman Ouled Ahmed, Caïd des Beni-M’eir. Hammed ben Attab, sous-lieutenant au 2ème Spahis a contribué a la prise d’Abd-el-Kader. 1857

L’ancien agha, Kadder bel Hadj et sa famille, Ammi Moussa, Relizane 1895

Chefs Arabes, région d’Oran

Ali ben Riah Kalifat de son frère, Bel Hadj, Agha des Ouled Riahet, ses deux neveux, Mrah et Ahmed Ouled bel Hadj. Tlemcen, 1856

Chefs de tribus décorés de la Légion d’honneur à l’occasion du voyage de Napoléon III en Algérie – 1860
Debout de gauche à droite :
Abdel kader Ben Daoud, agha de Tiaret – Si Mohamed Said Ben Ali Chérif, bachagha de Chellatta, conseiller général de Constantine, Si Slimane Ben Siam, Agha de Miliana
Assis, de gauche à droite :
Si Tahar Ben Mehiaddin, bachagha des Slimani – Ben Yahya ben Aïssa bachagha du Titteri – Bou Alem Ben Chérifa, bachagha des Djendels

Le Khalifa de la tribu des Chaamba Mouadhi. Ghardaïa, 1888
Deporter décrit avec précision l’organisation et la vie de la tribu des Chaanmba, fière mais isolée au milieu d’un territoire immense et exposée à l’hostilité des tribus environnantes parmi lesquelles les Touareg. Dans la conviction qu’il a de la nécessité de créer un poste militaire permanent à El Goléa, préalable au renforcement de la présence française dans cette région, il considère les contacts avec les chefs chaanba comme primordiaux.

Caïds des environs de Laghouat, 1875

Un chef, Kherrata, Gorges du Chabet 1885

Si Mohamet Sirh Ben Ali Bel Guidoum, Caïd de Biskra, 1853


Mohamed Sirh, fils du Caïd de Biskra, 1900

Ben-Aïssa, ancien ministre du bey de Constantine, 1856

Portraits du fils aîné d’Abd-El-Kader, Istanbul (Turquie), 1865

Serviteurs de la suite de l’émir Abd el-Kader devant un décor orientaliste, 1865

De gauche à droite: Hadj Mimouni Abd el Qader, président de la Djemaa, le bachagha Ben el Hadj Saharaoui, G. Hirtz administrateur adjoint. Souguer, Tiaret, 1935

Caïd Algérien, 1886

Agha si Ahmed ben Cherif* et Mr de Montaigne, Djelfa, 1880
(* Père de Mohamed Ben Si Ahmed Bencherif)

ALGER Caïd algérien, chef de tribu de l’intérieur

Caïd de la Maoussa (Mascara), 1900

Caïd de Chellala, 1909

Un caïd à côté d’un officier français, 1900

Caïd et sa famille, Photochromie fin 19ème

La Maison du Caïd à Beriane (Ghardaïa), 1900

Un Caïd aux fêtes de Biskra, 1900

Le Caïd de Beni Isguen (Ghardaïa), 1936

Le Bachagha Ben Gana et , Biskra, 1900

Un caïd et un couple européen, 1900

Le Caïd (debout à droite) de Tit (Adrar), 1936

Le Caïd Si Hamza, 1875

Le Caïd (au centre) de Reggane (Adrar), 1938

Caïd à cheval, Biskra, 1900

Caïd lisant sa correspondance, El Goléa, El Meniâa (Ghardaïa), 1900

Caïd Mahmoud – Notable d’El-Goléa

Caïd Bachaga Ben Chicha ranime flamme, Paris, 1930

Bachaga Djelleul Ben Lakhdar, chef des Larbaâ, 1930

Remise de décoration à Laghouat au Bachagha Haroun Ben Dehilio chef de la confrérie des Larbaâ
Guerre de 1914 – Campement des Goumiers – Au centre, le fils d’Abd El Kader
Le Caïd de Sëila (Djelfa) et ses 2 fils à la chasse des gazelles – 1900
Le caïd si Seddik ben Ahmed chaouch se rendant a une audience du président – RAMBOUILLET
Portrait d’un Caïd avec légion d’honneur et d’un soldat du 1er Zouave probablement (ou Tirailleur ou Spahi)
Algérie, Légion étrangère : Le caïd de Zénaga Ben M’Ahmed arrivant au camp de Beni Ounif pour faire sa soumission
DESSAULT RUE MAGADOR – Alger
Le mariage du fils Ben Gana : fils du Caïd
Caïd Aissa Dahmane à sidi Hadjres (M’sila)

Décoration d’un caïd – El Kreider (El Bayadh) – 1896

Officiers français du 1er régiment de tirailleurs algériens accompagnés d’un caïd 1914-1918 (1ère guerre mondiale)

Le Caïd de Biskra, vers 1900

ALGERIE – Caïd et son Fils
Le Caïd Si Ali et sa Gade Algérie – Ancienne Coupure de presse, 1930

Un Caïd en grande tenue, 1904

Caïd Algérien
Caïd algérien et sa monture

Caïd

Caïd d’Aoulef (Adrar), 1901 – 1903

Le caïd de Kounta (Adrar) Cheikh Mouley be Mohammed, 1901-1903
Kara(noir) Mohamed, caïd des nègres Alger, 1856

Le petit tueur de sanglier, H’med abd el Lathif, fils du Caïd civil du Fondouck Alger, 1856

Ahmet Sheriff, frère du Caïd ben Mérad, Caïd du Guerfa, Ahmed Zein, Caïd des Zerdeza, Taïb ben Zerguin, Caïd du Mad’ Hor (cercle de Guelma), 1856

Agaliks de Mina et du Chelif. Mokhtar Ben Mydoul, Caïd des Sahari, Taieb Ben Daouadji, Caïd des Mazoumah, Miloud Ben Maceur, Caïd des Mzila, El Hadj Mohammed Ouled El Abed Caïd des Mahalia, Lussef Ben Djafar, Caïd des Aghaacha. 1856

Si Djelloul, Caïd des Fahallait, Kaddour Bou Alem, Caïd des Gharraba, Kaddour Ben Miloud, lieutenant des spahis, El Hadj Mohammed, ancien Caïd des Surela, Oran 1856

Lakdar ben Mérad, Caïd du Guerfa, Ali ben Mohamed Caïd de Guelma(cercle de Guelma), 1856

Muley Ceddik, Caïd des Caïds des Hamgane, Mohammed ben Abdallah, Caïd des Caïds du djebel de Sebouet, son frère, fils de l’agha Ben Abdallah, 1856
Mohammed ben Soliman, Lieutenant des spahis et Caïd des Beni-Araba. Un Caïd du cercle de Tlemcen, 1856
Saïd, Caïd des Ouled Sidi l’Abdy, un interprète du bureau arabe, Mohammed ben Ali, Caïd des Beni Ourmed (cercle de Tlemcen), 1856

El Gueblouti ben Tahar, Ouled Risquy, Caïd des Ouled Mia – Si Brahim ben Mansour Ouled Risquy, Caïd des Ouled Bechiam – Le jeune Ali Chebbi ben Ahmed Salah Ouled Riquy, fils de l’ancien Caïd des Hanencha (cercle de Souk-Harras), 1856
Si Mohamet Srir Ben Ali Bel Guidoum, Caïd de Biskra, 1856

Lieutenant Rose, Lieutenant Rinaldini, Commandant Séroka, Commandant supérieur Lieutenant Saint-Martin, Med [Mohamed] Srir Caïd de Biskra, 1856
Chaouch du bureau arabe de Tlemcen recevant un message des mains d’un Mkazni du Caïd d’Oudja, 1856
Si Mohammed ben Saharaoui, ex-Caïd des Surela, le lieutenant Brougnot, détaché à la direction arabe, Maffre, aide-major à la direction arabe, Miloud ben Messaoud, spahi, 1856
Abdy Ben Ali Ben Berber, lieutenant de tirailleurs indigènes, Smail Ouled Cadhi lieutenant de spahis, Caïd des Ouled K’halfa. Smail est le premier officier à offrir ses services à la France lors du débarquement des troupes françaises à Merz-el-Kébir (Oran) et est resté fidèle à ses engagements. Salah, lieutenant des tirailleurs indigènes. 1856
M. Gabeau, interprète militaire de 1ère classe à la direction arabe, El Hadj Mustapha, fils de l’ancien agha Mazary, le capitaine Conté, chef du bureau arabe d’Oran, El Arbi ben Yousef ex-agha de Saïda, le lieutenant Becquet, détaché du bureau arabe d’Oran. 1856
Brahïm ben Chaïla, Kaddour ben Saharaoui, Ben Mokthar, Agha des Surela, El Hadj el Ouzza, ex-agha de Saïda, El Maaziz, cheik des Surela, 1856
Ben Médine, chaouch, Beghafor, bach-chaouch, El Hadj Boualem cheik des Surala, Ben Doualy, agha des Gharraba, El Hadj Ali et son kalifat. 1856
M. le commandant Allegro du 3e Spahis. Ali Chebby, fils de l’ancien agha des Hamencha, Seliman Lemdeni spahi, 1856
Bureau arabe d’Oran. [De gauche à droite] Si Mohammed ben Ahmed Khodja du bureau, M. Gabeau interprète titulaire de 2ème classe à la direction, El Hadj Mazary, ancien agha du Makhzen d’Oran, Commandant Chanzy, commandant divisionnaire des affaires arabes de la Province d’Oran, le capitaine Loliot, détaché à la direction des affaires arabes. 1856

Chef religieux du sud algérien

Bachagha des Zibans 1912

Chef Arabe montant un » Méhari « , Algérie 1920

Chef arabe
Chef Arabe

Un grand chef arabe

Chef arabe et sa favorite, 1905

Le Marabout BOU-AMENA, Chef des insurgés dans la Province d’Oran – Gravure de 1881
Chef arabe, Algérie 1880

Chef Touareg d’In Salah, Algérie

Chef Arabe
Chefs de grandes tentes

Un Chef algérien

Chef de tribu, Algérie 1900
Chef Arabe – Caïd
Chef Arabe, Algérie 1880
Le Maghsen de BENI JCROU : Chef de Tribu & famille d’un officier français
Le Bachagha de Tiout /Aïn sefra Khalladi BENMILOUD
Khalladi Benmiloud (1897 -1991) qui suite au décès de son père (le Agha Si Moulay Ould Si Mohammed Benmiloud), fut nommé chef indigène, bachagha, de 1932 à 1956. Il est le père de Mouley Benmiloud professeur agrège chef du 1er service d’endocrinologie et de Khaled Benmiloud 1er psychiatre de l’Algérie indépendante, professeur agrège en médecine.

Un Agha du sud algérien

Bachagha de Ghardaïa 1951
Voyage Ministériel et Gubernatorial à Colomb Béchar – Octobre 1905 – Djenien Bou Rezg – La Fantasia – Agha Si Moulay

Bachagha Lakhdar, courses de chevaux – Laghouat
Rencontre officier français 3e Régiment & le Caïd El Laïd Tribu des Hamyans

Les Grand Chefs Arabes à L’arc de Triomphe à l’occasion de la centenaire – Alger 1930

Abd Allah Ben Abdi, maréchal des Logis des Spahis. 1862

Tente D’un Grand Chef, Algérie 1870 – 1880
Chef arabe, Algérie 1875

Un caïd suivi de ses serviteurs, Kabylie 1910

Un caïd se faisant faire la lecture, Kabylie 1910

Benelhadj-djelloul m’djedded: dit caid m’djedded, Caïd de Zeffout et Rahouia
Plus de photos de Caïds Benelhadj-djelloul ici

Le Bachagha Ben Chilo
Mohammed Ben Hadj Driss Fils de Driss ben Brahim ben Kharfallah, chef de bonne tente de la tribu des Saharis (cerlce de Biskra)
Le Bachagha Hachemi Benchennouf

Le Bachagha Si Sahraoui Benelhadj Caid des Ouled Sidi Khaled de Trezel (Sougueur)
Source : ©musbene
Le Bachagha Benaouda Fils du Bachagha Sahraoui
Source : ©musbene
Les cheikhs du Souf au camp d’El-Oued pendant l’éclipse de soleil du 30 décembre 1861
Ali-Ben Hazout, caïd des Beni-Salah (cercle de Blida) (XIXe s.)

M’rah Ould Bel Hadj Caïd des Ouled Riah (commune mixte de Remchi) cercle de Tlemcen
Caïd Djoudi ben Mahmoud

Ben Ali Cherif, bach-agha du Sahel
Ali Chabbi ben Mohamed Salah, chef de la famille Rezgui des Hannencha, Si Brahim bel Hadj, caïd des Ouled Dhia, Keblouti ben Tahar, caïd des Hannencha
Si Zerrouk el Keblouti, cadi des Hannencha ; Ben Kermich, mokrani du bureau arabe ; Capitaine d’État-major Lewal, commandant supérieur du cercle de Souk-Harras ; Abd el Kader ben Youssef, tirailleur indigène, nègre
Bureau arabe de Mascara : Si Hanefi, khodja ; lieutenant Daber, officier stagiaire ; capitaine Saal, chef ; Chaouch
Caïds du cercle de Blida ; M. Wohrer, interprète
Si Mohammed ben Saharaoui, ex Caïd des Smela ; lieutenant Breugnot, détaché à la direction arabe ; docteur Maffre, aide-major à la direction arabe ; Miloud ben Messaoud, spahi. Oran
Bit-el-Mal, tribunal curateur aux successions vacantes : Mustapha ben Ahmed, cadi du Bit-el-Mal ; Omar, chaouch ; Mehammed ben Larbi, bit-el-maldji ; M. Viguier, adjoint au bureau arabe ; Si Ahmed ben Zerrouk, adel. Alger
Amins, tribunal de conciliation des différentes races ; M. Viguier, adjoint au bureau arabe ; deux plaignants. Alger

Cheik El Arab ; capitaine Lucas ; Si Amouda ; M. Desbarolles. Constantine
Officier français et deux dignitaires arabes, Constantine
Chefs arabes et officiers du bureau arabe, Constantine
La Kouma, Constantine

Midjelès, tribunal supérieur musulman ; M. Laporte, chef du bureau arabe civil. Alger

Bureau arabe de Bône : Mohammed Sammard, khodja ; Salem Marsaoui, chaouch ; Lavondez, sous-lieutenant au 3ème régiment de tirailleurs indigènes, adjoint ; Guyon Vernier, capitaine au 3ème spahis, chef ; lieutenant Marcout, stagiaire ; Chidiak, interprète

Le Caïd Ben-Zargy

Caïd Omran et ses deux fils, le Sahara algérien 1893

Le grand chef Touareg Mouley, 1893
Caïds

Le Kreider ; Caïd et groupes d’Arabes

Le Kalifat de Constantine

Si Hassen, lieutenant Senac, Seliman (Constantine)

Capitaine Baba Ali et chefs arabes (Constantine)
Si Hanasi Caïd des Oulad-Draïd (Subdivision de Constantine)

Si Hamed Caïd des Berramas et un Caïd kabyle

Si Mustapha Caïd de l’Oued Bousslah (Subdivision de Constantine)

Capitaine Lucas chef de bureau arabe et un maréchal des logis de Spahis (Constantine)

Si Mustapha Bonnemain, capitaine de Spahis (Constantine)
Kalfa, Chaouch. Constantine

Bou Alem Bencherif, Bachaga des Djendels, vers 1860

Caïd M’zabite - 1906

L’Agha Mohammed et Mme & Mr. Albert – 1900

Caïd et sa famille – Algérie 1895

Caïd d’Igli prêtant serment de soumission devant le Colonel Bertrand – Igli ( Béchar) 1900

Ali Bouakkaz ben Farhat ben Said, Agha de Souf et de Touggourt

Le général Nieger en conversation avec un chef Ajjer à Fort Polignac (Illizi)

Bahmed Ahmed, Caïd de Aïn Zatour (Beni Ferah / Aurès) 1925

Repas chez le caïd Mustapha Ben Aouali . Tiaret 1912

Caïd des Beni Chaïb

Caïd retraité et décoré

Rencontre officier français 3e Régiment et le Caïd El Laïd Tribu des Hamyans

Ouargla. A la mosquée malékite. Vers 1922. Maréchal Franchet d’Espèrey avec un Caïd

Les Evénements du Figuig Juin 1903 – Si Moulay Agha des Amours en compagnie de Beau-frère de Bou-Amama

Audience du Caid
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je cherche le le procès-verbal du bornage du douar m’chounèch et les bulletins déterminant différents groupes de terres contenus dans ce douar
je cherche le rapport de la Commission administrative, en date du
1″ juin 1866, sur l’ensemble des opérations de la délimitation du douar M’chounèch
bonjour
est ce que vous avez des documents a propos de MESSAOUD BEN HAIDECH.merci
MESSAOUD BEN HAIDECH né en 1827, il a occupé plusieurs postes d’abords Chaouch du bureau arabe de Bousaâda, Cheikh des Achacha, Chef du Makhzen de Bousaâda, Caid des Ouled Ameur puis Caid de Bousaâda. Décoré de la Légion d’Honneur, décédé en 1886.
Documents: https://1drv.ms/u/s!AqNqrwd0QKi6gnpxXX-vxIiIzcP5?e=xRg1SA
ok
Bonjour, Salam,
Je suis à la recherche de renseignements (photos, actes en tout genre) sur l’arrière-arrière grand-père de mon épouse Mahmoud Gorine, a priori né sur le territoire des Ahl Gorine, mitoyen à Oued Rhiou. Il semblerait qu’il ait été caïd à la fin du XIXe siècle et ait épousé une femme de sa localité nommée Naklha Arnouz. Pourriez-vous m’aider s’il vous plaît dans ma recherche?
Cordialement.
sil vous plait je cherche mes 3 grands parent qui on etait des caiid a el madher batna et commune mixte de belezma il sagit de bouabdallah atmen ben nacer nee 1870 et bouabdallah larbi ben atmen nee 1898 et ferhat hamou ben cherif en 1890 il avait 35 ans et mort en 1942
je cherche a trouver des documents concernant mes 3 grands parent qui on etait des caiid il sagit de ferhat hamou ben cherif adjoint indigene en 1911 a belezma commune mixte et boubdallah larbi ben athmen nee 1898 et bouabdallah athmen ben mhamed nee 1870et mort 1953
ecxuser moi j ai oublier de vous citer les lieux de naissances
bouabdallah athmen nee 1870 a oueled bouone douar leksar commune merouana batna
bouabdallah larbi nee 1898 el madher
ferhat hamou ben cherif nee 1856 a lksar belezma
je sais pas la raison pour laquelle vous ne m avez pas repondue
Malheureusement aucune information n’a été trouvée!
Bonjour,
ces photos sont magnifiques : ce travail de recensement doit être fastidieux, donc bravo.
Pour ma part, j’ai trouvé une photo du chef caïd Taieb ben Daouadji mais je ne sais pas si cette personne a un lien avec ma famille car mon nom est un nom composé (très rare) chez les magrébins, MEKKI-DAOUADJI. nous sommes de la région de Mazouna. Si vous aviez des informations à me transmettre, je serais ravie.
cordialement
Karima MEKKI
Je vous en prie.
Malheureusement aucune information n’est disponible pour le moment concernant caïd Taieb ben Daouadji(recherche toujours en cours), mais par le nom MEKKI-DAOUADJI on a:
- MEKKI DAOUADJI ABDELKADER, caporal au 2° rég. de tirailleurs algériens.
- Mekki Daoudji Mohammed ould Benafghoul, caïd à Renault. Promu dans l’Ordre de la Légion d’honneur au grade de Commandeur en 1933.
- Mekki Daouadji (Mohamed ben Taieb), chaouch à la sous-préfecture de Miliana. Nommé dans l’ordre de l’Étoile noire au grade de Chevalier en 1938.
Bonjour,
Merci pour ces informations.
Aussi si je peux me permettre, comment peut-on connaître l’origine de mon nom de famille car il m’intrigue depuis toujours ?
cordialement
Je vous en prie!! Pour l’origine de nom de famille ça dépend de la tribu dont vous êtes originaire.
bonjour,
en fait je ne sais pas de quelle tribu je suis originaire ? d’ailleurs comment peut-on le savoir ?
Je cherche une photo ou des informations concernant Gaid DJEROUNI, Gaid de M’Raier (Touggourt).
Merci beaucoup.
La seule information m’est disponible concerne Si Ali ben M’Ahmed Djerouni, a été nommé en mois de mars 1900 cheikh de la fraction des Ouled-Sahabane, tribu des Arab-Gheraba, cercle de Touggourt, en remplacement du nommé
Mebareck ben Ardjoun, démissionnaire.
Slm cv mohamed djerouni
Bonjour,
je cherche à retrouver une trace de mon arrière grand père Lounis Ammar Amziane ben Lounis né en 1846 et ayant servi une dizaine d’années en tant que caid dans la région de Mizrana( cheurfa, tigzirt en Kabylie, je ne connait pas la dénomination de la région à son époque). je peine à trouver des traces sauf un décret d’attribution de pension en qualité de soldat le 19/02/1896. Si vous ne pouvez pas veuillez m’indiquer où je dois chercher.
D’avance grand merci.
j’ai découvert votre site à cette occasion de recherche sur mon arrière grand père et j’ai été impressionnée par ce travail de recherche formidable que vous avez réalisé. Les images sont édifiantes et parlent d’elles mêmes de ce passé, pas si lointain que cela, que la France et l’Algérie ont vécu. Malheureusement, peu de travaux nous donnent accès à cette époque(1830-1954).
Merci pour cette précieuse contribution qui permettra de faire vivre l’histoire pour les générations suivantes.
Salam
Avez-vous des documents ou renseignements sur Mohamed ben Larbi, bit-el-maldji d’Alger en 1956?
Il y a une photo de lui avec le nom Mehammed ben Larbi sur cette page, mais j’aimerais en savoir plus
Effectivement, c’est la seule chose qui est disponible à l’instant, la recherche est toujours en cours; on vous tiendra informé de toute nouvelle.
Bonjour je voudrai des informations concernant BACHAGA LAHRECH AHMED BEN MOHAMED DJELFA, merci d’avance
Bonjour, j’aimerais savoir si vous avez des renseignements sur un dénommé Gaïd Belkheir
Bonjour je ne trouve pas mon grand-père et mon arrière-grand-père Caid Bouhassoune merci
Quelle région SVP
Bonjour a vous je suis quand même déçu concernant la famille des oulad ou kassi ( oukaci) quant même ils beaucoup de Caïd comme caid ali et des bachagha comme belkacem ou kassi et son frère el hadj mohand oukassi ya aucune trace alors que ils étai la famille la plus puissante en kabylie ca serait sympa de chercher à trouver tout documents au photo concernant cette famille ps je suis le 5ème petit fils de belkacem oukaci
Bonjour, voici une réponse publiée il y a 3 ans de cela suite à la demande d’une autre personne:
Les Aït Kaci : famille comptant nombreux fonctionnaires.
-Aït Kaci Mokhtar Ben Hadj Amar : adjoint indigène du douar Yattafine, promu dans la Légion d’Honneur au grade de Chevalier en 1909. (environ 36 ans de service).
-Aït Kaci Ali Ben Mokhtar : Khodja interprète à Maillot (M’Chedallah), né en 1889 à Michelet. Etudes à la Médersa d’Alger : diplôme de la Division Supérieure ; Moniteur dans l’enseignement durant 3 ans. Dans l’administration en 1913 à Beni Bahdel, Boghari, Ténès, en 1925 à Maillot. Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier du Nichan Iftikhar.
Photo : https://1drv.ms/i/s!AqNqrwd0QKi6giloMrsbgNiVWRzd
-Aït Kaci Ali Ben Hadj Ali : khodja interprète de la commune mixte de Aïn Bessem, né en 1879 à Azefoun. Etudes à la Médersa d’Alger ; dans l’administration en 1903 à Teniet – El – Hâad jusqu’en 1905, date de sa nomination à Aïn Bessem avec deux interruptions : Dra – El – Mizan (1922-1928), et préfecture d’Alger (1928-1931). Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier d’Académie.
-Aït Kaci Amar Ben Ramdan : caïd intérimaire du douar Iboudrarène (Michelet) : né en 1888 à Iboudrarène. Etudes françaises (Médersa d’Alger). Entré dans l’administration en 1913, khodja à Michelet, sous préfecture de Sétif (1922), puis à Colbert. En 1925, inspecteur de la brigade nord africaine des affaires indigènes à Paris où il fut également interprète auxiliaire près des tribunaux, en 1927 retour en Kabylie où il reprend ses fonctions. Un de ses frères fut inscrit au bureau de Sétif. Son père Ramdan Ben Mohamed caïd (1873-1891), décédé en 1893.
-Aït Kaci Hadj Belkacem : adjoint indigène du douar Iboudrarène; Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 3 septembre 1911.
Brevet de la Légion d’Honneur : https://1drv.ms/i/s!AqNqrwd0QKi6giqXRdweS5YKlxKd
La recherche est toujours en cours , on vous tiendrai au courant des résultats
Merci pour votre réponse mais faut chercher du côté de tamda e blat pour le bachagha belkacem oukaci ancien bachagha du haut sebaou il esdécidé en 1854 et ik se fait remplacé par son frère el hadj mohand oukaci et se dernière il es décidé en 1864
Belkacem oukaci il avait 15 en 1820 après la mort de Son père Mhammed oukassi c’est bizarre de ne rien trouver sur eux
On lit dans Notice sur Tizi-Ouzou de Émile Gavoy (Édition 1878):
«En ce moment apparaît une famille, originaire des Beni-Harballah, destinée à jouer un grand rôle dans le pays, la famille des Ouled ou Kaci, venue de l’est au temps du royaume de Bougie. Les Ouled ou Kaci s’installèrent à Tamda-el-Blath et à Mekla sur les bords du Sebaou; ils s’allièrent avec les Kabyles contre les Turcs, et se firent remarquer par leur valeur guerrière dans la guerre soutenue pour l’indépendance du pays. Le bord j de Tizi-Ouzou devient l’objectif de leurs attaques. Une autre famille, installée à Taourga, venue dans le pays à la suite des Turcs, celle des Ouled-Mahieddin, contrebalance l’influence des Ouled ou Kaci.
Ces deux familles rivales se livrent des combats incessants ; pendant près d’un siècle, la vallée du Sebaou est un vaste champ de bataille. Lorsque l’Emir El-Hadj-Abd-el-Kader fut parvenu à rallier à sa cause les tribus riveraines du Sebaou, pour faire cesser ces luttes de suprématie entre les deux familles, il divisa la vallée en deux aghaliks : celui du haut Sebaou fut donné à Belkassem ou Kaci, celui du bas Sebaou à Omar-ben-Mahieddin. Ces deux aghaliks étaient sous la direction d’un khelifa résidant à Bordj-Sebaou, Ahmed-ben-Salem, personnage de noblesse religieuse, Mais Omar-ben-Mahieddin ne put longtemps supporter le joug du khelifa : il lui suscita des troubles et des embarras, qui nécessitèrent la présence des troupes de l’Emir.
Les troupes Françaises s’étendant vers le sud d’Alger, l’Emir se hâte de concilier les partis et marche à leur rencontre avec les contingents des Amraoua. Ahmed-ben-Salem est battu à l’entrée de la plaine de la Mitidja, le 27 octobre 1842. Après une longue guerre d’escarmouche, Si Mohamed-ben-Mahieddin fait sa soumission au Maréchal Bugeaud, qui le nomme khelifa du Sebaou, pour l’opposer à Ben-Salem. A partir de cet instant, la domination Française a pénétré sur les rives du Sebaou. Lamdani parent d’Omar-ben-Mahieddin, Agha des Amraoua inférieurs, fait sa soumission le 17 mai 1844. Ahmed ben-Salem se soumet à son tour, le 2 février 1847, et entraîne celle de Belkassem ou Kaci : le Maréchal crée pour ce dernier le Bach-Aghalik du Sebaou qui fut supprimé en février 1864. Une petite colonne commandée par le général Cuny relève le bordj de Tizi-Ouzou pillé et dévasté par les Kabyles en 1830, et y installe Belkassem ou Kaci.
Le pays semble pacifié jusqu’en 1851, qui voit recommencer la lutte contre les Flissa et les Mâatka soulevés par Bou Barla ; le général Cuny les bat près d’Aïn Faci. Belkassem ou Kaci nous seconde vaillamment et meurt en 1854, en laissant le titre de Bach-Agha à son frère Mohamed ou Kaci. Ahmed, fils de ce dernier, devient Caïd des Amraoua-Fouaga. Tous les deux servent énergiquement la cause Française.
En 1852, le général Bosquet pousse une reconnaissance jusqu’au Sebaou ; sa colonne est prise dans les neiges et obligée de battre en retraite.
En 1856 et 1857 les luttes deviennent plus-vives. Le général Deligny installe un camp, sur les contreforts sud-est du Belloua, au-dessus du Chabet-el-Kebira ; les rampes et les terrasses qui existent encore en assez bon état, indiquent des travaux considérables qui durent donner à ce camp l’aspect d’une petite ville. Un deuxième camp, dit Camp-des-Turcos, fut placé sur le Kef-Nadja à l’Est du bordj. Les colonnes Françaises,appuyées dugoum des Amraoua, réduisent les Beni-Ouaguenoun, attaquent les Kabyles des Beni-Raten, secondés par un fort contingent des Amraoua-Fouaga. Mohamed Amokran, fils de Bel-Kassem ou Kaci, rallie ce contingent et obtient pour eux l’aman, février 1857.»
Un article concernant la famille Ou Kaci trouvé sur le net : http://ait-salah.tripod.com/famillleaitkaci.html
À ghiles. Les vrais desandants de hadji belkacem les petits fils de hadj belkacem ait kaci caïd douar iboubrarene.si tu es de la famille nait kaci de djebla ouaguenoun elle a Rien avoir avec les ouled oukaci de tarda.
Azerty Écoute jai des documents qui confirme ca en plus tu dit el hadj belkacem machi dh el hadj c’est son frère qui hadj mohand le père de caid ali c’est tu connais et ten sais quoi ?
https://revueafricaine.mmsh.univ-aix.fr/Pdf/1898_231_001.pdf
Je cherche mon grande per. touil said ben chabane ben alal age de 45 en 1891 caid ou bachaga de douar sidi ali bounab commen de campe du marichal arendisment tizi ouzou. Merci
a ghiles -oui tu a raison ghiles .j’ai consulte mes documents j’a’ trouve que ancêtre de hadj belkacem oukaci est el hadj mohamed ou kaci bachagha mort 1864 fils de célèbre m’hamed ou kaci mort bordj sebaou 1820 .je les confondu avec belkacem oukaci bach agha mort 1854 .
gaid ali a été déporté en nouvelle caledonie avec son cousin mohamed amokran oukaci fils belkacem puis gracié en 1881il revient en algerie . il y a deux famille qui revendique descendant de ali ou kaci l’une a ain el hammam et autre a yakouren .
concernaant belkacem ou kaci bachagha mort 1854 a laissé 4 enfants (1-mohamed amokrane mort a alger apres sa rentrée de la nouvelle calidonie 2-mohamed ameziane tue par accident de chasse 1867 a laisse 2 fils belkacem et ahmed 3-mohamed sid ? 4-mhamed).
on dit que sa descendance est encore pressente a djebla et Chalaouati (ouaguenoun ) .Au revoir, Cousin
Azerty laisse moi tes coordonnées
http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/osd/?dossier=/collection/bagne/H3373/&first=FRANOM58_078MIOM0568_0150&last=FRANOM58_078MIOM0568_0150&title=Registre%20matricules%20:%20H3373$%20Ali%20ben%20Mohamed%20ou%20Kassi$%20Territoire%20:%20Nouvelle-Cal%C3%A9donie
http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/osd/?dossier=/collection/bagne/H3373/&first=FRANOM58_078MIOM0568_0172&last=FRANOM58_078MIOM0568_0172&title=Registre%20matricules%20:%20H3373$%20Mohamed%20Amokran%20ben%20Belkassem%20ou%20Kassi$%20Territoire%20:%20Nouvelle-Cal%C3%A9donie
Bonjour
Je cherche des renseignements , sur le lieu et la date du décès de
mon grand père
HABIB Ahmed né le 17 Juillet 1931 à Maghnia (Marnia)
Département d’Oran
Merci
salut
je cherche les fractions de la tribu de m’chounèche
salut
je cherche la compositio de la djemâa de mchounèch dans le sénatus consulte du 31/12/1866
salut
je cherche tableau des chefs indigènes du kaidat de djebel chechar
Il n’y a pas de listes préalablement établies, donc la recherche repose sur les noms les plus célèbres (noms décorés de la légion d’honneur ou autres) des différentes tribus et fractions de tribus de cette caïdat ce qui rend la tâche chronophage. (on vous tiendra des résultats de la recherche le plutôt possible. Merci d’avance pour votre patience et indulgence).
On sait que Le Djebel Chechar était entièrement aux mains de la famille des Ben Naceur, dont le chef le plus connu est Si Ahmed Ben Naceur. Cette famille est d’origine religieuse et domine les tribus de la montagne autant par l’influence du fanatisme musulman que par son caractère politique. Les Ben Naceur étaient alliés aux Ben Gana de Biskra et aux Si Bou Diaf de Batna. Ces alliances ont été un moyen pour les caïds du Djebel Chechar de se rapprocher de l’autorité française.
je cherche tableau des chefs indigènes du kaidat de djebel chechar en 1856
salut,
je cherche jugement entre la djemaa de m’chouneche et le caid
Je cherche djeribiai ou bien djeribie Biskra .\ touggourt
,erci infine,ent pour ces photos de l histoire d algerie aui nous ouvres la verite et nous aide a coprendre les effets de l histoire
Cherche photos,archives,ou tout document,concernant le combat de Cheikh Zaghdoud dans la zone de sidi akacha ,la nuit du 02 au 03 mars 1843 tomba au champ d’honneur. il a été décapiter avec son yatagan par collaborateur turc sa tète fut exposée à Bone,philippeville;constantine ,et puis transférer en France au musé de l’homme à Paris actuellement. merci
En vous sollicitant de laisser une adresse e-mail pour pouvoir recevoir les documents si c’est possible SVP.
Bonjour,
Merci beaucoup pour ces photos et éclairages.
Je cherche des informations sur mon arrière grand père : Mimoun Rabeh Ben belkacem
Décoré du Nichan iftikhar par le dey de Tunisie en 1921.
Il vécut à Taher , Jijel (dji DJIDJELLI)
Merci.
Je cherxhe photos de mon grabd pere maternal militaire ne 04 avril 1893 a ziabra collo deo constantine ou toute acte de son service 1912 1919
Son nom SVP
je cherche les photo des cais de douar selamate ain el hadjel M’SILA caid chelali doucen et caid djaberi doucen et aussi caid bellakhdar RABAH ET bachagha amar bellakhdar
BONJOUR JE SUIS A LA RECHERCHE DE MON PERE ANCIEN COMBATTANT AGE D UNN AN EN1890 A TAFRENT SAIDA ALGERIE DECEDE EN1940 A ARZEW TIRAILLEURS A SAINT LEU ORAN ALGERIE
Son nom SVP
SVP Je cherche le prénom complet du père Ramdan Ait Kaci caïd douar iboudraréne (Ait boudrar) (1873-1891), décédé en 1893.
j’ai trouvé sur votre site le nom Ramdan Ben Mohamed caïd (1873-1891), décédé en 1893.je veux savoir, c’est si Mohamed ameziane ou un autre nom.
SVP quintessences je cherche toute information sur les aïeuls du caïd Ramdan Ben Mohamed ait kaci ou nait kassi caïd (1873-1891) caïd douar iboudraréne (Ait boudrar) Michelet décédé en 1893.merci
RAS malheureusement! Mais d’après le commentaire d’un visiteur sur le blog Mohamed Ameziane a laissé 2 fils Belkacem et Ahmed
merci , j’ai trouvé les informations dans ce commentaire .
Svp je recherche des renseignements sur mon pere bagui boubekeur militaire ne en 1917 a charef djelfa. Merci
Bonjour
Je cherche des informations sur mon arrière-grand-père Belkacem ben Miloud caïd sur la tribu de ouled amara 1904 boussaada
Merci
S’agit t-il de Belkacem fils de Miloud et de Aïcha bent Embarek !
Svp. Avez vous trouver bagui boubekeur ne presume en 1917 a charef wilaya de djelfa fils de madani. et belakhit oum el khir. Militaire.
RAS malheureusement !
Désolé! Rien n’a été trouvé concernant votre demande.
Bonjour
Merci énormément pour cet article
Si vous permettez je voulais vous demander si vous aviez queques choses concernant la famille Hassaïne-Daouadji
Cordialement
Parmi les honorés de La Légion d’Honneur un certain HASSAÏNE-DAOUADJI ABDELKADER fils de Sougha, ben Bardad, ben Lekhal, ben Taïeb et de Yamina bent Boumedien né en 1889 au douar Bouhalloufa commune mixte de Renault Mostaganem (département d’Oran) 33 ans de service en grade de sergent d’infanterie. Décédé le 30 janvier 1960 à Mostaganem.
Distinctions honorifiques: Médaille Militaire du 27 novembre 1920. Chevalier de la Légion d’honneur par décret du 29 mars 1957.
سلام
أبحث عن حبس عمر الجموعي مشونش وحكم يثبت هذا الحبس صادر من محكمة شناورة قسم الثمانين
أين أجد أرشيف محكمة شناورة
السنة من فضلكم
من سنة 1880 إلى سنة 1910
للأسف ما هو متاح حاليّا لا يتوافق مع الفترة الزمنية المطلوبة. يتعلق الأمر بقضية الإخوة بن سلطان حول ثمن بيع حبوس تعود لسنة 1927 م .
جاري البحث….
هلريوجد عندك في الفترات الموجودةرعندك ما يتعلق ببوسكار
للأسف
بن شاوش وبن ناصر عندي ملفاتهم ………يالجواهر
Al-Jawhara ….. Je possède les fichiers de Bin Nasser et Ahmed Shaouch, l’un d’eux se trouvait au mont Shashar et l’autre à Awlad Shash
Beni imloul DJ chechar
Les joyaux … Existe-t-il des cartes des montagnes d’Aures et des cartes militaires en couleur précisant les lieux et les numéros?
De quelle époque?
Existe-t-il un registre fiscal pour Arabsharshar tel qu’il existe à Batna?
Quiconque cherche les archives de Batna, Biskra et Khenchela, j’en ai quelques-unes
salut
moi je cherche archive de m’chounèche wilya de biskra est ce je pourrais trouver ça chez vous.
merci
ارزوتشا ذا ي اهتافم اكذقلي ارزوت ذي السيناتيس
Salut, je cherche arrêté du 12 janvier 1957 érigé 18 communes
La recherche n’a abouti à rien. SVP ça concerne quelles communes peut être avec plus de précisions la recherche sera plus efficace.
M’chounèche