Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘I’

15112018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Iachouben: Fraction de Zerkfaoua, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 
1,422 hab. ; à 27 kil. N.-E. de Fort-National et à 4 kil. de la mer. 

 

 

 

Iakouren ou Iacouren: Fraction des Beni-Ghobri, tribu. Commne indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 410 hab.; à 24 kil. N.-E. de Fort-National, sur le versant N. du Tizi-Oufellah. 

 

 

 

 

laskaren ou Iaskren ou Iskaren: Fraction des Beni-Ouaguenoun, tribu, non érigée en douar-com. Forme une section de la commune mixte de Dellys, arr. de Tizi-Ouzou, canton judiciaire de Dellys. Pop. 2,216 hab.

 

 

Iazougen ou Azouguïne: Fraction des Beni-Ghobri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,288 hab. ; à 20 kil. N.-E. de Fort-National. 


 

 

Iazounen: Fraction des Beni-Sedka-Chenacha, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de
Dellys. Pop. ind. 104 hab,;  à 10 kil. S.-O. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-bou-Chenacha, aflluent de l’Oued-Sebaou.

 

 

Ibarizen: Fraction de Tigrin, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de. Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind.
152 hab.; à 41 kil. N.-E. de Fort-National et à 4 kil. de la mer.

 

 

Ibedacen: Fraction des Azzouza, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 368 hab.; à 33 kil. N.-E. de Fort-National et sur le versant N.-O. du Djebel-Azzouza, signal géodésique, altitude 1,084 mètres.

 

 

Ibedach: Fraction des Beni-Djenad-el-Ghorb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.
Pop. ind. 668 hab. ;  à 18 kil. N.-E. de Fort-National et sur le versant S.-O. de Tizi-Bounouane, signal géodésique, altitude 939 mètres.

 

 

Içaad: V. Beni-lçaad, tribu et douar. Commune mixte de Zemmorah, annexe de Zemmorah, canton judiciaire, de Relizane, subd. d’Oran. 

 

 

Icheriden: Fraction des Beni-Iraten-ou-FeIla, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 450 hab.;  à 6 kil. S.-E. de Fort-National et sur la route de cette ville aux Beni-Mansour. Le village kabyle d’Ichériden est situé à 1,055 mètres d’altitude, point géodésique.

 

 

Iddou: V. Ouled-Selama et Beni-Iddou, tribus. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, d’Aumale.

 

 

Ider: V. Beni-Ider, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine.

 

 

Idjeb: V. Hidjeb, fraction des Illoula-ou-Mallou, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 138 hab.

 

 

Idjer: V. Beni-Ider, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine.

 

 

Idjeur-Djebel: V. Beni-ldjeur-Djebel et Sahel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

ldjeur-Sahel: V. Beni-Idjeur-Djebel et Sahel, tribus. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

Ifenaïen: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 325 hab. ; à 3 kil. E. de Fort-National. Le village kabyle d’Ifenaïen est situé à 719 mètres d’altitude.

 

 

Iferaounen: Fraction des Beni-Ittourar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 500 hab. ; à 19 kil. S.-E. de Fort-National et sur le versant S.-O. du Tamsguida. point géodésique, altitude 1,420 mètres.

 

 

Ifira: Fraction des Beni-Ghobri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. V. Tamliht,   fraction de la même tribu.

 

 

Ighil-Igoulmimen: Fraction des Beni-Sedka-Ouadia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 228 hab.; à 8 kil. S.-O, de Fort-National.

 

 

Ighil-ouled-Liane: Fraction des Beni-Mansour, tribu. Commune indigène, cercle canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe, des Beni-Mansour. Pop. ind. 173 hab. ; à 57 kil. N.-E. d’Aumale et sur la rive droite de l’Oued-Sahel.

 

 

Ighil-ou-M’ced ou Ighil-Oumsed: Fraction des Illoulas, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd, de Sétif. Pop, ind. 1,544 hab,; à 7 kil. N.-E. d’Akbou et à 4 kil. sur la rive gauche de l’Oued-Sahel.

 

 

Ighil-ou-Moula: V. Cheurfa et Iril-ou-Moula, tribus. Commune mixte et canton judiciaire de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou.

 

 

Ighzer-ou-Guentour: Fraction de la tribu des Beni-Mellikeuch. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif. Pop. ind. d’Ighzer-ou-Guentour, 1,293 hab.

 

 

Igouchdal: Fraction des Zerkfaoua, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 242 Hab.; à 35 kil. N.-E. de Fort-National.

 

 

Igouffaf ou Igoufaf: Fraction des Beni-bou-Chaïb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de   Dellys. Pop. ind. 979 hab.; à 12 kil. E. de Fort-National. Le village kabyle d’Igouffa est à 994 mètres d’altitude.

 

 

Igouffen: Fraction des Beni-Fraoucen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 340 hab. ; à 8 kil. E. de Fort-National. Le village kabyle est situé à 958 mètres d’altitude, point géodésique.

 

 

Iguer-Abd-Haloun: Fraction des Beni-Sedka-Ogdal, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National,  subd. de Dellys. Pop. ind. 529 hab. ; à 12 kil. S.-O. de Fort-National.

 

 

lguer-Amriane: Fraction des Beni-Zikki, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 119 hab. ; à 10 kil. S.-E. de Fort-National.

 

 

Iguergued-Moumen: Fraction des Beni-bou-Chaïb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop. ind. 1,178 hab.; à 14 kil. E, de Fort-National et à 3 kil. rive gauche de l’Oued-Boubehir, aflluent du Sebaou.

 

 

Iguer-Madhi: Fraction de Beni-Zikki, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 128 hab; à 28 kil. S.-E. de Fort-National et sur le versant N.-O. du Azerounaït-Zikki, signal géodésique, altitude 1,718 mètres.

 

 

Igueur-Safen et Aït-Terrach: Fractions des Beni-Idjeur-Sahel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. des deux fractions 425 hab.; à 28 kil. E. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-bou-Ergrad, affluent de l’Oued-Sebaou.

 

 

Ikhelidjen: Fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 972 hab. ; à 28 kil. E, d’Akbou.

 

 

Ikhelidjen: Fraction des Beni-Iraten-bou-Adda, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 645 hab.

 

 

Ikni: V. Ouled-bou-Ikni, tribu. Commune mixte et cercle d’Ammi-Moussa, canton judiciaire d’Inkermann, subd. d’Oran.

 

 

Iksllen: Fraction des Aït-Ameur et Tifrat, tribus. Commune indigène, canton judiciaire, cercle de Bougie, subd. de Sétif. Pop. ind. 732 hab, ; à 29 kil. O. de Bougie et à 4 kil. N. du Djebel-ou-Chioun.

 

 

Ilitemi: Fraction des M’chedallah, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop. ind.’137 hab.; à 54 kil. N.-E. d’Aumale.

 

 

Illilten: V. Beni-Illilten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Illiten: V. Beni-Illilten, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

IlIouIa-ou-Malou: (Sup. 10,000 hect, env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Fort-National, dont elle forme une section avec la
tribu des Beni-Zikki. Canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys; à 10 kil. S.-E. de Fort-National, confinant au dép. de Constantine. Pop. ind. 3,412. Cette tribu se compose des fraction suivantes: TaboudaAït-AzizLinsellaAït-LhassenAbourérèsIril- 
GuiltounenMazernaAït-Ali-ou-MohandM’zegguenAgoutssine et Hidjeb.

 

 

Illoulas ou Illoulen: (Sup. 6,728 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène, d’Akbou, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif. Pop. 6,520 ind.; à 3 kil. N.-O. d’Akbou et sur la limite E. du point de départ d’Alger. Cette tribu se compose des fractions suivantes : Ouled-Ameur-ou-ZegganTasselentIghil-ou-M’ced et Tifrit.

 

  

Illoulen: V. Illoulas, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif. Pop. 6,520 ind.

 

 

Ilman ou Beni-Ilman: Fraction de la tribu de l’Oued-Ksob, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. Pop. ind. 1,205 bab, ; à 68 kil. O. de Bordj-bou-Arréridj et sur la limite de dép. d’Alger.

— NOTA : Cette fraction est disignée sous le nom de Beni-S’Iiman, dans la délimitation du canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj.

 

 

Imadalen: Fraction des Iril-Nézekri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 604 hab. ; à 38 kil, N.-E. de Fort-National.

 

 

Imaïnseren: Fraction des Beni-Iraten-ou-Folla, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 141 hab.

 

 

Immoula: Fraction d’El-Harrach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif. Pop. ind. 838 hab.; à 20 kil. N.-E. d’Akbou et sur le versant S.-O. du Djebel-Adrarou et à 25 kil. S.-O. de Bougie. 

 

 

 

 

Imoula: V. Ighil-Imoula, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou.

 

 

Imoula: V. Immoula, fraction d’El-Harrach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif.

 

 

Imoulla: V. Immoula, fraction d’El-Harrach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif. Pop.,ind. 838 hab.

 

 

Intacen: V. Beni-Intacen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle  d’Aumale, subd. d’Aumale.

 

 

Iraten-bou-Adda: V. Beni-Raten-bou-Adda ou Beni-Iraten-bou-Adda, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Iraten-ou-Fella: V. Beni-Raten-ou-Fella ou Beni-lraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Iril-bou-Ammas: Fraction des Beni-bou-Drar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 966 hab.; à 14 kil. S.-E. de Fort-National, sur le versant N. du Djebel-Tabourth, point géodésique, altitude 1,785 mètres.

 

 

Iril-Bougueni: Fraction des Beni-Menguellet, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 474 hab. ; à 12 kil. S.-E. de Fort-National.

 

 

Iril-bou-Klessa: Fraction des Beni-Idjeur-Sahel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd.  de   Dellys. Pop. ind. 141 hab.; à 25 kil. N.-E. de Fort-Notional et sur le versant S. du Djebel-Affroun.

 

 

Iril-Guefri: Fraction des Beni-Raten-ou-Fella ou Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 377 hab. ; à2 kil. N.-O. de Fort-National et sur le versant N.-O. du Haddaden, point géodésique, altitude 1,005 mètres.

 

 

Iril-Guiltounen: Fraction des Illoula-ou-Malou, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National. Pop. ind. 250 hab. ;à 24 kil. S.-E. de Fort-National et à 13 kil. N.-O. d’Akbou.

 

 

Iril-Hammad: Fraction des M’chedallah, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop. ind, 230 hab.; à 58 kil. N.-E. d’Aumale, sur le versant S. de Lalla-Khedidja et à9 kil N.-O. du Bordj des Beni-Mansour.

 

 

Iril-Iazouzen ou Ighil-Yazouzen: Fraction des Azzouza, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 305 hab.

 

 

Iril-Igoulmimen: Fraction des Beni-Ittourar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 290 hab. ;  à 18 kil. S.-E. de Fort-National et sur la rive droite de l’Oued-Tagounits, affluent de l’Oued-Sebaou.

 

 

Iril-Imoula ou Ighil-ou-Moula: (Sup. 4,300 hect. env.) Tribu réunie à celle des Cheurfa. Ces deux tribus forment une section de la commune mixte de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou, canton judiciaire de Dra-el-Mizan. Pop. tot. 2,763 hab.; à 10 kil. N.-E. de Dra-el-   Mizan.

 

 

Iril-Lemsarat: Fraction des Beni-bou-Mileuk, tribu. Commune indigène, cercle et subd. d’Orléansville, canton judiciaire de Cherchel. Pop. ind. 406 hab.

 

 

Iril-Makhelef: Fraction des Beni-Hassaïn, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 235 hab. .

 

 

Iril-Nezekri ou Iril-N’zekri: (Sup. 4,740 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Fort-National. Canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys; à 24 kil. N.-E. de Fort-National et confinant au dép, de Constantine. Pop. ind. 2,122. La tribu d’Iril-Nézekri se compose des fractions suivantes: ImadalenTabarourtTazga-Ibaggoun ou Tazga-HaggounTaaroust. Aït-Aïdhi et Magoura. Elle forme avec les tribus de TigrinBeni-Hassaïn et Azzouza, une section de la commune indigène de Fort-National.

 

 

Iril-N’tazert: Fraction des Beni-Raten-ou-Fella ou Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 119 hab.

 

 

Iril-ou-Chekride: Fraction des Beni-Kani, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop. ind. 223 hab.

 

 

Iril-Oumsed: V. Ighil-ou-M’ced, fraction des Illoulas, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd.de Sétif. Pop. ind. 1,544 hab.

 

 

Iril-Tiguemounine: Fraction des Beni-Raten-ou-Fella ou Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 301 hab.; à 4 kil. 1/2 S.-E. du Fort-National et sur le versant N.-E. du Aboudid, point géodésique, altitude 1,065 mètres. 

 

 

 

 

Irzer-Ouakour: Fraction des Beni-Ouakour, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Aumale, annexe de Beni-Mansour. Pop. ind. 542 hab.; à 62 kil. N.-E. d’Aumale et sur le versant S.-E. d’un contre-fort de Lalla-Khredidja et à 12 kil. N.-O. du Bordj des Beni-Mansour.

 

 

lsaad: V. Beni-Içâad, tribu et douar. Commune mixte et annexe de Zemmorah, canton judiciaire de Relizane, subd. d’Oran.

 

 

Isahnounen: Fraction des Beni-Raten-ou-Fella ou Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 106 hab,

 

 

Ishaq du Goufi: V. Beni-Ishaq du Goufi, tribu. Commune indigène d’El-Milia, canton judiciaire et annexe de Collo, subd. de Constantine, arr, jud. de Philippoville.

 

 

Ishaq de l’Oued Guebli: V. Beni-Ishaq de l’Oued-Guebli. Commune de plein exercice de Robertville; canton judiciaire d’El-Arrouch, arr. de Philippeville.

 

 

Iskaren ou Iaskaren: Fraction de l’ancienne tribu des Beni-Ouaguenoun. V. Iaskaren. Commune mixte et canton judiciaire de Dellys, arr. de Tizi-Ouzou.

 

 

Ismeur: V. Ouled-Ismeur, tribu et douar. Commune mixte et cercle d’Ammi-Moussa, canton judiciaire d’Inkermann, subd. d’Oran.

 

 

Isser-Drouh: (Sup. 12,015 hect.) Tribu délimitée et divisée en 4 douars-com. par décret du 29 novembre 1867. V. les douars : Ouled-MedjekanEl-GuiousRaïchaOuled-Aïssa. Commune de plein exercice de Bordj-Menaïel et commune mixte de Palestro et des Issers. Le territoire des Isser-Drouh est à cheval sur les arr. d’Alger et de Tizi-Ouzou.

 

 

Isser-Djedian: (Sup. 6,109 hect.) Tribu délimitée et érigée en 3 douars-com. par décret du 27 octobre 1866. V. les douars-com. de BouberakEl-Djedian et Aïn-Mouder. Arr. de Tizi-Ouzou, canton judiciaire de Bordj-Menaïel. Ces trois douars forment le territoire de la commune de plein exercice de Bois-Sacré, constitué par décret du 23 juillet 1878. 

 

— NOTA : Une petite fraction isolée du douar El-Djedian reste rattachée à la commune mixte des Issers.

 

 

Isser-Gharbi: (Sup. 8,925 hect.) tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 11 août 1866. V. le douar-com. de Isser-el-Ouidan. Commune de plein exercice  de Blad-Guitoun, arr. d’Alger, canton judiciaire de Ménerville. Pop. tot. 2,303 hab. y compris la pop. des fermes d’Issorbourg.

 

 

Isser-Ouled-Smir: (Sup. 7,558 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com par décret du 29 mai 1869. V. le douar-com. de Ouled-Smir. Commune mixte des Isser, canton judiciaire de Bordj-Menaïel, arr. dr Tizi-Ouzou. Pop. tot. 4,228 hab.

 

 

Ittourar ou Aït-Iittourar: V. Beni-Ittourar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Izarazen: Fraction des Beni-Djennad-el-Ghorb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 1,099 hab.; à 19 kil. N.-E. de Fort-National et à cheval sur l’Oued-Kliocha.

 

 

Izeraïn: Fraction des Beni-Idjeur-Sahël, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 187 hab.; à 30 kil. N.-E. de Fort-National et sur la limite E. du dép. d’Alger.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Emilie Busquant, une passion algérienne

13112018

 

 

 

 

 

Qui connaît Emilie Busquant ? Qui sait qu’elle fut la compagne de Messali Hadj, le père du nationalisme algérien, et qu’elle aurait cousu le premier drapeau algérien ?

 

 

Emilie Busquant est née le 3 mars 1901 à Neuves-Maison, en Lorraine. Issue d’un milieu ouvrier, elle monte à Paris en 1923 pour y vivre sa vie et trouver du travail. Elle y rencontre Messali Hadj, l’une des grandes figures du nationalisme algérien, à une époque où les partis indépendantistes commencent à naître. Emilie Busquant, militante anarcho-syndicaliste et anticolonialiste, s’investit totalement dans la cause de son compagnon. Toute sa vie, elle va soutenir la lutte pour l’indépendance de l’Algérie. Pourtant, dans les manuels d’histoire français et algériens, son nom est toujours absent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘H’

11112018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Haabra: V. Kaabra, tribu dess Harrar-Chéraga, aghalik, commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd, de Mascara. 
 

 

 

Hab-er-Rih: Tribu dépendant de l’aghalik d’Ouargla. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. indi. 991 hab ; au N.-O. de la ville d’Ouargla. 
 

 

 

 

Habibi: V. Beni-Habibi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine. Arr. judiciaire de Bougie. 
 

 

 

Haboucha: (Sup. 8,317 hect,) Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 27 octobre 1869. V. le douar-com. de Haboucha. Commune mixte de Frendah-Mascara, subd. de Mascara, canton judiciaire de Relizane, Pop. ind, 1,013 hab. 

 

 

 

Hachelfa: Fraction des Ouled-Deïd, tribu et douar. Commune indigène, cercle canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop, ind, 531 hab. 

 

 

 

Hachem: (Sup. 5,091 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 31 décembre 1866, V. le douar-com. de Oued-Deurdeu. Commune de plein exercice d’Aïn-Sultan, arr. de Miliana. 

 

 

 

Hachem: Ancienne tribu. (Sup. d’après les plans réguliers dressés par le service topographique 77,173 hect. pour la partie réunie ou territoire civil.) Dans ce chiffre figurent 5,340 hect. de la section de Chouïa, provenant de Ia tribu de Zemoura. Pop. tot. 4,874 hab., savoir : 630 français, 98 Israélites, 142 étrangers et 3,998 ind. La 1ère partie du sén.-cons. a été appliquée à Ia tribu des Hachem., mais le décret de répartition n’a pas été rendu. 
Les Hachem comprenaient autrefois les fractions suivantes : Sidi-EmbarekSounadaEl-AnasserMedjanaCédrata (aussi appelée Ouled-bou-Nab, ou Ouled-Ali-bou-Nab), GuemmourTasseraAïn-TagroutBou-ArréridjAïn-SultanDjaïfa et Guisali, réunies au territoire civil par appl. du décret du 24 décembre 1870, une fraction isolée appelée Oued-Ksob a été laissée sous l’action de l’autorité militaire et se trouve englobée dans la tribu de l’Oued-Ksob. A la suite de leur rattachement au territoire civil les fractions des Hachem ont subi les transformations suivantes ; La fraction de Bou-Arréridj d’une sup. de 5,280 hect,, sup. rectifiée, constituée en commune mixte par arrêté du 6 novembre 1868, a été érigée en commune de plein exercice par décret du 3 septembre 1870. Canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, arr. de Sétif. Pop. 215 français, 98 Israélites, 125 étrangers et 1,012 ind. Les autres fractions forment, 
avec les villages européens nouvellement installés, dans leur territoire, les 6 sections de la commune mixte de Bordj-bou-Arréridj, savoir : 1ère section : Aïn-Tagrout, centre, sup. 2,154 hect. — 2° section : Bir-Kasdali, centre, sup. 3,130 hect, ; Chauïa, fraction de douar, sup, 1,810 hect,; Cedrata, ou Ouled-Ali-bou-Nab, fraction des Hachem, sup, 7,472 hect. Pop. 68 français, 6 étrangers et 1,810 ind,, pop. 
tot. 1,914 hab, ; ces 2 premières sections ont été recensées ensemble. — 3e section : Sidi-Embarek, centre, sup, 4,719 hect. ; Sidi-Embarek, fraction des Hachem, sup. 1,404 hect.; Bir-Aïssa, centre, sup. 2,720 hect. Pop. 108 français, 5 étrangers et 306 ind,, pop. tot, 539 hab. — 4e section: El-Anasser, centre, sup. 3,121 hect.; El-Anasser, fraction des Hachem, sup, 6,228 hect.; Guemmour, fraction des Hachem, sup. 4,224 hect, ; Bel-Himour et Chenia, centres, sup. 3,723 hect. ; Tassera, fraction des Hachem, sup. 3,600 hect. Pop, 34 français, 4 étrangers et 381 ind., pop, tot. 419 hab, — 5° section: Sounada, fraction des Hachem, sup. 4,508 hect,; Kerbet-el Achir
centre, sup. 3,143 hect, Pop. 10 français et 107 ind,, pop. tot, 117 hab, — 6° section : Medjana, centre, sup, 3,136 hect,; Medjana, fraction des Hachem, sup. 9,336 hect,; Aïn-Sultan, centre, sup, 3,159 hect.; Aïn-Sultan, fraction des Hachem, sup. 4,240 hect, Pop. 111 français, 2 étrangers et 322 ind., pop. tot, 435 hab, Canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, arr. de Sétif. 

 

— NOTA. : Le territoire des fraction de Guisali et de Djaïfa a été compris dans la formation des sections ci-dessus désignéed, et par suite les noms de ces 2 fractions n’ont pas été maintenus. Les 1,676 ind. des fractions de Sidi-EmbarekSounadaEI-Anasser et Medjana ont été cantonnés dans la tribu du Hodna, dépendant de l’annexe de M’sila, commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. 

 

 

 

Hachem-Chéraga: (Sup, 78,783 hect. env.) Territoire rattaché à la commune mixte de Frendah-Mascara, canton judiciaire, cercle et subd. de Mascara; à 12 kil. S.-E. de Mascara et sur le chemin de cette ville à Tiaret. Les Hachem-Chéraga sont formés des tribus suivantes : Ouled-Aïssa-bel-Abbès, 1,278 ind.; Mahmid ou Mahmed, 2,485 ind. et Chellog 1,502 ind. 

 

 

 

Hachem-Darough: (Sup. 4,385 hect.) Tribu délimitée et érigée en 2 douars-com. par décret du 4 décembre 1864. V. les douars Hachem-Darough-Fouaga, 1,023 hect. et Hachem-Darough-Tahta, 3,362 hect. Canton judiciaire, et arr. de Mostaganem; à 5 kil. N.-E. de cette dernière ville. 

 

 

 

Hachem-Gheraba: Ancienne organisation. Les Hachem-Gheraba figurent comme tribu dans la délimitation du canton judiciaire de Mascara. 

 

 

 

Hadada: V. El-Haddada, fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd, de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr. judiciaire de Bougie, Pop, ind. 494 hab.

 

 

 

Haddada: V.  El-Haddada, fraction des Ouled-Daoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind, 677 hab. 

 

 

 

Haddous: V. Ouled-Haddou, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara. 

 

 

 

Hadjadja: (Sup. 5,147 hect,) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 8 avril 1868. V. le douar-com. de Hadjadja. Commune mixte et arr. de Mascara. 

 

 

 

Hadjadj ou Harazlia: Tribus et terrains de parcours non soumis à l’appl, du sén.-cons. Rattachés à la commune indigène de Laghouat. Canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa; à 40 kil. S.-E. de Laghouat, à cheval sur le chemin de Laghouat à Guerrara. Les Hadjadj comprennent les fractions suivantes : Ouled-OuarglaOuled-Ounis et El-Metalia. Pop 688 ind, 

 

 

 

Hadj-ben-Alia: V. El-Hadj-ben-Alia, fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de  Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 99 hab. 

 

 

 

 

Hadjerés: V. Ouled-Sidi-Hadjerés, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale.

 

 

 

Hadjhma: Fraction des Ouled-Allane-Zekri, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop. ind 475 hab.

 

 

 

Hafaïr: V. Hefaïer, fraction de la tribu des Righa. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop. ind., 254 hab.

 

 

 

Haïdous: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 445 hab.;  à 35 kil. N.-E. de Biskra.

 

 

 

Haïtla: (Sup. 8,015 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 31 octobre 1868. V. le douar-com. El-Bord. Commune mixte de Frendah-Mascara, subd. et canton judiciaire de Mascara. Pop. ind. 2,284 hab.

 

 

 

Hallabras: V. Labras, fraction de la tribu des Abid. Commune indigène, cercle canton judiciaire et subd. de Médéa. Pop. ind. 929 hab.

 

 

 

Hallou: V. Bou-Hallou, fraction des Beni-bou-Mileuk, tribu. Commune indigène, cercle et subd, d’Orléansville, canton judiciaire de
Cherchel. Pop. ind. 407 hab. ; à 43 kil. S.-O. de Cherchel et à 46 kil. N.-E. d’Orléansville.

 

 

 

Hallouan: V. Bou-Hallouan, tribu et douar, commune mixte d’Adélia, canton judiciaire et arr. de Miliana.

 

 

 

HalIouya-Chéraga et Gheraha: (Sup, 15,879 hect.) Tribus non érigées en douar-com. Rattachées à la commune mixte d’Ammi-Moussa. Cercle d’Ammi-Moussa, subd. d’Oran, canton judiciaire d’Inkermann; à 45 kil, S.-E. d’Inkermann et à cheval sur l’Oued-Riou. Pop. des Hallouya-Chéraga, 3,185 ind.; pop. des Hallouya-Gheraba, 1,407 ind.

 

 

 

Hamaïlia: Fraction des Ouled-Si-Yahia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Tebessa, subd. de Constantine Pop. ind. 528 hab.

 

 

 

Hamama: V. Nouader-Hamama, fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 308.hab.; à 44 kil. S. de Batna et a 45 kil. N.-E. de Biskra. 


 

 

Hameïden: V. Beni-Hameïden, douar. Commune de plein exercice de Bizot, canton judiciaire et arr., de Constantine.

 

 

 

Hamel-Cheurfa: V. Chorfat-el-Hamel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd, d’Aumale.

 

 

 

Hamid: V. Beni-Hamid, fraction des Oulod-Ali-Achicha, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de La Calle, subd. de Bône. Pop. ind. 162 hab.

 

 

 

Hamid: V. Oued-Hamid, petite fraction des Ouled-Fodhala. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind.
277 hab.

 

 

 

Hamidech: V. Ouled-Hamidech, tribu. Commune indigène et cercle d’El-Milia, canton judiciaire et annexe de Collo, subd, de Constantine, arr. jud. de Philippeville.

 

 

 

Hamil: Fraction des Beni-Ghobri ou Boni-Hobri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop. ind. 191 hab.; à 22 kil. N.-E. de Fort-National et au S. du Djebel-Tizi-Oufellah.

 

 

 

Hamma: V. El-Hamma, fraction de la tribu du Bou-Thaleb. Commune indigène, canton, judiciaire, cercle et subd, de Sétif.

 

 

 

Hamma: V. Ouled-Hamma, fraction des Ouled-Ali-ben-Sabor, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. Pop. ind. 475 hab.

 

 

 

Hammam: V. Ahl-el-Oued et Ahl-el-Hammam, tribus. Rattachées au canton judiciaire de Tlemcen. Subd. de Tlemcen.

 

 

 

Hammam: V. Oued-el-Hammam, tribu. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Mascara.

 

 

 

Hammana: Fraction des Ouled-Khiar, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Souk-Ahras, subd. de Bône. Pop. ind. 1,149 hab. ; à 28 kil. S.-E. de Souk-Ahras.

 

 

 

Hammou: V. Ouled-Hammou, tribu, Commune mixte et cercle de Lalla-Mnghrnia, canton judiciaire et subd. de Tlemcen.

 

 

 

Hamoula: Fraction du Ferdjioua, tribu et kaïdat, Commune indigène, cercle et subd. de Constantine, canton judiciaire de Mila. Pop. ind. 379 hab. à 25 kil. O. de Mila et sur le versant N. du Djebel-bou-Cherf, point géodésique, altitude 1,139 mètres.

 

 

 

Hamradça: V. El-Amradça, petite fraction des Beni-Maâfa de la tribu des Achèche, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind, 501 hab.; à 38 kil. S.-O. de Batna.

 

 

 

Hamyan: (Sup, 13,807 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 13 avril 1867. V. le douar-com. de Hamyan.  Commune mixte de la Mekerra, canton judiciaire et arr, de Sidi-bel-Abbès.

 

 

 

Hamyan: Ancienne tribu. (Sup. 7,201 hect.) V. Hamyan-Aïada et Hamyan-el-Malah. Commune de plein exercice d’Arzew,   canton judiciaire de St-Cloud, arr. d’Oran. 

 

 

 

 

Hamyan-Aïada: Fraction de l’ancienne tribu des Hamyan, (Sup. 1,342 hect.) Rattachée à la section communale de Damesme. Commune de plein exercice d’Arzew, canton judiciaire de St-Cloud, arr. d’Oran. Pop. comprise dans la commune d’Arzew.

 

 

 

Hamyan-Chafa ou Hamyan-Chaffa: Tribu rattachée à la commune mixte de Sebdou. Cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de
Tlemcen; à 60 kil. S. de Sebdou et à 100 kil, S. de Tlemcen. Pop. 2,405 ind. Les Hamyan-Chafa se composent des tribus ou fractions suivantes: Beni-MetarrefAkermaBekakra et Ouled-Mansoura.

 

 

 

Hamyan-Djembâa: Tribu rattachée à la commune mixte de Sebdou. Cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd, de Tlemcen; à 60 kil. S.
de Sebdou et à 100 kil. S. de Tlemcen. Pop. 3,620 ind. marocains, Les Hamyan-Djembâa se composent des tribus suivantes: Ouled-SerourOuled-Messaoud ou Ghiatra-Ouled-MessaoudOuled-Ahmed ou Ghiatra-Ouled-AhmedMeganMeghaouliaOuled-Thounis ou Ouled-TourniFradhaOuled-EmbarekOuled-FarèsSendan et Ouled-Sidi-Ahmed-ben-Medjdoub.

 

 

 

Hamyan-el-Malah: Fraction de l’ancienne tribu des Hamyan. (Sup. 5,919 hect.) Rattachée à la section communale de St-Leu.
Commune de plein exercice d’Arzew, canton judiciaire de St-Cloud, arr. d’Oran. Pop, comprise dans la commune d’Arzew.

 

 

 

Hamza: V. Ouled-Hamza, fraction des Ouled-Ali-ben-Sabor, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna, annexe de Barika, Pop, ind, 306 hab,

 

 

 

Hamza: V. Ouled-Hamza, tribu, Commune de plein exercice de Boghar et de Boghari, canton judiciaire de Boghari, arr. d’Alger.

 

 

 

Hamzat: Fraction des Matmata, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orléansville, Pop. ind. 487 hab.

 

 

 

Hannacha: (Sup, 4,465 hect,) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 23 septembre 1867. V. le douar-com. de Hannacha. Commune indigène et  subd. de Médéa. Cette tribu ou le douar-com, se compose des fractions suivantes: Ouled-HamoudaOuled-bou-HaliaRanderDra-Saboun, Pop. 1,054 ind.

 

 

 

Hannech: V. Ouled-Hannech, tribu. Commune indigène de Bordj-bou-Arréridj, annexe de M’sila, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif.

 

 

 

Hannencha ou Hanencha: (Sup. 43,871 hect.) Tribu délimitée et divisée en 3 douars-com, par décret du 25 mars 1868. V. les douars Hanencha; Tifech; Zarouria. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Souk-Ahras, subd, de Bône. Pop, tot 9,203 ind.

 

 

 

Haoua: V. Beni-Haoua, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de Ténès, arr. d’Orléansville.

 

 

 

Haouabed ou Aouabed ou El-Aouabed: Fraction  des Ouled-Bessem-Chéraga, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Teniet-el-Had, subd. d’Orléansville ; à 30 kil. S.-O. de Teniet-el-Had et sur la rive gauche de l’Oued-TemeIat, affluent de l’Oued-Ardjem. Pop. ind. 273 hab.

 

 

 

Haouaït ou Kaouaït: Fraction des Beni-Maïda, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Teniet-el-Had, subd.   d’Orléansville. Pop. 210 hab.

 

 

 

Haouamed ou Haouammed: (Sup. 87,257 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 3 mai 1869. V. le douar-com. de Haouamed. Rattachée à la commune indigène et au canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale; à 12 kil. E. de Bou-Sâada. Pop,
comprise dans la tribu des Ouled-Feradj. 

 

— NOTA : Cette tribu dépendait autrefois de la province de Constantine.

 

 

 

Haouaoucha: V. El-Haouaoucha, fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de
Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 136 hab.

 

 

 

Haouara: (Sup, 8,269 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 31 octobre 1868. V. les douar-com. de Haouara ou Haoura. Commune indigène, canton judiciaire et subd. de Médéa. Cette tribu se compose des fractions suivantes: Ouled-ThabetOuled-AmronLaouataOuled-Daoud et Menasseria. Pop. ind.
1,990 hab.

 

 

 

Haouaret: (Sup. 12,090 hect. env,) Tribu dépendant des Sedama. Rattachée à la commune mixte de Frendah-Mascara, cercle de Frendah. subd, de Mascara, canton judiciaire de Tiaret; à 31 kil. S.-O. de Tiaret et à cheval sur les routes de Tiaret, de Mascara et de Saïda. Cette tribu renferme le centre de Frendah. Pop. 194 européens et 1,728 ind. y compris le centre de Frendah.

 

 

 

Haouassenia: Fraction des Ouled-Cheïkh, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orléansville.
Pop. ind. 111 hab. ; à 30 kil. S.-O. do Miliana. 

 

 

 

 

Haouïta: V. El-Haouïta, ksar. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd, de Médéa.

 

 

 

Haoura: V. Haouara, tribu. Commune indigène et cercle de  Médéa, subd. de Médéa.

 

 

 

Haracta: (Sup. 490,082 hect.) Tribu délimitée et érigée en 20 douars-com. par décret du 8 juin 1870. V. les douars Aïn-DissAïn-BabouchEl-GournEl-Zerg (Oued-Cherf), Aïn-SnabMouladheïnTouzzelineSidi-R’gheïssOuesssahEl-HassiBou-Haouch (Hammamra), TerraguellMesloulaAïd-Zitoun et Enchir-GhoraïnMedfounF’krinaOulmenGuern-Amar, RahiaEl-Mechlal (MeskianaBaghaï,   M’toussaOued-NiniRas-ZébarAïn-ThouïlaKsar-el-Kelb, et Dalah. Rattachés à la commune indigène d’Aïn-Beïda, canton judiciaire et cercle d’Aïn-Beïda, subd. de Constantine. Cette tribu contourne le territoire de la commune de plein exercice d’Aïn-Beïda.
Cette tribu est divisée en 5 kaïdats, savoir :  El-Beïda ou Aïn-Beïda Aïn-Sedjera ou Aïn-Fedjera Talrent Oum-el-Abeïr et  Settara. Pop. tot. 32,268 ind.

 

 

 

Haracta-Djerma-Dhahra: (Sup. 4,922 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 20 août 1865. V. le douar Haracta-Djerma-Dhahra. Canton judiciaire et commune mixte de Batna, arr. de Constantine. Pop. 211 ind.

 

 

 

Haracta-Djerma-Guebala: (Sup. 2,355 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 20 août 1865. V. le douar Haracta-Djerma-Guebala. Canton judiciaire et commune mixte de Batna, arr. de Constantine. Pop. 150 ind.

 

 

 

Haracta-el-Mader: (Sup. 13,770 hect.) Tribu délimitée et divisée en 4 douars-com. par décret du 21 octobre 1865. V. les douars Ouled-Atsman;  Ouled-ZaïdHermanOuled-bou-Djemah. Canton judiciaire et commune mixte de Batna, arr. de Constantine. Pop. 991 ind.

 

 

 

Haraouat: (Sup. 25,000 hect, env.) Tribu dépendant de l’aghalik du Djendel. Non érigée en douar-com. Rattachée à la commune indigène de Miliana, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orléansville. Pop. 1,870 ind. Cette tribu se compose des fractions suivantes ; Chekaïmia, 539 ind.; Ouled-Abd-Errahman, 220 ind.; Beni-Galia, 328 ind.; Ouled-Miloud, 423 ind.; Ouled-Fathma, 208
ind. et Ouled-Zian, 140 ind.; à 24 kil. S. de Miliana.

 

 

 

Harartsa: (Sup. 5,440 hect. Tribu délimitée par décret du 1er mai 1859. Rattachée à la commune mixte de Zemmorah, arrêté du Gouverneur général en date du 6 novembre 1868. Annexe de Zemmorah, canton judiciaire de Relizane etsubd. d’Oran; à 14 kil. E. de Relizane, sur le chemin de cette ville à Zemmorah. 

 

— NOTA : Cette tribu jouissant déjà de la vie communale au moment de la délimitation (du 1er mai 1869), n’a pas été érigée en douar-com. La tribu d’Haratsa figure dans la composition territoriale du canton judiciaire de Relizane sous le nom de Zemmorah. — Pop. 1,543 ind.

 

 

 

Harbil: Fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr, judiciaire de Bougie. Pop. ind. 1,070 hab. ; à 35 kil. S.-E. d’Akbou, sur le versant N. de Djebel-Djemâa-Bellout.

 

 

 

Harchaoua ou Archoua: Tribu rattachée à la commune mixte de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou, canton judiciaire de Dra-el-Mizan. Une partie de la tribu des Ouled-el-Aziz, a été rattachée à cette tribu. Pop. 1,759 hab. Le village de Bou-Haroun a été établi dans la tribu, des Harchaoua.

 

 

 

Harazlia: Terrains de parcours de la commune indigène de Laghouat, subd. de Médéa, canton judiciaire et cercle de Laghouat, V. Hadjadj et Harazlia. Tribus et terrains de parcours.

 

 

 

Harihira: V. El-Harihira, fraction de Tuggurt, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 128 hab. ; à 17 kil. de Tuggurt, à 177 kil. S. de Biskra et à 3 kil, E. du chemin reliant ces deux centres.

 

 

 

Haroun: V. Beni-Haroun, azel-beylick. Commune mixte et canton judiciaire de Mila, arr. de Constantine. Pop. 2,538 ind.

 

 

 

Harrach: V. El-Harrach, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire d’Akbou, subd. de Sétif.

 

 

 

Harrar: V. El-Harrar du Chélif, tribu, Commune mixte de l’Oued-Fodda, canton judiciaire de Duperré, arr. d’Orléansville.

 

 

 

Harrar-Chéraga: Aghalik, Son territoire se compose des tribus suivantes, savoir: Ouled-Lakred ouOuled-Lakhed, pop. 1,448 ind.; Ouled-Sidi-Khaled, 2,357 ind.; Ouled-Zian-Chéraga, 479 Ind.; Ouled-Haddou, 562 ind. ; Kaabra, 827 ind.; Ouled-Zouaï, 729 ind.; Ouled-Aziz,
457 ind.; Chaouïa, 490 ind. ; Ouled-bou-Afif, 264 ind.; Ouled-bel-Hoceïn, 401 ind, ; Ouled-Kharroubi, 1,789 ind. ; Ouled-bou-Rennane, 1,201 ind.; Sahari-Chéraga, 967 ind.; Guenadza 244 ind. et la Smala d’Aïn-Kerma, 250 ind. Rattaché à la commune indigène de Tiaret-Aflou. Cercle et canton judiciaire de Tiaret, subd. de Mascara. 

 

 

 

 

Harrar-Gheraba: Le territoire des Harrar-Gheraba se compose des tribus suivantes : Ouled-Zian-Gheraba, 1,371 ind.; Dehalsa, 675 ind.; Ghouadi, 730 ind,; M’rabtin-Gheraba, 370 ind. et Hassinat, 130 ind. Commune mixte de Frenda-Mascara, canton judiciaire de Tiaret, cercle et subd. de Mascara.

 

 

 

Harrid: V. Ouled-Harrid, tribu. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Guelma.

 

 

 

Harid-el-S’beta: V. Ouled-Arid et S’beta, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de La Calle, subd. de Bône.

 

 

 

Hassahas: Azel-Beylik réuni à la terre Habbous de Sidi-Abd-es-Selam. (Sup. tot. 1,384 hect. provenant de l’ancienne tribu des Tréat.) Ce territoire, situé à 38 kil. O. de Bône, est borné: au N. par la tribu des Tréat, à l’E. et au S. par cette même tribu et celle des Ouled-Attia, à
l’O. par les Senhadja. Constitué en douar-com. sous le nom d’Abd-es-Selam, par décret du 29 juin 1870. Pop. recensée avec la tribu des Tréat.

 

— NOTA : Par suite d’une omission, le douar-com. d’Abd-es-Selam, qui se trouve enclavé dans la commune mixte et dans le canton judiciaire d’Aïn-Mokra, n’a été indiqué ni dans Pacte constitutif de la commune mixte d’Aïn-Mokra, ni dans celui du canton judiciaire.

 

 

 

Hassasna: (Sup. 16,121 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décrets des 26 juin 1867 et 20 août 1870. V. le douar-com. de Tilmouni. Commune mixte de la Mekerra, arr. et canton judiciaire de Sidi-bel-Abbès.

 

 

 

Hassasna et partie de Sahari: (Sup. 5,506 hect.) Tribus délimitées et érigées en 2 douars-com. par décrets du 31 octobre 1866 et 11 juillet 1870. V. les douars Messabehia, Commune mixte de Relizane, arr. de Mostaganem. Pop. 1,053 ind. et Ben-Aouda. Commune mixte de Zammorah, subd. d’Oran. Pop 523 ind.

 

 

 

Hassasna-Chéraga: (Sup. 68,610 hect, env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Saïda, canton judiciaire et cercle de Saïda, subd. de Mascara; à 40 kil. S.-E. de Saïda et au N. du Chott-ech-Chergui. Pop. 2,144 ind.

 

 

 

Hassasna-Gheraba: (Sup. 39,880 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Saïda, canton judiciaire et cercle de Saïda, subd. de Mascara; à 40 kil. S.-E. de Saïda et au N. du Chott-ech-Chergui. Pop. 1,466 ind.

 

 

 

Hassein: V. Beni-Hassaïn, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

 

Hassein: V. Beni-Hassein, tribu et douar, commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bougie, subd. de Sétif.

 

 

 

Hassein: V. Ouled-ben-Hassein ou Ouled-bel-Hocein, tribu dépendant des Harrar-Chéraga. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et ceclr de Tiaret, subd. de Mascara.

 

 

 

Hassen: V. Douï-Hassen, tribu ou douar Tircine. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Saïda, subd. de Mascara.

 

 

 

Hassen-ben-Ali: (Sup. roetiliée 22,759 hect.) Tribu délimitée, et divisée en 6 douars-com, par décrets des 15 juin 1864 et 14 avril 1866, V. les douars : GharabasOuled-BrahimOuled-Mella; Ouled-Ferguen; Ouled-TérifMerachda. Commune mixte de Ben-Chicao canton judiciaire de Médéa, arr. d’Alger. Pop. tot. 5,017 bab., savoir : -104 français, 5 étrangers et 4,908 ind. y compris la pop. du centre   d’Hassen-ben-Ali.

 

— Nota: Le territoire du centre d’Hassen-ben-Alia été prélevé, partie sur le douarde Gharabas et partie sur le douar d’Ouzera.

 

 

 

Hasseni: V. Douï-Hasseni, tribu. Canton judiciaire, cercle et commune indigène de Teniet-el-Had, subd. d’Orléansville.

 

 

 

Hassinat: V. El-Hasinat, grande fraction de la tribu des Chorfat-el-Hamel. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 338 hab.

 

 

 

Hassinat: (Sup. 16,436 hect. env.) Tribu dépendant des Harrar-Gheraba. Rattachée à la commune mixte de Frendah-Mascara. Cercle de Frendah, subd. de Mascara, canton judiciaire de Tiaret; à 40 kil. S.-O. de Tiaret et sur le versant S.-E. du Djebel-Garda. Pop. 130 ind.

 

 

 

Hattab: V. Beni-bou-Hattab, tribu, Commune indigène et cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville.

 

 

 

Hazedj: (Sup. 18,300 hoct.) Tribu délimitée et divisée en 5 douars-com. par décret de 25 avril 1866. V. les douars suivants: MahdidOuled-Ghazzi;  AtamniaNemaïchaOuled-Riab. Commune mixte de la Mekerra, canton judiciaire et arr. de Sidi-bel-Abbès. Pop. 23 français, 31 étrangers et 3,462 ind.

 

 

 

Hédiel: V. Beni-Hédiel, tribu. Commune mixte et cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de Tlemcen. 

 

 

 

 

Hédifa: Fraction des Ghribs, tribu et douar. Commune indigène, Canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind: 1,038 hab.

 

 

 

Hadjadjera: V. Nedjadjera, fraction de la tribu des Meraheba. Commune indigène et cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville.

 

 

 

Hefaïer: Fraction des Righa, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 251 hab. ; à 8 kil. S.-O. de Médéa.

 

 

 

Hefassa: V. El-Hefassa, fraction des Ouled-Abd-Allah, tribu, Commune indigène, cercle canton judiciaire et subd. d’Orléansville. Pop. ind. 441 hab.

 

 

 

Hellal: V. Beni-Hellal, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, annexe d’Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara.

 

 

 

Hellal: V. Ouled-Hellal, tribu. Commune indigène et cercle de Boghar, canton judiciaire de Boghari, subd. de Médéa.

 

 

 

Heumis: (Sup. 13,832 hect.) tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 24 mars 1.866. V. le douar-com. de Heumis. Commune mixte et canton judiciaire de Ténès, arr. d’Orléansville. Pop. tot. 3,423 hab. 

 

 

 

Hezal: Fraction des Sahari-Ouled-Brahim, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 247 hab.

 

 

 

Hidjeb: Fraction  des Illoula-ou-Malou, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 138 hab.; à 24 kili S.-E. de Fort-Notional,

 

 

 

Hindel: V. Beni-Hindel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville.

 

 

 

Hoccin: V. Ouled-bel-Hoccin, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara.

 

 

 

Hodna: Tribu et kaïdat du cercle de Bordj-bou-Arréridj. Le Hodna se compose des territoires indigènes suivants : 1° les Ouled-Madhi, Ancienne tribu formée de 5 douars-com. : Ouled-si-HamlaOuled-Abd-el-HackOuled-MatougEl-Bribri et Oued-Chellal ; 2° les Ouled-Derradj, Ancienne tribu formée de 9 douars-com. : M’tarfasOuled-DehimMarabtin d’el-DjorfHall-el-DerCoudiat-OuitlenSelmanBraktiasOuled-Ouelha et Ouled-Guesmia3° des 5 fractions de la tribu du Hodna : Ouled-GuenaïmDouar-SaïdatDouar-M’cifOuled-Adi-Dahra et Ouled-Adi-Guebala. Rattachés à la commune indigène de Bordj-bou-Arréridj. Cercle et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, annexe de M’sila, subd. de Sétif; à 18 kil. S.-O. de M’sila et à 55 kil. S.-O. de Bordj-bou-Arréridj, confinant au département d’Alger. Pop, 9,817 ind. Dans ce chiffre figurent 1,070 ind. provenant des fractions de Sidi-EmbarekSennadaEl-Anasser et Medjana, de l’ancienne tribu des Hachem. 

 

— NOTA : Le nom de cette tribu (Hodna), ne figure pas dans la composition territoriale, du canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj.

 

 

 

Hodna: Tribu et kaïdat, Territoire rattaché à la commune indigène de Batna, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna, annexe de Barika; à 60 kil. O. de Batna et sur la limite E. du Chott-el-Hodna. Pop. tôt. 8,702 ind. Le Hodna de Batna se compose des fractions suivantes ; Ouled-Mahmed et Ouled-Ammar, 1,330 ind; Ouled-Abd-Allah et Ouled-Ahmed, 984 ind. ; Selalha, 992 ind.; T’saalebDramnaOuled-Embarek et El-Ayadhat, 701 ind.; Ouled-Chérifa, 431 ind.; Ouled-el-Amria, 327 ind.; Ouled-sidi-Atsman, 365 ind.; Ouled-ben-DahouaOuled-el-Kodra et Ouled-sidi-Ahmed-ben-Gassem ; 744 ind. ; El-Kechaïch et Ouled-Zmira, 663 ind. ; El-AhezalOuled-AribaEd-DebabhaOuled-sidi- Abd-el-KaderAzel des Ouled-MansourAzel des Ouled-AmorOuled-SaïdOuled-el-HachiOuled-sidi-YahiaEl-MenaïfaEd-Dahahena et Ouled-Brahim-ben-Nedjâa, 2,159 ind.

 

 

 

Homeur: Fraction des Beni-Lent, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Teniet-el-Had, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 389 hab.

 

 

 

Hora: Fraction des Beni-Idjeur-Sahel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 310 hab.; à 28 kil. 1/2 E. de Fort-National et sur le versant S.-O. du Djebel-Dzan, point géodésique, altitude 1,643 mètres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Le recours à la métaphore animalière dans le Kalila et Dimna d’Ibn al-Muqaffa’

9112018

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

Le recours à la métaphore animalière dans le Kalila et Dimna d'Ibn al-Muqaffa’ dans Littérature Kalila-wa-Dimna_1

 Kalîla (à droite) et Dimna (à gauche) – manuscrit arabe de Kalîla wa Dimna copié en Syrie en 1220

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’un des maîtres de la prose arabe, Ibn al-Muqaffa’, iranien, lettré. C’est un scribe, kâtib, en l’occurrence, un fonctionnaire des services officiels. Vie brève pour avoir déployé des efforts pour convaincre le calife de prêter son autorité à l’élaboration d’un code propre à rassembler et unifier les différents milieux, ethnies et coutumes composant la société musulmane : projet assez audacieux pour soulever les foudres de la tradition en vigueur, accrochée, elle, au Coran, à l’exemple du Prophète de l’islam et à la loi définie par les docteurs représentant la communauté des croyants. Et c’est par factions entières, souvent dans la révolte et le sang, que fut soulevé le problème global de la nouvelle société musulmane et, partant, de la forme et du contenu du pouvoir, du droit de participer à la conduite de l’État. 

 

 

Voici planté le décor du Livre de Kalila et Dimna, l’environnement politique dans lequel vont se mouvoir nos animaux et en langue arabe. La lecture du texte arabe de Kalila et Dimna nous a conduit à une enquête comparative de Kalila et du texte coranique, dont les conclusions sont provisoires. En effet, la langue arabe utilisée par Ibn al-Muqaffa’ pour traduire Kalila ou écrire certaines parties du livre est la même. On a l’impression qu’il ne traduit pas de sa langue maternelle. Sa prose se caractérise par la concision dans l’expression, le choix exact des mots et surtout par sa rime. Ibn al-Muqaffa’ était très attiré par la langue arabe du Coran ; il en a emprunté, surtout dans Kalila, quelques-uns de ses termes. Son style est un éloquent témoignage de l’état de la langue arabe maniée par un secrétaire d’origine persane qui exprime des opinions personnelles ou inspirées. Ibn al-Muqaffa’ a emprunté la langue arabe et Dieu lui a prêté «un langage véridique aux yeux des générations futures » . Et ceci qu’il ait tenu secret son propos (dans Kalila) ou qu’il l’ait divulgué (dans son Épître).

 

 

 

Par la diversité des idiomes, nous avons la diversité des langages. Autrement dit, les différentes paroles prononcées par les humains. La parole de l’homme (comprise comme acte de parler) s’appuie sur un argument d’autorité, un argument coranique : Dieu a créé la parole, et une parole diversifiée : «Nous n’avons envoyé nul apôtre sinon [ chargé d’enseigner] dans l’idiome de son peuple » .

 
Notre enquête comparative de Kalila et du texte coranique est menée autour du thèmes : 

 

 

 

Le recours à la métaphore animalière

 

 

 

 

 

 

L’introduction d’animaux qui parlent donne une précision supplémentaire. Il s’agit de fables ou de contes philosophiques dont les protagonistes ou les héros sont des animaux. [ Le côté plaisant est] pour les sages, véhicule de hikma et d’abab, mais il est aussi le moyen dont se sert le pouvoir pour se dérober, pour échapper à la prise, à l’emprise de la ‘ âmma, et ce faisant, il assure son maintien, sa stabilité et sa pérennité.

 

Avant comme au début de l’islam, il n’y avait pas encore de rupture totale entre les hommes et les animaux ; il n’y a pas exactement de zoologie dans le Monde islamique, mais un tissu hétéroclite d’observations et d’anecdotes sur les animaux. Certaines de ces observations sont de type empirique, d’autres sont fabuleuses ou mythologiques. Ce discours est d’ailleurs constitué d’un stock d’énoncés qui circulent d’un auteur vers un autre ou tout simplement sous forme de proverbes. Il s’agit d’un thésaurus, une liste finie d’énoncés et de propositions, dans le cadre d’une catégorisation issue à la fois du discours coranique et de l’influence hellénistique et persane. L’islam est surajouté comme un vernis sur un savoir déjà constitué et autonome : on serait en présence d’une islamisation formelle a posteriori de savoirs non islamiques. 

 

 

Que des animaux soient à même de représenter l’homme, la preuve en est donnée par la langue arabe : certains animaux sont qualifiés de ‘insiy ou ‘ahli. Le premier qualificatif est particulièrement significatif, dans la mesure où littéralement il veut dire humain, au sens de ce qui se rapporte à l’homme, puisque le terme ‘ins désigne le genre humain. Pour qu’une espèce soit licite à la consommation, par exemple, il faut qu’elle puisse être rapportée à l’humain, c’est-à-dire qu’elle soit qualifiée de insiy.

 

Mais toutes les espèces qui entrent dans la catégorie de insiy ne sont pas licites. Il s’agit, ici, pour dire les choses autrement, de l’articulation du religieux, du culturel et du culinaire. L’ensemble de l’ordre animal – hormis l’homme qui, du fait de la volonté divine, trône sur cet ensemble – peut être divisé en ensembles ou grands sous-ensembles et l’opposition ‘ inswahch en est la plus frappante. 

 

 

 

Le recours à la métaphore animale chez Ibn al-Muqaffa’ s’explique par la naissance d’une structure étatique représentée par un pouvoir institutionnel au IIIe siècle de l’Hégire. Cette naissance s’est accompagnée d’un très grand malentendu entre les scribes administratifs, dont Ibn al-Muqaffa’, et le pouvoir. En effet, ces scribes se considéraient comme étant associés au pouvoir du moment qu’ils ne se limitaient pas à consigner les règles administratives, mais étaient aussi le reflet de l’idéologie de ce pouvoir. 

 

 

Le scribe, chargé d’un projet bien précis pour la direction de l’État, va recevoir des coups successifs. En tant qu’intellectuel, il recourt aux histoires d’animaux, aux miroirs des princes, aux conseils aux rois, qui le représentent comme étant la sagesse, l’intellect du pouvoir, alors que le sultan n’en serait que le «corps » apparent. 

 

 

Dans Kalila, on va procéder par l’exemple, le matal. Ce qui est important, c’est que c’est toujours le roi qui choisit le thème sur lequel il souhaite être éclairé. Il connaît l’objet de son désir mais se trouve incapable de désirer cet objet par lui-même. Faute de trouver un médiateur à même de déclencher le processus d’imitation, le désir du roi ne pourra prendre corps ni se manifester. 

 

 

Ce sont donc les animaux, étrangers par nature à l’univers du roi mais dotés pour la circonstance de parole et de raison, qui joueront le rôle de médiateur : mode de médiation externe idéale. 

 

 

 

 

À première vue, nous avons, dans certains récits coraniques, des versets portant comme titres des noms d’animaux.

 

Dès une époque très ancienne, l’habitude s’est instituée de donner à chacune des sourates un titre tiré le plus souvent ou du premier verset, ou d’un récit étendu, ou d’un élément prégnant, ou enfin d’un trait épisodique contenu dans le chapitre, comme c’est le cas pour les sourates intitulées «La Génisse » , «Les Fourmis » , «Les Abeilles » , etc. .

 

 

 

Les noms de certaines tribus arabes antéislamiques sont des noms d’animaux (période animiste). Les animaux jouent un rôle important dans les récits coraniques : ils illustrent une leçon de morale et le chemin à suivre. «Nous n’envoyons les signes que pour effrayer » . Les exemples en sont nombreux : la sourate «les Abeilles » illustre bien l’appel du Coran à la contemplation, à la réflexion sur la nécessité de bien connaître les merveilles de Dieu à travers des animaux qui témoignent de ces merveilles : «et cela est encore un signe pour un peuple qui réfléchit » . On pourrait se demander si l’homme, lui-même, n’est qu’une simple métaphore aux yeux de Dieu. Une métaphore argumentative ultime qui témoigne aussi du pouvoir créateur de Dieu.

 

 Il est à noter que le Coran a voulu réorienter la connaissance des animaux par les Arabes avant l’islam et ceci par divers moyens : 

– faire peur en recourant à l’avertissement ; 

– prendre en compte la puissance de Dieu ; 

– interdire purement et simplement certains actes ; 

– pratiquer l’affirmation interrogative ou l’étonnement. 

 

Le Coran s’élève, par ailleurs, contre les pratiques de la période antéislamique qui consistent à consacrer certains animaux à des divinités. D’autres traces coraniques : proverbe ou contes imaginés pour illustrer une doctrine ou faire comprendre une circonstance de la vie. Le matal, l’exemple, dans le Coran est employé, comme dans Kalila, pour désigner des apologues et, d’une manière générale, les fables d’animaux : «Certes, nous avons adressé aux hommes, dans cette Prédication, toutes sortes d’exemples, mais l’Homme est le plus rationnel des êtres » ; et «Ils ont pris en raillerie Nos signes et ce dont ils ont été avertis ».

 

Les animaux sont créés par Dieu et l’homme ne serait qu’un animal doué de langage ; «ainsi que de toute chose Dieu a créé un couple ».

 

Ceux que Dieu a maudit sont ceux qui ont gardé des croyances anciennes à la métamorphose de l’humain en animal. «Ceux qu’Allah a maudits, contre qui Il s’est courroucé, dont Il a fait des singes et des porcs qui ont adoré le Taghout, ceux-là ont la pire place et sont les plus égarés hors du Chemin Uni » . Le Coran relate les mœurs d’un milieu, d’un individu ou d’un groupe donné pour faire connaître leurs récits. «Et il crée [ encore] ce que vous ne savez point » ; «L’image de ceux qui ont été chargés de la Torah et qui, par la suite, ne s’en chargèrent point est à la ressemblance de l’âne chargé de livres ».

 

Les anciens Arabes, les peuples sémitiques, à l’instar des Hindous ont connu la fable. Le Livre saint – la Torah – en témoigne ainsi que le Coran.

 

Ibn al-Muqaffa’ n’a pas seulement traduit littéralement Kalila, mais il a aussi et surtout réorganisé l’original, changé des termes et leur signification afin de le mettre au goût arabe. Il a notamment ajouté des chapitres d’inspiration musulmane, en particulier «Le Procès de Dimna » dont la fonction est d’assurer un ordre moral de caractère musulman. Le meurtre d’un innocent dans Kalila, par exemple, est significatif à cet égard. 

 

Kalila est né à l’ombre de la ‘ Umma – communauté – arabo-musulmane. Les récits de Kalila, par exemple, s’arrêtent longuement sur le rôle de la raison dans laquelle il voit une force de l’être humain dans un milieu qui a déjà connu la philosophie, la rhétorique à travers les traductions des œuvres d’Aristote. 

 

Ibn al-Muqaffa’ expose le rôle de la raison au début de Kalila : «La sagesse est un trésor qu’on peut dépenser sans le voir disparaître, une fortune qui ne souffre de rien d’être prodiguée, un vêtement qui ne s’use pas à servir souvent, un plaisir qui ne cesse pas avec le temps » .

 

Le récit, par la suite, invite à pratiquer la sagesse qui renvoie ici à la raison. L’homme qui oeuvre pour le bien, dans Kalila, sera récompensé par Dieu. Le Coran affirme la même chose, presque dans les mêmes termes : «Quiconque aura fait le bien, aura dix [ fois récompense] semblable [ à ses œuvres]. Quiconque aura fait le mal ne sera récompensé que par un châtiment semblable ». Ces réflexions sont nombreuses dans le Coran et dans Kalila. Qu’en est-il du meurtre d’un innocent dans Kalila ? 

 

C’est un crime que Dieu ne pardonne pas : «Mais ce qui est le plus atroce encore aux yeux de Dieu, c’est qu’un innocent pur de tout crime soit mis à mort pour avoir été calomnié par un scélérat et un menteur ».

Dans le Coran, le crime de Caïn, cause de l’interdiction de l’homicide : «Je veux que tu confesses ton crime contre moi et que tu sois parmi les Hôtes du Feu. C’est là la récompense des injustes. » et «Quiconque tue un croyant volontairement aura pour récompense la Géhenne où, immortel, Allah lui prépare un tourment immense ».

 

Comment prouver le meurtre commis par le prévenu dans Kalila ? Dans le Coran? Par le témoignage. Deux témoins : celui de la panthère et de la bête féroce dans Kalila. Dans le Coran : «Requérez-alors le témoignage de gens intègres parmi vous et établissez le témoignage ». Quelle est la récompense du malfaiteur, du criminel ? Kalila : «Une fois les méchants mis à mort et chassés de cette terre, le roi et ses sujets trouvent alors le repos et le salut » . Le juge se prononce ici sur la base d’une règle coranique : «La récompense à ceux qui s’évertuent à semer scandale sur la terre sera seulement d’êtres tués sur la terre ou d’êtres crucifiés, ou d’avoir les mains et pieds opposés tranchés, ou d’êtres bannis de leur pays ».

 

Kalila parle également du tourment dans l’au-delà et ceci presque dans les mêmes termes que le Coran.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘G’

7112018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gafer: V. Ahel-el-Ghafer, tribu. Commune mixte et cercle de Lalla-Maghrnia, canton judiciaire et subd. de Tlemcen. 

 

 

 

Galia: V. Ouled-Ghalia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. 

 

 

 

Gamra: V. Ouled-Gamra, fraction des Ouled-Sultan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna, annexe de 

Barika. 

 

 

 

Gaouaïd: V. El-Gaouaïd, fraction de Ouled-Kraled, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale.   Pop. ind. 62 hab, 

 

 

 

Garaba: V. Gharaba, tribu. Commune mixte de St.-Lucien et de St.-Denis-du-Sig, arr. d’Oran, 

 

 

 

Gardaïa: V. Ghardaïa, ksar et fraction de la confédération des Beni-M’zab. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. 

 

 

 

Garets: V. Aït-Ahmed-Garets, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bougie, subd, de Sétif. 

 

 

 

Garta: Fraction des Zibans, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 500 hab.; à 20 kil. E. de Biskra. 

 

 

 

Gassoul ou Ghassoul: V. Rassoul, ksar. Territoire rattaché a la commune mixte de Géryville, cercle de Géryville, canton judiciaire de   Saïda, subd. de Mascara; à 185 kil. S.-E. de Saïda. Pop. 420 ind. 

 

 

 

Ghafer: V. Ahel-el-Ghafer, tribu. Commune mixte et cercle de Lalla-Maghrnia, canton judiciaire et subd. de Tlemcen. 

 

 

 

Ghalia: V. Ouled-Ghalia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orlénnsville. 

 

 

 

Gharaba: (Sup. 33,289 hect,) Tribu délimitée et divisée en 6 douars-com. par décret du 2 mars 1867. V. les douars Oum-el-GhelazTouniatAlaïmiaAhel-el-AïdOggazTelilat. Commune mixte de St.-Denis-du-Sig. et de St-Lucien, arr. d’Oran. Oum-el-Ghelaz, Télilat et Touniat, rattachés au canton judiciaire de Ste.-Barbe-du-Tlélat; Oggaz et Ahel-el-Aïd au canton judiciaire de St.-Denis-du-Sig ; Alaïmia au 
canton judiciaire de St.-Cloud. 

 

 

 

Ghardaïa: Ksar et fraction dépendant de la confédération du M’zab ou Beni-M’zab. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind, 5,807 hab. ; à 130 kil. S.-E. de Laghouat et sur le chemin de cette ville à Ouargla et à El-Goléa. 

 

 

 

Gheddou: V. Beni-Gheddou, tribu. Commune mixte de Relizane, canton judiciaire de Perrégaux, arr. de Mostaganem. 

 

 

 

Ghellaïe: (Sup. 3,751 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 27 octobre 1866. V. le douar-com. Ghellaïe. Commune de plein exercice et canton judiciaire de Blida, arr. d’Alger, 

 

 

 

Ghemamta ou El-Ghemamta: Tribu rattachée à la commune indigène de Tiaret-Aflou, annexe d’Aflou. Canton judiciaire et cercle   de Tiaret, subd. do Mascara. Pop. ind. 475 hab. 

 

 

 

Gheraba: Fraction de Bethaïa, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orlénnsville. Pop. ind. 484 
hab.; à 60 kil. S.-O, de Miliana et à 20 kil. N.-O. de Teniet-el-Had. 

 

 

 

Gherazla: (Sup. 11,919 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar par décret du 6 juillet 1870. V. le douar-com. de Gherazla. Commune mixte d’Aïn-Abessa, canton judiciaire et arr. de Sétif. 

 

 

 

Gheribs: V. Ghribs, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. 

 

 

 

Ghezal: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, Pop. ind. 190 hab. 

 

 

 

Ghezala: V. Bir-Ghezala, fraction de la tribu de Tababort. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine. 

 

 

 

Ghlatra-Ouled-Ahmed ou Ouled-Ahmed: Tribu dépendant des Hamyan-Djembâa. Rattachée à la commune mixte et au cercle de 
Sebdou. Canton judiciaire et subd. de Tlemcen. Pop. recensée avec les Hamyan-Djembâa. 

 

 

 

Ghlatra-Ouled-Messaoud ou Ouled-Messaoud: Tribu dépendant des Hamyan-Djembâa. Rattachée à la commune mixte et au cercle de 
Sebdou. Canton judiciaire et subd. de Tlemcen. Pop. recensée avec les Hamyan-Djembâa.  

 

 

 

Ghobri: V. Beni-Ghobri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. 

 

 

 

Ghomérian: Fraction des Ouled-Khebbeb, tribu. Rattachée à la commune indigène et à l’Annexe de Fedj-Mezala, subd. de Constantine, canton judiciaire de Mila; à 20 kil. S.-O, de cette dernière ville. Pop, ind. 2,105 hab, 

 

 

 

Ghomérian:  V. Beni-Ghomérian, tribu et douar. Commune mixte de l’Oued-Fodda, canton judiciaire de Duperré, arr. d’Orléansville. 

 

 

 

Ghossel: Ancien aghalik. V. Aghalik des Ghossels. Canton judiciaire et arr. de Tlemcen. 

 

 

 

Ghouadi ou Rouadi: (Sup. 32,094 hect. env.) Tribu dépendant des Harrar-Gheraba. Rattachée à la commune mixte de Frendah-Mascara. Cercle et subd, de Mascara, canton judiciaire de Tiaret; à 75 kil. S.-O. de cette dernière ville. Pop. ind. 736 hab. 

 

 

 

Ghoufirat: (Sup. 10,981 hect, Ancienne tribu délimitée et divisée en 4 douars-com. par décret du 6 avril 1867. V. les douars Ghoufirat-el-BahriGhoufirat-el-GuebliGhoufirat-DaniGhoufirat-Sefissifa. Arr, et canton judiciaire de Mostaganem. 

 

 

 

 

Ghouïni: V. Ouled-Ghouïni, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa.

 

 

Ghobri: V. Beni-Ghobri, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.

 

 

Ghraffin: V. Chebabta et Raffin, fraction des Messaba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 

 

Ghribs: (Sup. 16,038 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 15 janvier 1868. V. le douar-com. de Ghribs. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 3,509 hab. Cette tribu se compose des fraction suivnntes : Beni-RachedHedifaOuled-Ali et Ouled-Magenel.

 

 

Goléah: V. Chamba d’El-Goleah et Mouadi, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa.

 

 

Gouadeha: Fraction des Arab-Chéraga, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop, ind. 317   hab.

 

 

Gouadi (Orthographe d’après la délimitation du canton de Tiaret.): V. Ghouadi, tribu. Commune mixte de Frendah-Mascara, subd. et cercle de Mascara, canton judiciaire de Tiaret.

 

 

Goufi: V. Beni-Ishaq du Goufi, tribu. Commune indigène et cercle d’El-Milia, canton judiciaire et annexe de Collo, subd. de Constantine, Arr. judiciaire de Philippeville.

 

 

Gouïni: V. Ouled-Ghouïni, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa.

 

 

Gouïssem: V. Ouled-Gouïssem, fraction des Ouled-Oum-el-Akhoua, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa.

 

 

Gouraya et Arhbal ou Aghbal: Tribus. Rattachées à la commune mixte de Gouraya. Canton judiciaire de Cherchel, arr. d’Alger; à 24 kil. O. de Cherchel.  Une partie du territoire de Gouraya a été remise au Service de la colonisation pour rétablissement du village du même nom. Les tribus de Gouraya et d’Arhbal forment chacune une section de la commune mixte de Gouraya. Pop. : 2,882 hab. pour Gouraya, tribu et village ; 1,723 hab. pour Arhbal, tribu.

 

 

Gribs: V. Ghribs, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa.

 

 

Grich: V. Damber et Grich, fraction des Arab-Chéraga, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 

 

Guebli: V. Sahël-Guebli, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton  judiciaire d’Akbou.

 

 

Guedadcha: Fraction des Aziz, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Teniet-el-Had, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 180 hab.

 

 

Guemar: Fraction des Messaba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd, de Batna. Pop. ind. 3,315 hab.;  à  180 kil. S.-E. de Biskra, sur la route de cette ville à El-Oued.

 

 

Guembouck ou Kambouk: Fraction de Sahel Guebli, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 184 hab.; à 37 kil, S.-E. d’Akbou.

 

 

Guemmour: Fraction de l’ancienne tribu des Hachem. Commune mixte et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, arr. de Sétif. V. Hachem, tribu. 


 

 

Guenadza ou Knadsa ou Kenadssa: (Sup, des terres labourables 481 hect. env.) Tribu dépendant de l’aghalik des Harrar-Chéraga.   Rattachée à la commune indigène de Tiaret-Aflou, annexe d’Aflou, cercle et canton judiciaire de Tiaret, subd. de Mascara ; à 70 kil. S.-E. de Tiaret, sur l’Oued-bou-Radja, affluent du Chélif. Pop. 244 ind.

 

 

Gueragla: V. El-Gueragla, fraction des Ouled-Ghalia, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. d’Orlénnsville. Pop. ind, 460 hab,

 

 

Gueraïdj-Ouled-Aïssa ou Ouled-Aïssa et Gueraïdj: Tribu dépendant du territoire de Lagounz. Rattachée à la commune indigène de Tiaret-Aflou. Canton judiciaire et cercle de Tiaret, annexe d’Aflou, subd. de Mascara; à 180 kil. S. de Tiaret, à 25 kil. S.-E. de Géryville et sur la rive gauche de l’Oued-Seggueur. Pop. 623 ind.

 

 

Guerara ou Guerrara: Ksar. Le ksar fait partie de la confédération des Beni-M’zab. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd, de Médéa. Pop. ind. 2,291 hab,; à 150 kil. S.-E. de Laghouat et sur le chemin de cette ville à Ouargla et sur la rivière de Chab-bou-Aïcha.

 

 

Guerbès: (Sup. 3,092 hect.) Ancienne tribu. Rattachée à la commune mixte de Jemmapes. Canton judiciaire de Jemmapes, arr. de Philippeville; à 24 kil. N.-E. de Jemmapes  et sur le littoral. Pop. Ind. 220 hab. 

 

 

 

 

Guerfa: V. Bled-Guerfa, tribu et kaïdat. Commune indigène et cercle d’Aïn-Beïda, canton judiciaire de Guelma, subd. de Constantine, arr. judiciaire de Bône. Pop. ind. 7,032 hab.

 

 

Guergour: V. El-Guergour, fraction des Ouled-Amar-ben-Ali, tribu. Commune indigène, cercle et canton  judiciaire de La Calle, subd. de   Bône, Pop. ind. 517 hab.

 

 

Guergour: (Sup. 2,193 hect,) Tribu et kaïdat, Territoire rattaché à la commune indigène de Sétif, Cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou ; à 40 kil, S.-E. d’Akbou et sur l’Oued-Boussellam, affluent de l’Oued-Sahel. Cette tribu se compose des fractions suivantes : Beni-OussinOuled-SebâaOuled-Kebeb ou Ouled-KhebbebTrounat-ech-ChabâaGuergueriaEl-Merabtine. Pop. ind, 2,927 hab.

 

 

Guergueria: Fraction du Guergour, tribu et kaïdat, Commune indigène, cercle et subd, de Sétif, canton judiciaire d’Akbou, arr, judiciaire
de Bougie, Pop, ind, 906 hab.

 

 

Guerrara ou Guerara: Ksar dépendant de la confédération des Beni-M’zab. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Laghouat, subd. de Médéa. Pop ind. 2,291 hab. ; à 150 kil. S.-E. de Laghouat, sur le chemin de cette ville à Ouargla et sur la rivière du Chob-bou-Aïcha.

 

 

Guesmia: V. Ouled-Guesmia, fraction des Ouled-Aïffa, tribu. Commune indigène, cercle et Canton judiciaire de Djolfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 412 hab.

 

 

Guetarnia: V. Cheurfa-el-Guetarnia, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de St-Denis-du-Sig, arr, d’Oran.

 

 

Guettaf: V. M’khalif-el-Djorb-el-Guetatfa ou M’khalif-el-Djorb-el-Guettaf, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de   Laghouat, subd. de Médéa.

 

 

Guettera: Fraction de la tribu des Mouïas. Non érigée en douar-com. Rattachée comme section à la commune mixte de Mila. Canton judiciaire de Mila, arr. de Constantine. Pop. 48 Français et 1,589 ind. ; à 14 kil. N.-E. de Mila et sur la rive droite de l’Oued-Rummel et de l’Oued-Smendou.

— NOTA : Une partie du territoire de Guettara a été livrée à la colonisation pour l’installation des fermes isolées de Dar-el-Fouïni,

 

 

Guifcer ou Guifser: Fraction des Ouled-Abd-el-Djebar, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bougie, subd. de Sétif. Pop. ind. 1,522 ind. ; à 25 kil. S.-O. de Bougie.

 

 

Guillounen: V. Iril-Guillounen, fraction des Illoula-ou-Malou, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 256 hab.

 

 

Guisali: Fraction de l’ancienne tribu des Hachem. V. Hachem, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, arr.   de Sétif.

 

 

Guitaïn: V. El-Guitaïn, fraction des Ouled-Amar-ben-Ali, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de La Calle, subd. de Bône.

 

 

G’zel-Ouled-Moumen: V. Ouled-Moumen, tribu. Commune indigène de Tiarat-Aflou, annexe d’Aflou, canton judiciaire de Tiaret, subd, de Mascara, Pop, 751 ind. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Les Romains Au Hoggar?

5112018

D’après les Fouilles de M. REYGASSE Au Sahara algérien 1933

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Romains Au Hoggar?  dans Archéologie 1538226380-450px-reygasse-maurice

Maurice Reygasse

 

 

 

 

 

 

Si l’auto a triomphé des dunes de sable du Sahara, le grand désert est encore loin d’avoir livré ses secrets aux savants, géologues, archéologues, préhistoriens qui fouillent ce squelette énorme, où vivaient autrefois des plantes, des arbres, des hommes. 

 

Parmi ces savants, M. Reygasse a voué son existence à l’étude archéologique et préhistorique du Sahara. D’après ses fouilles au Hoggar: 

 

Nous nous demanderons si les Romains ont connu, et jusqu’à quel point, le Hoggar. Auparavant, il faut noter que, jusqu’à ces derniers temps, 

on n’avait découvert aucun vestige de l’âge préhistorique au Sahara. M. Reygasse vient de faire à ce sujet les observations les plus étonnantes : un atelier paléolithique, très riche, un peu au Nord du Hoggar, sur environ deux kilomètres de long, avec des vestiges, par milliers, d’une industrie de l’âge de pierre. 

 

Dans cette même région, et pour la première fois, nous apprenons de M. Reygasse que les haches polies abondent, et qu’on en trouve de très belles chez tous les nobles Touaregs ; comme tous les primitifs, ils voient en elles des pioches envoyées du Ciel, et qui protègent de la foudre. Ne sait-on pas qu’au moyen âge, on mettait de telles haches polies sur le seuil des maisons pour les protéger contre le feu du ciel et, comme chez les Touaregs du Hoggar, beaucoup de personnes conservent avec soin ces sortes de pierres. 

 

Il y a plus : dans ces lieux riches en vestiges préhistoriques, comme aussi dans certains coins du Ténéré, à peu près inexplorés et si totalement morts aujourd’hui, le capitaine Wauthier a découvert des tombes extrêmement nombreuses. 

 

De cet ensemble de découvertes, il ne fait point de doute pour M. Reygasse qu’il y a eu, à la période néolithique, et à l’âge des métaux, pendant des siècles, des habitats humains durables ; des sédentaires ont vécu dans ces régions sahariennes, où aujourd’hui il n’y a plus aucune possibilité de vie ni végétale, ni humaine. 

 

Nous avons, grâce à ces découvertes, grâce aussi aux nécropoles préhistoriques, ou plus exactement préislamiques, découvertes par M. Reygasse au Hoggar, la preuve que le dessèchement du Sahara est beaucoup plus récent qu’on le suppose. 

 

Nous en arrivons au point capital des fouilles de M. Reygasse : elles ont porté sur le fameux tombeau de Tin-Hinan, fouillé déjà à plusieurs reprises  par M. Reygasse lui-même et la mission franco-américaine. On se souvient que ce monument se dresse en plein Hoggar sur une 

petite colline de 40 mètres d’altitude et que, d’après la légende touareg, il renferme le tombeau de la première reine du Hoggar, venue là avec de nobles Touaregs. 

 

 Grâce à ses travaux on a mis à jour une chambre de 4m,50 de long et, sous des dalles énormes, on y découvrit un lit en bois sur lequel une femme avait été inhumée. Elle était parée de bijoux splendides : 7 bracelets en or à un bras, 7 bracelets en argent à l’autre bras et, autour du cou, un collier avec des éléments byzantins d’or et de pierres précieuses. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un des quatorze squelettes trouvés dans un des chouchets du monument de TinHinan. (Fouilles de M. Reygasse). 

 

 

 

 

 

 

 

Le squelette étudié par le docteur Leblanc a révélé que cette femme était probablement de race noble égyptienne. 

 

En reprenant les fouilles du monument de Tin-Hinan, M. Reygasse y a trouvé, à 8 mètres de la partie supérieure, 14 tombes avec 14 squelettes qui sont, d’après la légende touareg, les premiers nobles qui ont accompagné la première reine venue au Hoggar. 

 

Ces squelettes ont été transportés à Alger où ils font l’objet des études du docteur Leblanc. 

 

Mais d’ores et déjà, cette nouvelle fouille du monument de Tin-Hinan apporte des révélations sensationnelles : il ne s’agit pas, en elfet, comme on le croyait, jusqu’à ces derniers mois, d’une immense nécropole comparable au fameux tombeau de la chrétienne, mais plutôt, semble-t-il à M. Reygasse, d’un petit fortin. 

 

Dans une salle à proximité de celle où se trouvait le tombeau de Tin-Hinan, M. Reygasse a trouvé du verre, un fragment de lampe romaine, de gros éléments en fer qui ont dû servir à réunir des poutres, des clous énormes, des pointes de flèches ; matériel plutôt romain. 

 

Deux hypothèses se présentent : ou bien ces éléments romains ont appartenu à des Romains qui ont habité ce coin du Hoggar ; ou bien ils ont été apportés et mis là par des individus qui avaient été en relations avec les Romains. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A gauche, le tombeau de TinHinan. Sous ces dalles énormes, on a découvert un lit en bois sur lequel reposait la reine du Hoggar, et les tombes de 14 chefs Touaregs, venus au Hoggar avec la reine. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette deuxième hypothèse est difficile à admettre : on ne conçoit pas, en effet, que des nomades se soient donné la peine de rapporter le long de plusieurs centaines de kilomètres, des objets aussi fragiles et sans signification comme sans valeur pour eux. Il est certain que ces éléments avaient pour ceux qui les ont déposées dans ce fortin une valeur rituelle ou une valeur de souvenir. Qu’ils aient été transportées par un Romain, ceci ne veut pas dire d’ailleurs qu’il y ait eu dans cette région un peuplement romain. Il semble que nous soyons en présence d’un fort. La situation du monument de Tin-Hinan, la disposition des salles, l’épaisseur des murs extérieurs qui ont parfois jusqu’à 30 mètres de large au 

sommet d’une colline escarpée sans aucune facilité d’accès : tout cela donne l’impression d’un fort. 

 

Notez qu’il n’y a qu’une seule porte de 1m,70 de large, mettant cet énorme monument en communication avec l’extérieur, ceci pour la facilité de la défense. 

 

M. Reygasse songe aux petits postes que nous avons dans l’extrême Sud saharien sur la limite soudanaise, où il y a parfois un seul sous-officier 

et un seul lieutenant qui habitent des constructions analogues à celles des indigènes et qui vivent de la vie de ceux-ci. 

 

Supposez que dans trois cents ans, c’est-à-dire dans un temps beaucoup plus court que celui qui nous sépare du monument de Tin-Hinan, un voyageur archéologue passe par là ; s’il trouve un bouton de métal, un bidon de pétrole, comme vestige de notre occupation, c’est qu’il aura eu de la chance. 

 

Nous concluons donc, avec M. Reygasse, que le monument de Tin-Hinan représente un fortin romain qui servait sans doute à protéger les com-merçants qui allaient vers le Niger chercher de l’ivoire et de la poudre d’or. 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘F’

3112018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fadhel: V. Ouled-Amor-ben-Fadhel, fraction des Achèche, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind, 715 hab.  

 

 
 
 
 
 
Fadhel: V. Ouled-Fadhel, fraction des Achèche, tribu. tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop.   ind, 954 hab. 

 

 
 
 
 
 
Fadhel: V. Ouled-Fadhel, fraction du Sahel-Guebli, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 230 hab. 

 

 
 
 
 
 
Farès: V. Ouled-Farès, tribu. Commune mixte de Malakoff, canton judiciaire et Arr. d’Orléansville.

 
 
 
 
 
 
Farès: V. Ouled-Farès, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, canton judiciaire et cercle de Tiaret, subd. de Mascara, 

 

 
 
 
 
 
Farès: V. Ouled-Farès, tribu, Commune mixte et cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de Tlemcen.

 

 
 
 
 
 
Farès-ben-Rabah: V. Ouled-Farès-ben-Rabah, fraction de Zab-Chergui, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle de Biskra, subd. de Batna. 

 

 
 
 
 
 
Farfar: Fraction des Zibans, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 522 hab.

 
 
 
 
 
 
Fatem: V. Beni-Fathem, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orléansville. 

 

 
 
 
 
 
Feddloum: V. Beni-Feddloum, fraction des Ouled-Ali-Achicha, tribu, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de La Calle, subd, de Bône. Pop. ind. 131 hab. 

 

 
 
 
 
 
Fedhala: V. Ouled-Fedhala, fraction des Achèche, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de  Batna, subd, de Bntna. Pop. ind. 1,458 hab. 

 

 
 
 
 
 
Fedj-Moussa: Tribu de l’ancien kaïdat de l’Edough. (Sup, 7,200 hect,) Rattachée à la commune mixte d’Aïn-Mokra, Canton judiciaire d’Aïn-Mokra, arr. de Bône; à 16 kil. N.-O. d’Aïn-Mokra et sur le littoral. Pop. recensée avec la tribu des Senahdja: 4 français et 2,133 ind. 
 
— NOTA. — Cette tribu renferme l’Azel Fedj-Moussa, concédé à la Société générale nigérienne et rattaché à la commune de plein exercice d’HerbilIon, canton judiciaire d’Aïn-Mokra, arr. de Bône. 

 

 
 
 
 
 
Fedjoudj: (Sup. 4,361 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 21 mars 1870. V. le douar-com. de Fedjoudj.  Commune mixte, canton judiciaire et arr. de  Guelma; à 10 kil. N.-O. de Guelma et sur la route départementale de Philippeville à Guelma. Pop. ind. 1,448 hab. y compris les Beni-Addi, douar-com. 

 

 
 
 
 
 
Feliach: V. Filiach, fraction de la tribu des Zibans. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 
 
 
 
 
 
Felkaï aussi appelée Kerrata: V. Beni-Felkaï, tribu. Commune indigène, annexe et canton judiciaire de Takitount, cercle et subd. de Sétif, arr. de Bougie. Pop. ind, 474 hab. 

 

 
 
 
 
 
Fenaïa: (Sup. 6,960 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Bougie, cercle et canton judiciaire de Bougie, subd. de Sélif. Pop. ind. 4,182 hab,; à 24 kil, S.-O. de Bougie, sur la rive gauche de l’Oued-Sahël. Cette tribu se compose des fractions suivnntes : Fenaïn-Ait-Abbou et Fenaïn-bou- Nejdanem

 

 
 
 
 
 
Fenaïn-Ait-Abbou ou Ait-Abbou des Fenaïn : Fraction de la tribu des Fenaïa. (Sup. 5,760 hect, env.) Rattachée à la commune indigène   de Bougie. Canton judiciaire et cercle de Bougie, subd, de Sétif; à 24 kil. S.-O. de Bougie et sur la rive gauche de l’Oued-Sahel, Pop. ind, 1,703 hab. 

 

 
 
 
 
 
Fenaïn-bou-Nejdanem: (Sup, 1,200 hect, env.) Fraction de la tribu des Fenaïa. (Sup. 5,760 hect, env.) Rattachée à la commune indigène   de Bougie. Canton judiciaire et cercle de Bougie, subd, de Sétif; à 28 kil. S.-O. de Bougie et sur la rive gauche de l’Oued-Sahel, Pop. ind. 2,479 hab, 

 

 
 
 
 
 
Ferada ou El-Ferhada: V. Fradah, tribu. Commune mixte et cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de Tlemcen.
 
 
 
 
 
 
 
Feradj: V. Ouled-Feradj, fraction des Mabdid, tribu. Commune indigène, cercle et canton  judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, annexe de M’sila, subd. de Sétif. Pop. ind. 752 hab.  

 
 
 
 
 
 
Feradj: V. Ouled-Feradj, tribu. Commune indigène, cercle et canton  judiciaire de Bou-Sâada, subd, d’Aumale. 
 
 
 
 
 
 
Feraga: V. Ferraga, tribu, Commune mixte et canton judiciaire de St.-Denis-du-Sig, arr. d’Oran, 

 

 
 
 
 
 
Ferahna: Fraction des Brarcha, tribu. Commune indigène, cercle, et canton judiciaire de Tebessa, subd. de Constantine. Pop, ind. 688 hab. 

 

 
 
 
 
 
Feratis: Fraction des Beni-Mahousen, tribu. Commune indigène, cercle do Milianah, subd. d’Orlénnsville, Pop. ind. 235 hab. 

 

 
 
 
 
 
Ferdjan ou Ferdjani: Fraction des Messaba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop ind. 385 hab. ; à 190 kil. S.-E. de Biskra sur la frontière de Tunis et au S. du Chott-Khalla, extrémité O. de Chott-el-Ghorsa, de la régence de Tunis, 

 

 
 
 
 
 
Ferdjioua: Tribu et kaïdat. Cette tribu comprend les fractions suivantes: Roussia, 1,199 hab. ; Zmala, 1,094 hab. ; Merabtines, 335 hab.; Ras-Ferdjioua, 1,060 hab,; Ouled-Renan, 463 hab, ; Ouled-Belkheïr, 380 hab. ; Ouled-Rebla, 1,090 hab.; Ouled-Yacoub, 396 hab.; Menasseria, 480 hab,; Ouled-Ahmed, 281 bab.; Cheurfa, 720 hab.; Chouarfa, 360 hab.; Ouled-M’bark, 280 hab, ; Beni-Foughal, 138 hab. ; Beni-Messâad, 565 hab. ; Arb-el-Oued-Chéraga, 607 hab. ; Arb-el-Oued-Ghaba, 599 hab. ; En-Noura, 400 hab.; Meslia-Arb-el-Oued, 353 hab.; Meslia-bou-Hani, 250 hab,; Hamoula, 379 hab.; Zéranma et Mentoura, 618 hab. ; Chaddia, 820 hab. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine. Pop. tot, de la tribu et du kaïdat 12,867 hab, ; à 75 kil, O. de Constantine et à 35 kil. O, de Mila, 

 

 
 
 
 
 
Ferdjioua: V. Ras-Ferdjioua, fraction du Ferdjioua, tribu. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine. Pop. ind, 1,069 hab. 

 

 
 
 
 
 
Ferguen: V. Beni-Ferguen, tribu. Commune indigène et cercle d’El-Milia, canton judiciaire de Mila, subd, de Constantine. 

 

 
 
 
 
 
Ferha: V. Ouled-Ferha, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, d’Aumnle. 

 

 
 
 
 
 
Ferkan: Ksar. Territoire rattaché à la commune indigène de Tebessa, cercle et canton judiciaire de Tebessa, subd. de Constantine Pop. ind. 381 hab.; à 115 kil. S.-O, de Tebessa et près de la rive gauche de l’Oued-Djerech, affluent du Chott-Asloudj. 

 

 
 
 
 
 
Ferna: Fraction des Beni-bou-Yacoub, tribu et douar. Commune mixte de Ben-Chicao, canton judiciaire de Médéa, arr, d’Alger. Pop. ind, 447 hab. ; à 25 kil, E. de Médéa et sur les versants N.-E. du point géodésique Kef-er-R’mel. Altitude 1,240 mètres. 

 

 
 
 
 
 
Ferradj: V. Ouled-Feradj, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. 

 

 
 
 
 
 
Ferraga: (Sup. 12,550 hect.) Tribu délimitée et divisée en deux douars-com. par décret du 10 juin 1866. V. les douars-com. de   Ferraga,   et Atba-Djellaba. Commune mixte et canton judiciaire de St.-Denis-du-Sig, arr. d’Oran. 

 

 
 
 
 
 
Ferroukha: (Sup. 2,222 hect,) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 27 octobre 1866. V. le douar-com. de Ferroukha.  Commune de plein exercice de Souma, arr. d’Alger. 

 

 
 
 
 
 
Fetatcha: V. El-Fetatcha, petite fraction des Beni-Mâafa de la tribu des Achèche. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 260 hab. 

 

 
 
 
 
 
Fezara: Fraction des Ouled-Zian, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind, 620 hab. 

 

 
 
Filfila: V. Arb-Filfila, tribu et douar. Commune de plein exercice de Philippeville, canton judiciaire de Jemmapes, Arr.-de Philippeville.

 

 
 
 
 
 
Filiach: Fraction des Zibans, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 254 hab ; à 5 kil. S.-E, de Biskra et près de la rive gauche de l’Oued-Biskra. 

 

 
 
 
 
 
Filkane: V. Agueni-Filkane, fraction des Beni-Zikki, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de    Dellys. Pop, ind, 94 hab. 

 

 
 
 
 
 
Flah: V. Ouled-Flah, fraction de l’Oued-Bousselm, tribu. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila. subd, de Constantine. Pop. ind. 732 hab.; à 38 kil. S.-O, de Mila et sur le versant N, du Djebel-Chendou. 
 
 
 
 
Flik: V. Beni-Flik, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Fort-National, subd. de Dellys.

 
 
 
 
Flissa-Mekira ou Mekira: (Sup. 5,500 hect, env.) Tribu rattachée à la commune mixte de Dra-eI-Mizan, canton judiciaire de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou ; à 12 kil. N.-O. de Dra-el-Mizan, sur la route d’Alger à Dra-el-Mizan. Pop. tot. 5,234 hab.

 
 
 
 
Flissa-M’zala ou M’zala: Ancienne tribu. Rattachée à la commune mixte et au canton judiciaire de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou. 
 
— NOTA ; Une partie du territoire de cette tribu a été prélevée pour l’installation du village de Tizi-R’nif. Pop. tot, 4,789 hab.

 
 
 
 
Flisset-el-Bahr ou Fliset-el-Bahr: (Sup. 2,270 hect. env.) Tribu rattachée à la commune indigène de Fort-National, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys; à 22 kil. N. de Fort-National et sur le littoral. Cette tribu se compose des fractions suivantes : Aït-ZéraraTifraAït-Aïmed et Aït-Zouaou. Pop. ind. 5,860 hab. 
 
— NOTA : Les Flisset- el-Bahr forment une section de la commune indigène de Fort-National,

 
 
 
 
Flous: V. Ouled-Ali-ben-Flous, fraction des Beni-Oudjana, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Khenchela, subd. de Batna. Pop. ind. 260 hab.

 
 
Fouaksia: V. El-Fouaksia, fraction des Ouled-Kraled, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd.    d’Aumale, Pop, ind. 160 hab.

 
 
 
 
Foughal: V. Beni-Foughal, tribu et kaïdat. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djidjelli, subd. de Constantine. Pop. ind. 6,312 hab.

 
 
Foughal: V. Beni-Foughal, fraction du Ferdjioua, tribu. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, canton judiciaire de Mila, subd. de Constantine. Pop. ind. 138 hab.

 
 
 
 
Foughala: Fraction des Zibans, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 100 hab.; à 38 kil. S.-O. de Biskra et au S, du Djebel-Mendjenaïb.

 
 
 
 
Fourhala: V. Foughala, fraction des Zibans, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna.

 
 
 
 
Fradha ou El-Ferada: Tribu dépendant des Hamyan-Djembâa. Rattachée à la commune mixte et au cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de Tlemcen. Pop. comprise dans les Hamyan-Djembâa.

 
 
 
 
Friha: Fraction des Beni-Ourtilane, tribu. Commune judiciaire, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind,. 1,971 hab,; à 20 kil E. d’Akbou et sur la rive gauche de l’Oued-bou-Sellam.

 
 
 
 
Frikat: V. El-Frikat, fraction du Bou-Thaleb, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Sétif, Pop. ind, 277 hab.

 
 
 
 
Frikat: (Sup. 2,300 hect. env.) Ancienne tribu. Rattachée à la commune mixte de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou, canton judiciaire de Dra-el-Mizan; à 8 kil. S.-O. de cette dernière ville et sur la route nationale d’Alger à Constantine. Pop. 2,505 hab.

 
 
 
 
F’taït et Abadlia: Grande fraction de la tribu de l’Oued- R’ir. Rattachée à la commune indigène de Biskra, subd, de Batna. Pop. ind, 366   hab. Les F’taït et Abadlia se composent des fractions suivantes : El-KohelEl-Biod et Ouled-Kéliss
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



La Cosaque

1112018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nom d’une danse russe encore usitée chez les paysans de Russie; elle rappelle les mouvements brusques et talonnés de la mazurka et de la czarda, mouvements vifs, bruyants, qu’accompagnent de nombreux coups de talons éperonnés. La czarda paraît être, du reste, une sorte de cosaque, mais avec cette nuance qu’elle serait moins facile à adopter dans les salons comme danse usuelle. La czarda peut être regardée comme danse nationale des Hongrois, comme musique et comme danse; les musiques des czardas sont toutes aptes à entraîner les danseurs par leur rythme fortement accentué et leur chant énergique. La cosaque était connue depuis longtemps, car Despréaux en parle dans son Art de la danse:

 

 

Du grimacier Cosaque on eut la fantaisie.

 

 

 

 

Il en définit ainsi le caractère, qu’il dépeint en son vers, dans les notes jointes au texte : « Danse triviale de Pologne; c’est un composé de grimaces; le danseur s’assied presque sur les talons. Cependant on l’ennoblit un peu en la polissant, c’est-à-dire en ne chargeant pas les mouvements. De là est venue évidemment la czarda, dans laquelle on a fait disparaître tous les mouvements grossiers. »

 

 

 

M. Giraudet cite, dans son Traité de danse de 1890, une cosaque russe tenant beaucoup de la danse théâtrale ou de la danse usitée quelquefois dans les régiments; les prévôts militaires de danse la tiennent en grand honneur. On emprunte au professeur Giraudet le texte de la théorie qu’il en donne, théorie qui est fidèlement celle adoptée dans les classes de danse régimentaires:

 

 
 

Cosaque russe. Mesure à 2/4 par deux ou quatre personnes. 1er pas : échappé par quatre attitudes en tournant à chaque reprise, et chaque fois du pas en avant; 2° pas: bourré en avant et en arrière; 3° pas: trois jetés en tournant sur le côté et de chaque pied; 4° pas: écart chinois toute la reprise, trois changements de pied, brisé, entrechat; 5° pas : grand écart, trois changements de pieds, brisé, entrechat; 6° pas : entrechat, attitude, ailes de pigeon, brisé, entrechat, un tour à droite, un tour à gauche, brisé, entrechat; 7″ pas: demi-pas russe en avant, glissade en arrière, brisé, ailes de pigeon, brisé, entrechat ; 8° pas : brisé de chaque pied, deux entrechats deux fois, sisonne anglais à gauche; 9° pas : ballonné sur le côté, jeté en arrière, brisé, entrechat à droite et à gauche; 10° pas : pas russe en avant et déboîté en arrière; 11° pas : ailes de pigeon coupées trois fois, brisé, entrechat; faire ce pas une deuxième fois; 12° pas : cinquième pas d’été une fois en avant, une seconde fois, puis en faire la moitié seulement, se mettre à genoux et se lever en entrechat; 13° pas : chassé ouvert en avant, et en se dirigeant sur les côtés; sur 4 mesures, un tour; sur 4 mesures, changez de main et terminez en deux lignes; 13° sur 2 mesures, avancez; sur 2 mesures, les dames passent d’un côté, les cavaliers de l’autre, toujours en ligne; 14° promenade autour du salon; après 4 mesures changez de dames. 

 

 

 

 

— Nota. Pour changer le cavalier conducteur, on frappe des mains comme signal. Répétez sept fois ce mouvement sur 32 mesures. Chaque cavalier se retrouve avec sa dame; 15° sur 8 mesures, formez moulinet des dames, se donnant la main droite et tournant deux tours avec les cavaliers; 16° sur 8 mesures, même figuration et même mouvement main gauche et rotation opposée; 17° sur 8 mesures, formez rond des dames au milieu du rond des cavaliers et tournez en sens opposé les uns des autres; 18° 2 mesures pour élargir le double rond, et formez le rond en élevant les bras; 19° les cavaliers abaissent les bras et enlacent le rond des dames; 20° 2 mesures pour convertir le rond des dames en deux lignes; 21° 2 mesures pour reculer les deux lignes; 22° sur 1 mesure ou trois temps, en avant deux; sur 2 mesures, tour de main; sur 1 mesure, retour en places; 23° même chose du côté opposé, à gauche, et deux tours; 24″ répétez même chose; 25° 8 mesures pour former deux lignes, l’une de cavaliers, l’autre de dames; 26° promenade pour reconduire les dames à leurs places.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tribus et Fractions de Tribus Algériennes – 1879 / en ‘E’

30102018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ech-Chaïr: V. Oued-Chaïr, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. 

 

 
 
 
 
 
Ed-Debebha: Fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. les Ed-Debebha ont été recensés avec les fractions suivantes de la même tribu : El-AhezalOuled-AribaOuled-Sidi-Abd-el-KaderAzel des Ouled-MansourAzel des Ouled-AmorOuled-SaïdOuled-el-HachiOuled-Sidi-YahiaEl-MenaïfaEd-Dehahena et Ouled-Brahim-ben-Nedjaa. Pop. tôt. 2,159 ind. 

 

 
 
 
 
 
Ed-Debaz: Fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 148 hab.  

 

 
 
 
 
 
Ed-Debba: V. El-Debba, fraction du Sahel-Guebli, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 244 hab. 

 

 
 
 
 
 
Ed-Dehahena: Fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. Pop. ind, 2,159 hab, y compris les fractions suivantes de la même tribu: El-AhezalOuled-AribaOuled-Sidi-Abd-el-KaderAzel des Ouled-MansourAzel des Ouled-AmorOuled-SaïdOuled-el-HachiOuled-Sidi-YahiaEl-MenaïfaEd-Debabha et Ouled-Brahim-ben-Nedjaa.  

 

 
 
 
 
 
Ed-Dis: Fraction des Ouled-Sidi-Brahim, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. 
ind. 392 hab. ; à 9 kil. N. de Bou-Sâada. 

 

 
 
 
 
 
Edifa: V. Hédifa, fraction des Ghribs, tribu et douar. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. 

 

 
 
 
 
 
Edough: Ancienne tribu et ancien kaïdat. Son territoire comprenait les fractions suivantes : Beni-MhamedSenhadjaGuerbès et Beni-Mérouan. Toutes ces tribus font partie du territoire civil. Arr. de Bône et de Philippeville. 

 

 
 
 
 
 
Eghris-Chéraga: V. Ahl-Eghris-Gheraba et Chéraga, tribu. Commune mixte, canton judiciaire et arr. dr Mascara. 

 

 
 
 
 
 
Eghris-Gheraba: V Ahl-Eghris-Gheraba et Chéraga, tribu. Commune mixte de Mascara, canton judiciaire et arr. de Mascara. 
 
 
 
 
 
 
 
El-Ababsa: Fraction de la tribu des Ouled-Mohamed-el-M’barek. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop, ind, 212 hnb. 

 

 
 
 
 
 
El-Abbès: V. Ouled-el-Abbès, tribu. Commune mixte et cercle d’Ammi-Moussa, subd. d’Oran. 

 

 
 
 
 
 
 
El-Abbès: V. Ouled-el-Abbès, tribu. Commune mixte de Cassaigne, canton judiciaire d’Inkermann, arr. de Mostaganem. 

 

 
 
 
 
 
El-Abbès: V. Ouled-el-Abbès, tribu. Commune mixte de Frendah-Mascara, canton judiciaire et subd. de Mascara. 

 

 
 
 
 
 
El-Abd-Elli: V. Ouled-Sidi-el-Abd-Elli, tribu et douar. Commune mixte et arr. de Tlemcen, canton judiciaire de Lamoricière. 

 

 
 
 
 
 
El-Abed: V. Teniet-el-Abed, fraction de la tribu de l’Oued-Abdi, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna. Pop. ind. 302 hab. ; à 35 kil, S. de Batna, sur la rive gauche de l’Oued-Abdi. 

 

 
 
 
 
 
El-Abiod-Sidi-Cheïkh: Tribu et ksar. Rattachés à la commune mixte et au cercle de Géryville, canton judiciaire de Saïda, subd. de Mascara; à 230 kil. S.-O. de Saïda et à 90 kil. S.-O. de Géryville, sur le chemin de Géryville à l’oasis de Figuig (Maroc), Pop. ind. 684 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Achach: Fraction de la tribu des Ammar-Kaddou. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind, 84 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Achi: V. Ouled-el-Hachi, fraction de la tribu du Hodna, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de 
Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Adjama: V. Adjama, tribu et douar. Commune mixte et cercle d’Ammi-Moussa, subd. d’Oran. 

 

 
 
 
 
 
El-Adjira: V. El-Hadjira,Fraction de la tridu de Temacin et Saïd-Ouled-Ahmor. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop, ind, 633 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Adouïa: Fraction de la tribu de Zouggara. Commune indigène, cercle et subd. d’Orléansville, canton judiciaire de Cherchel. Pop. 
ind. 256 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aggoun: V. Ouled-el-Aggoun, fraction de la tribu des Ouled-bou-Abdallah. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 569 hab.; à 30 kil. N.-E. de Djelfa et sur le chemin de cette ville à Bou-Sâada. 

 

 
 
 
 
 
El-Ahezal: Fract. de la tribu du Hodna. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. Les El-Ahezal ont été recensés avec les Ed-Debabha et diverses autres fractions de la même tribu. Pop. tot. 2,151 ind. 

 

 
 
 
 
 
El-Ahania: V. El-Hania, fraction des ksours de Djelfa. subd. de Médéa, Pop. ind. 250 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aïaïda: Fraction de la tribu des Ouled-Khiar. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Souk-Ahras, subd. de Bône. Pop. ind, 963 bab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aïchi: V. Ouled-el-Aïchi, fraction de la tribu des Ouled-Yahia-ben-Salem. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. 

 

 
 
El-Akoum: V. El-Hakoum, fraction des Abid, tribu, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind, 570 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Alalma ou Allema: Fraction des Douaïrs, tribu ou Rétal, douar. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa, sur la rive gauche de l’Oued-Serouane. 

 

 
 
 
 
 
El-Alaouna: V. Zerara-el-Alaouna, fraction des Zab-Chergui, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cerc, de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 662 bab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aliem ou El-Allem: Tribu dépendant du kaïdat de Tababort, rattachée à la commune indigène de Djidjelli, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine, Pop. 601 hab, ind. 

 

 
 
 
 
 
El-Alia et Taïbet-el-Gueblia: Fraction de la tribu des Ouled-Sahïa. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 366 hab, El-Alia à 246 kil. S.-O. de Biskra, à 86 kil. S.-O. de Tuggurt et 10 kil. S. du Chott-Mouïlah; Taïbet-el-Gueblia, à   205 kil. S.-E. de Biskra, à 35 kil. E, de Tuggurt et sur le chemin de Temacin à El-Oued, 

 

 
 
 
 
 
El-Amouassa: Fraction du Bou-Thaleb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif. Pop. ind. 908 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Amra: Petite fraction des Beni-Barbar de la tribu du Djebel-Chéchar. Commune indigène, cercle et canton juiciaire de Biskra, 
subd.de Batna. Pop. recensée avec Zaouïa-Sidi-Messaoud et Tizougrin, fractions de la même tribu, 379 hab. ; à 120 kil. N.-E. de Batna et sur l’Oued-Taounsit. 

 

 
 
 
 
 
EI-Amradça: Petite fraction des Beni-Mâafa de la tribu des Achèche. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna. Pop. ind. 501 hab. ; à 38 kil. S.-O. de Batna et à 10 kil. E. de la route nationale de Stora à Biskra. 
 
 
 
 
 
 
 
El-Amria: V. Ouled-el-Amria, Fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. annexe de Barika. Pop iud. 327 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Anatra ou Anatra: (Sup. 7,820 hect. env.) Tribu rattachée à la commune mixte et à l’annexe de Zemmorah. Canton judiciaire de Relizane, subd. d’Oran; à 12 kil. S. de Relizane et sur la rive gauche de l’Oued-Mina, affluent de l’Oued-Chélif. Pop, 664 ind. 

 

 
 
 
 
 
El-Aneb: Fraction des Beni-Ferah, tribu rattachée à la commune mixte de Miliana. Cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville. Pop. ind. 2,175 bab.; à 10 kil. N.-O. de Duperré, 

 

 
 
 
 
 
El-Anoual ou Ennouel: Fraction du Bou-Thaleb, tribu et kaïdat. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif.; à 50 kil. S. de celle ville. Pop. ind. 384 bab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aouaïs: Fraction de la tribu des Ouled-Cheïkh. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Miliana, subd. d’Orlénnsville, 
Pop. ind. 460 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aouana: Tribu et kaïdat comprenant les fractions suivantes : Ouled-Teben et Ouled-bou-BekerOuled-M’ahmed et El-KherachaOuled-Sâad et Beni-Sefkal et Beni-Khezer. Tribu rattachée à la commune indigène de Djidjelli. Cercle et canton judiciaire de Djidjelli, subd. de Constantine. Pop. 2,347 ind. ; à 20 kil. S.-O. de Djidjelli, 

 

 
  
 
 
 
El-Aouïta: V. El-Haouita, ksar. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. 

 

 
 
 
 
 
El-Araf: Fraction de la tribu des Beni-Yala. Commune indigène, cercle et subd, de Sétif. Canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 508 hab; à 38 kil. E. d’Akbou. 

 

 
 
 
 
 
El-Arara: Fraction de la tribu des Ouled-Khiar. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Souk-Ahras, subd, de Bône, Pop. 
ind. 440 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Arbâa: Fraction des Beni-Ferah, tribu. Rattachée à la commune indigène de Miliana, cercle de Miliana, canton judiciaire de Duperré, subd. d’Orléansville. Pop. ind 2,257 hab. ; à 20 kil. N, de Duperré et sur le versant N. du Djebel-Lari, point géodésique, 
1 ,055 mètres d’altitude. 

 

 
 
 
 
 
El-Arbâa: V. Ouled-el-Arbaâ, fraction des Ouled-Sultan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Arbâa: Fraction de la tribu de l’Oued-Abdi. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 336 hab.; à 27 kil. S.-O. de Batna et à 16 kil. E. du village d’Aïn-Touta, 

 

 
 
 
 
 
El-Arbaouat: V. Arbaouat, ksar, Commune mixte et cercle de Géryville, canton judiciaire de Saïda, subd. de Mascara. 

 

 
 
 
 
 
El-Ardjem: Fraction de la tribu des Ouled-bou-Sliman. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, d’Orléansville; sur la rivière du même nom et sur la limite O. du dép. d’Alger. Pop. ind. 1,039 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Aria: V. Ouled-el-Aria, fraction de la tribu des Ouled-el-Ghouïni. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd, de Médéa. Pop. ind. 559 hnb. 

 

 
 
 
 
 
El-Arrach: V. El-Harrach, tribu. Commune indigène d’Akbou, canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd. de Sétif. 

 

 
 
 
 
 
El-Asfel: V. Teskifin-el-Asfel, fraction de la tribu de l’Oued-Abdi. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 150 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Asfel: V. El-Ksar-el-Asfel, fraction de Ia tribu de l’Oued-Abdi. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, Pop. ind. 143 hab, 

 

 
 
 
 
 
El-Assafla: Ksar et tribu. Territoire rattaché à la commune indigène, au cercle et au canton judiciaire de Laghouat, Subd. de Médéa; à 12 kil. E. de Laghouat et sur le chemin d’Ouargla. Le ksar d’El-Assafla comprend Ia fraction de Meghazi, Pop. ind. 163 hab. 
 
 
 
 
 
 
El-Assakria: Fraction de la tribu des Abaziz. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop, ind. 467 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Atatfa: Fraction de la tribu des Beni-Ouazan. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop. ind. 249 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Ateuf: Ksar de la confédération du M’zab ou des Beni-M’zab. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind. 1,228 hab. ; à 170 kil. S.-E. de Laghouat et à 5 kil. S.-E. de Ghardaïa, sur Ia rive gauche de l’Oued-M’zab. 

 

 
 
 
 
 
El-Atsamna: Petite fraction des Ouled-Fedhala de la tribu des Achèche, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna. Pop. ind. 958 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Ayaïda: V. El-Aïaïda, fraction des Ouled-Khiar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Souk-Ahras, subd. de Bône. Pop. ind. 963 hab. 
 
 
 
 
 
 
 
El-Azaïl: V. Azaïl, tribu. Commune mixte et cercle de Sebdou, subd, et canton judiciaire de Tlemcen. 

 

 
 
 
 
 
El-Aziz: V. Ouled-el-Aziz, tribu. Rattachée 1 partie à la commune indigène d’Aumale, canton judiciaire, cercle et subd. d’Aumale et partie à la commune mixte de Dra-el-Mizan, canton judiciaire de Dra-el-Mizan, arr. de Tizi-Ouzou. 

 

 
 
 
 
 
El-Bahr: Fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop. ind. 89 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Badessa: Fraction de la tribu des Ouled-Sliman, Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop. ind, 186 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Bahï ou El-Bahr: Fraction de la tribu des Ouled-Mohamed-el-M’barek, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumnle. Pop. ind. 89 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Begara ou El-Begra: Fraction des Ouled-Toaba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd, de Médéa. Pop. ind. 756 hab.; à 90 kil. S. de Djelfa et sur l’Oued-Djedi. 

 

 
 
 
 
 
El-Beïda (Le kaïdat d’) ou Aïn-el-Beïda: se compose des douars-com. de: El-HassiOulmenFkrinaEl-Zerg et Oued-Nini. Pop. du kaïdat, 5,856 hab. ind. Commune indigène d’Aïn-Beïda, canton judiciaire et cercle d’Aïn-Beïda, subd. de Constantine. 

 

 
 
 
 
 
El-Bekakia: Grande fraction de la tribu de Chorfat-el-Hamel. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Elle se compose des petites fractions suivantes : Mohamed-ben-el-BekariAhmed-ben-MiloudSrir-ben-Ahmed et Ouled-bou-Addi. Pop. tot. 520 ind. 

 

 
 
 
 
 
El-Bekkouch: V. Ouled-el-Bekkouch, fraction des Abaziz, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de   Médéa. 

 

 
 
 
 
 
El-Bessir: V. Ouled-el-Bessir, fraction des Ouled-Ahmed, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. 
d’Aumale. Pop. ind. 236 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Biod: Fraction des F’taït et Abadlia, grande fraction de la tribu de l’Oued-R’ir. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de   Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 122 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Bordj: Fraction des ksours de Djelfa. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa, Pop. ind. 21 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Bordj: Fraction des Zibans tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 811 hab. ; à 38 kil. S.-O. de Biskra et à 10 kil. de la rive droite de l’Oued-Djedi, 
 
 
 
 
 
 
El-Bou-Haï: Fraction des Ouled-Ameur-Dahra, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 93 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Bou-Zidi: V. Ouled-Sâad-el-bou-Zidi, fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 323 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Bradja: Petite fraction des Beni-Imloul de la tribu du Djebel-Chéchar. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 319 hab, 
 
 
 
 
 
 
El-Coudiat: V. El-Koudia, fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 487 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Chéraga ou Ouzera-el-Chéraga: Fraction d’Ouzera, tribu et douar. Commune mixte de Ben-Chicao, arr, d’Alger, canton judiciaire de Médéa, Pop. ind. 1,408 hab.; à 11 kil. E. de Médéa, sur la rive droite de l’Oued-Ouara. 

 

 
 
 
 
 
El-Debaba: V. Ed-Debabha, fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Debaz: V. Ed-Debaz, fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribus. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 148 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Debba: Fraction du Sahel-Guebli, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 244 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Dehahenna: V. Ed-Dehahena, fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Diss: V. Ed-Dis, fraction des Ouled-Sidi-Brahim, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. 392 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Djaballah: V. El-Yaballah, fraction des Ouled-Toaba, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 802 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Djanah: Petite fraction des Ouled-Moulet de la tribu de l’Oued-R’ir. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 178 hab.; à 148 kil. S.-E. de Biskra, 

 

 
 
 
 
 
El-Djebar: V. Ouled-Abd-el-Djebar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bougie, subd, de Sétif. 

 

 
 
 
 
 
El-Djebbar: V. Ouled-Abd-el-Djebbar, fraction des Ouled-Soltan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika.
 
 
 
 
 
 
 
El-Djebila: Fraction des Beni-Hindel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop. ind. 607 hab. ; à 38 kil. S.-K. d’Orléansville et sur la rive gauche de l’Oued-Larba. 

 

 
 
 
 
 
El-Djeblia: Fraction des Ouled-bou-Sliman, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, d’Orléansville, Pop. ind. 769 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Djedian: V. Isser-el-Djedian, tribu. Commune de plein exercice de Bois-Sacré, canton judiciaire de Bordj-Menaïel, arr. de Tizi-Ouzou. 

 

 
 
 
 
 
El-Djenah: (Sup. 2,331 hect.) Dépendant du Kaïdat de la Plaine. Tribu délimitée et érigée en douar-com, par décret du 18 janvier 1868, V. le douar El-Djenah. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djidjelli, subd. de Constantine. 

 

 
 
 
 
 
El-Djorb: V. M’khalif-el-Djorb (Ouled-Mohamed), tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. 

 

 
 
 
 
 
El-Djorb: V. M’khalif-el-Djorb (Guetatfa), tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. 
 

 

 
 
 
 
 
El-Djouaba: Fraction des Ouled-Abd-Allah, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, d’Orléansville, Pop. ind. 802 hab. 
 
 
 
 
 
 
El-Fehoul: Tribu de l’ancien aghalik des Ghossels. (Sup. 8,800 hect.) Tribu rattnchée à Ia commune mixte de Tlemcen. Canton judiciaire 
et arr. de Tlemcen; à 30 kil, N. de Tlemcen et à cheval sur l’Oued-Isser, affluent de Ia Tafna. Pop. 1,200 hab. 
 
— NOTA : Les concessions Fritz, annexe de Ia commune de plein exercice de Tlemcen, sont enclavées dans le territoire d’El-Fehoul. 

 

 
 
 
 
 
El-Ferada: V. Fradha, tribu. Commune mixte et cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de Tlomcen. 

 

 
 
 
 
 
El-Fetatcha ou Fetatcha: Petite fraction des Beni-Mâafa de la tribu des Achèche. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 260 hab.; à 35 kil. S.-O. de Batna et à 6 kil. E. de la route nationale de Stora à Biskra prés du lieu-dit : Les Tamarins. 

 

 
 
 
 
 
El-Fouaksia: Fraction des Ouled-Kraled, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 100 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Fougani: V. El-Ksar-el-Fougani, fracion, de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 162 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Fougani: V. Teskifin-el-Fougani, fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd. de Batna. Pop. ind. 88 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Frikat: Fraction de la tribu de Bou-Thaleb. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de. Sétif. Pop. ind. 277 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Gaouaïd: Fraction des Ouled-Kraled, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 62 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Ghememta: V. Ghemamta, tribu. Commune indigène de Tiaret-Aflou, cercle de Tiaret, subd. de Mascara. 

 

 
 
 
 
 
El-Gheraba ou Gheraba: Fraction des Abid, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa, Pop, ind, 192 hab. ; à 35 kil. S.-E. de Médéa. et sur la rive gauche de l’Oued-Hakoum. 

 

 
 
 
 
 
El-Gheraba ou Ouzera-el-Gheraba: Fraction de Ouzera, tribu et douar. Commune mixte de Ben-Chicao, canton judiciaire de Médéa, arr. d’Alger. Pop, ind. 1,298 hab. 
 
 
 
 
 
 
El-Ghrib: Fraction du Tamelaht, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop. ind. 501 hab. ; à 48 kil. S.-E. d’Orléansville, sur la rive droite de l’Oued-Temelat, 

 

 
 
 
 
 
El-Gueragta: Fraction des Ouled-Ghalia, tribu, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orlénnsville. Pop. ind. 400 hab. ; à 45 kil. S.-E. d’Orléansville et sur la rive gauche de l’Oued-Larba. 

 

 
 
 
 
 
El-Guergour: Fraction des Ouled-Amar-ben-Ali, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de La Calle, subd. de Bône. Pop. ind. 517 hab. ; à 22 kil. S.-O. de La Calle et sur l’Oued-Guergour. 

 

 
 
 
 
 
El-Guetatfa ou M’khalif-el-Djorb-el-Guetatfa: Fraction du M’khalif-Djorb, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de   Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind. 166 hab. 
 
 
 
 
 
 
El-Gultaïn ou El-Gultoum: Fraction des Ouled-Amar-ben-Ali, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de La Calle, subd. de Bône. Pop. ind. 1,148 hab. ; à 30 kil. S. de La Calle. 

 

 
 
 
 
 
El-Haddada ou EI-Hadada: Fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif. Canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 494 hab. 
 
 
 
 
 
El-Haddada: Fraction des Ouled-Daoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop ind. 677 hab. 
 
 
  
 
 
 
 
 
El-Hachi: V. Ouled-el-Hachi, fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. 
 
 
 
 
 
 
El-Hadj: V. Ouled-Sidi-el-Hadj, fraction des Ouled-ben-Allia, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 547 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Hadj: V. Ouled-el-Hadj, fraction des Ouled-Reggad-Gheraba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 376 hab.; à 32 kil, S.-O. de Djelfa. 

 

 
 
 
 
 
El-Hadjaress: Fraction des Souamas ou Soama, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif, annexe de M’sila, Pop. ind. 198 hab. 

 

 
 
 
 
 
EI-Hadj-ben-Ahmed: Petite fraction des Ouled-Si-Ali de la tribu de Chorfat-el-Hamel. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop. ind. 113 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Hadj-ben-Atia: Fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop, ind. 99 hab. 

 

 
 
 
 
 
EI-Hadj-el-Aouïn-ben-Belgassem: Petite fraction des Ouled-Si-Ali de la tribu de Chorfat-el-Hamel, Commune  indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop. ind. 413 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Hadjira: Fraction de Temacin et Saïd-Ouled-Ahmor, tribus, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 633 hab. ; à 255 kil. S.-O. de Biskra et sur le chemin de cette ville à Ouargla. 

 

 
 
 
 
 
El-Hakoum: Fraction des Abid, tribu, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 570 hab. ; à30 kil. S.-E. de Médéa et sur la rive droite de l’Oued-Hakoum. 

 

 
 
 
 
 
El-Hamel-Cheurfa: V. Chorfat-el-Hamel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale.

 

 
 
 
 
 
El-Hamma: Fraction du Bou-Thaleb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif. Pop. ind. 293 hab. à 55 kil, S. de Sétif, sur Ia rive gauche de l’Oued-Sisli ou de l’Oued-Magra, affluent N. du Chott-el-Hodna.

 

 
 
 
 
 
El-Hammam: V. Oued-el-Hammam, tribu. Commune mixte, canton judiciaire et arr. de Mascara.

 

 
 
 
 
 
El-Hanada: Fraction des Beni-Hindel, tribu. Commune indigène, Canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop, ind. 860 hab.

 

 
 
 
 
 
El-Hania: Fraction des Ksours de Djelfa. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind, 250 hab. ; à 62 kil. S.-E. de Djelfa et sur Ia rive gauche de l’Oued-Dammed, affluent rive-gauche de l’Ouod-Djedi. 

 

 
 
 
 
 
El-Haouaoucha: Fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop, ind. 136 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Haouïta ou El-aouëta: Tribu et ksar rattachés à la commune indigène de Laghouat. Canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd, de 
Médéa; à 30 kil. S.-O. de Laghouat et sur le chemin stratégique de cette ville à Géryville. Le ksar d’EI-Haouïta comprend Ia frnction des Ouled-el-Mahsar, Pop. tot. 403 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Harihira ou Harrira: Fraction de Tuggurt, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind, 128 hab.; à 180 kit. S.-E, de Biskra et à 10 kil. N. de Tuggurt. 
 
 
 
 
 
 
El-Harrach: (Sup, 2,500 hect, env.) Tribu rattachée à la commune indigène d’Akbou. Canton judiciaire et cercle d’Akbou, subd, de Sétif ; à 20 kil. N.-E. d’Akbou et sur l’Oued-bou-Sellam, affluent du Sahël. Cette tribu se compose des fractions suivantes : M’zitaTizertAguemounBeni-MohaliAït-ou-MaouchAït-KriarAdjissaTrounaImmoula. Pop, tot. 7,155 hab. ind. 

 

 
 
 
 
 
El-Harrar-du-Chélif: (Sup. 4,445 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 31 décembre 1866. V. le douar-com. d’El-Harrar-du-Chélif. Commune mixte de l’Oued-Fodda, arr. d’Orléansville, canton judiciaire de Duperré. Pop. ind. 875 hab.
 
 
 
 
 
 
El-Hasinate: Grande fraction dépendant de Ia tribu de Chorfat-el-Hamel. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Elle se compose, des petites fractions suivantes : Ahmed-ben-Mohamed et Djab-Allah-ben-Atia. Pop, tôt. 338 ind. 
 
 
 
 
 
 
EI-Hefassa: Fraction des Ouled-Abd-Allah, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville, Pop. ind. 441 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Heïmar: V. Ouled-el-Heïmar, fraction des Ouled-Zian, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd, de Médéa. Pop. ind. 86 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Hiran ou El-Hiram: V. Ksar-el-Hiran, centre indigène et tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. 
 
 
 
 
 
 
 
El-Houamed: Fraction des Ouled-Zian, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind. 348   hab. 

 

 
 
 
 
 
El-lbel: V. Aïn-el-lbel, fraction des ksours de Djelfa. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. 

 

 
 
 
 
 
El-Iran: V. Ksar-el-Hiran. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. 

 

 
 
 
 
 
El-Kaki: V. Ouled-el-Kaki, fraction des Ouled-Si-Ahmed, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 340 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Kaki: V. Ouled-el-Kaki, fraction des Ouled-Oum-el-Akhoua, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djelfa, subd,   de Médéa. Pop. ind. 236 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Kalâa ou Kolâa: Fraction des Beni-Khelili, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 449 hab.; à 10 kil. E, de Fort-National, sur la rive gauche de l’Oued-Zara, affluent rive gauche du Sebaou. 

 

 
 
 
 
 
El-Kammès: V. Ouled-el-Khammès, fraction des Ouled-Sultan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna, annexe de Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Kasseriou: V. Kasserou, azel domanial. Territoire dépendant de l’ancienne tribu de Zoul. Commune mixte de Batna, arr, de   Constantine, canton judiciaire de Batna, Pop. 74 ind. 

 

 
 
 
 
 
El-Kechaïch: Fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika, Pop. ind. 663 hab. y compris les Ouled-Zmira, fraction de la même tribu. 

 

 
 
 
 
 
El-Kedim: V. Sebaou-el-Kedim, ancienne tribu. Commune mixte des Issers, canton judiciaire de Bordj-Menaïel, arr, de Tizi-Ouzou, 

 

 
 
 
 
 
El-Kef: V. Kef, tribu. Commune mixte et cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. de Tlemcen. 

 

 
 
 
 
 
El-Kenancha: V. El-Khenancha, fraction des Ouled-Ghalia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. l’Orléansville. Pop. ind. 198 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Keracha: V. Ouled-Mahmed et El-Kheracha du kaïdat et de la tribu d’El-Aouana, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine. Pop. ind. 820 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Kérakia: Fraction des Ouled-Ahmed, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. 
ind. 216 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Kerarib: Fraction des Beni-Hassen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind, 343 hab.; 
à20 kil. S. de Médéa et sur les versants N. du Djebel-Hammam-Seran. 

 

 
 
 
 
 
El-Keraria: Fraction de M’sila, kaïdat et tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, annexe de M’sila, subd. de Sétif. Pop. ind. 1,386 hab.; à12 kil. E. de M’sila et 40 kil. S. de Bordj-bou-Arréridj. 

 

 
 
 
 
 
El-Kerby: V. Ouled-el-Kerby, fraction des Ouled-el-Ghouïni,  tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de 
Médéa. Pop. ind. 521 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Khammès: V. Ouled-el-Khammès, fraction des Ouled-Soltan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et sibd. de Batna, annexe de Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Khenancha: Fraction du Dahra (d’Alger), tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop. ind.278 hab. ; à 54 kil. N.-O. d’Orléansville et sur la rive gauche de l’Oued-Aberi. 

 

 
 
 
 
 
El-Khenancha: Fraction des Ouled-Ghalia, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop, ind. 198 hab. 

 

 
 
 
 
 
El-Kheracha ou El-Kherraïcha: V. Ouled-M’ahmed et El-Kheracha de la tribu et du kaïdat d’El-Aouana. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djidjelli, subd. de Constantine. Pop. ind, 820 hab. ;  à 20 kil. S.-O. do Djidjelli, sur la rive gauche de l’Oued-el-Kébir. 

 

 
 
 
 
 
El-Kherarib: V. El-Kerarib, fraction des Beni-Hassen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind. 343 hab.; à 20 kil. S. de Médéa et sur le versant N. du Djebel-Hammam-Seran.

 
 
 
 
 
 
El-Kodra: V. Ouled-el-Kodra, fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire; cercle et subd, du Batna, annexe de Barika. 

 

 
 
 
 
 
El-Kohel: Petite fraction de Ftaït et Abadlia de la tribu et du kaïdat de l’Oued-R’ir, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd, de Batna, Pop, ind. 132 hab, 

 

 
 
 
 
 
El-Korn: Fraction des Beni-Menguellet, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 128 hab. 
 
 
 
 
 
 
El-Kouaba: Fraction des Ouled-Kraled, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 137 hab.

 
 
 
 
El-Kouadrya: Fraction des Ouled-Abd-el-Kader, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 627 hab.

 
 
 
 
El-Koudia: Fraction des Azzouza, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind, 331 hab,;  à 33 kil. N.-E. de Fort-National, à 2 kil. de la rive droite de l’Oued-Sidi-Ahmed-ou-Youssef.

 
 
 
El-Koudia: Fraction des Beni-Yala, tribu, Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 487 hab.; à 33 kil, S.-E. d’Akbou et sur la rive droite du Chabet-Temlel.

 
 
 
 
El-Ksar ou El-Kseur: Fraction du Zab-Chergui, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 104 hab.; à 85 kil. E de Biskra, sur la rive gauche de l’Oued-el-Arab,

 
 
 
 
El-Ksar-el-Asfel: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 143 hab.

 
 
 
 
El-Ksar-el-Fougani: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 162 hab.

 
 
 
 
El-Ksar-el-Oustani: Fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind.  117 hab.

 
 
 
 
El-Kseub: V.Oued-el-Kseub, ancienne tribu, Canton judiciaire de Bordj-Menaïel, arr, de Tizi-Ouzou.

 
 
 
 
El-Kseur: V. El-Ksar, fraction du Zab-Chergui, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop, ind, 104 hab,

 
 
 
 
El-K’sour: Fraction dépendant du kaïdat et de la tribu de l’Oued-Ksob, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. Pop, 956 ind. ; à 24 kil. S.-O, de Bordj-bou-Arréridj, sur la rive droite de l’Oued Ziatine, affluent rive droite de l’Oued-Ksob.

 
 
 
 
El-Lhalha: Fraction des Ouled-Daoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna, Pop. ind, 853 hab.;  à 40 kil. S, de Batna et sur la rive gauche de l’Oued-Abdi.

 
 
 
 
Elil-Zeggar: Fraction de la tribu des Beni-Toufout. Rattachée à la commune indigène et au cercle d’El-Milia. Canton judiciaire et annexe de Collo, subd. de Constantine. Pop. 2,704 ind.

 
 
 
 
EL-Madassi: V. Ouled-el-Madassi, fraction du Bou-Thaleb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif. Pop.
ind. 602 hab.

 
 
 
 
El-ma-Guechtoun: Fraction des Beni-Flik, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd, de Dellys. Pop. ind. 420 hab.; à 29 kil. N.-E. de Fort-National, sur le versant E. du Tamgout, point géodésique. Altitude 1,278 mètres.

 
 
 
 
El-Mahadia: Fraction des Ouled-Ahmed, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop.
ind. 172 hab.

 
 
 
 
El-Mahalis: Fraction des Beni-Hindel, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, d’Orléansville. Pop, ind, 490 hab.

 
 
 
 
El-Mahsar: V. Ouled-el-Mahsar, fraction d’El-Haouïta, ksar et tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind. 403 hab. y compris le ksar d’El-Haouïta; à 36 kil. S.-O, de Laghouat et sur le chemin stratégique de ce centre à  Géryville.

 
 
 
 
El-Maïa: Ksar dépendant de la commune indigène de Tiaret, annexe d’Aflou, cercle et canton judiciaire de Tiaret, subd. de Mascara;  à l’intersection des routes de Géryville, de Djelfa, de Laghouat et des Ouled-Sidi-Cheïkh. Pop. recensée avec le ksar Tadjerouna, 431 bab. ind.

 
 
 
 
 
El-Maïn: Fraction des Beni-Yadel, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bordj-bou-Arréridj, subd. de Sétif. Pop. 2058 ind.; à 29 kil. de Bordj-bou-Arréridj et sur la rive gauche de l’Oued-Mahadjar, affluent rive gauche de l’Oued-Boussellam..

 
 
 
 
El-ma-N’taguena: Fraction des Beni-Hassaïn, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop. ind. 330 hab.; à 37 kil. N,-E. de Fort-National, sur le versant N. de  Djebel-Guermou, point géodésique, Altitude 1,149 mètres.

 
 
 
 
El-M’chach: V. Ouled-Laouar et El-Mchache, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djelfa, subd. de Médéa.

 
 
 
 
El-Mehache: Fraction des Ouled-Laouar et El-Mehache, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind, 328 hab,

 
 
 
 
El-Meharzia: Fraction du Dahra d’Alger, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orlénnsville. pop. ind. 234 hab. ; à 40 kil. N.-O. d’Orlénnsville, entre le Djebel R’sas et le Djebel Alior et sur l’Oued-Aberi.

 
 
 
 
El-Mekhaldia: Fraction des Ouled-bou-Sliman, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. d’Orléansville. Pop. ind. 390 hab.

 
 
 
 
El-Menacir ou El-Menacer: Fraction des Beni-Oudjana, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Khenchela, subd, de Batna. Pop. ind. 412 hab,

 
 
 
 
El-Menaïfa: Fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de Barika. Pop, ind. 2,159 hab. y compris El-AhezalOuled-AribaEd-Debabha, Ouled-sidi-Abd-el-Kader, Azel des Ouled-MansourAzel des Ouled-AmorOuled-SaïdOuled-el-HachiOuled-sidi-YahiaEd-DehahenaOuled-Brahim-ben Nedjaâ, fractions de la même tribu.

 
 
 
 
El-Menaneda: Fraction du Djebel-Mesaad, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop. ind. 80 hab.

 
 
 
 
El-Merabtine: Fraction du Guergour, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 436 hab.

 
 
 
 
El-Merahena: Fraction des Ouled-Khiar, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Souk-Ahras, sub. de Bône. Pop. ind,
1,206 hab.

 
 
 
 
El-Meraksa: Fraction de Roumana, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale, Pop. ind. 315   hab.

 
 
 
 
El-Merazig: Fraction des Ouled-Zian, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind. 137 hab.

 
 
 
 
El-Méridj: Fraction des Ouled-si-Yahia-ben-Thaleb, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Tebessa, subd. de Constantine. Pop. ind. 111 hab.; à 44 kil. N.-E. de Tebessa et sur l’Oued-Horrihir, affluent de l’Oued-Mellègue et sur la frontière tunisienne.

 
 
 
 
El-Mesloub: Fraction des Beni-Fraoucen, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys.
Pop. ind. 532 hab,; à 10 kil. N.-E. de Fort-National.

 
 
 
 
El-Messilia: Fraction des Beni-Foughal, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de Constantine. Pop. ind 640 hab.; à 23 kil. S. de Djidjelli, sur Ia rive droite de l’Oued-Missia. 

 
 
 
 
El-Metalia: Fraction des Hadjadj, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Laghouat, subd. de Médéa. Pop. ind. 181 hab.

 
 
 
 
El-Misser: Fraction des Beni-Iraten-ou-Fella, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et crercle de Fort-National, subd. de Dellys. Pop. ind. 372 hab.

 
 
 
 
El-Mohahib: Fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 213 hab.

 
 
 
 
El-Mostefa-ben-el-Bar: Fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 126 hab.

 
 
 
 
El-Mouadi et Ouled-Moktar: Petites fraction des Ouled-Moulet du kaïdat et de la tribu de l’Oued-R’rir. Commune indigène   canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 137 hab.

 
 
 
 
El-Moualid: Fraction des Arab-Chéraga, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd, de Batna. Pop. ind. 579 hab.

 
 
 
 
El-Mostefa-ben-el-Bahr: V. El-Mostefa-ben-el-BarFraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. ind. 126 hab. 

 
 
 
 
El-Nodour: V. En-Nadour, fraction du Tababort, tribu et kaïdat. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Djidjelli, subd. de Constantine. Pop. ind. 664 hab.

 
 
 
 
El-Naïm: V. En-Naym, fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa, Pop. ind. 205 hab.

  
 
El-Naoum: V. Ouled-el-Naoum, fraction des Ouled-Sidi-Zian, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop. Ind. 185 hab.

 
 
 
 
El-Niouf: V. En-Niouf, fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop, ind. 149 hab.

 
 
 
 
El-Ouadia: Fraction des Beni-Afeur et Djimla, tribu et kaïdat, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de
Constantine. Pop. ind. 1,076 hab.; à 25 kil. S. de Djidjelli et sur la rive droite de l’Oued-Missia.

 
 
 
 
El-Ouassa: V. Ouled-el-Ouassa, fraction de Bou-Thaleb, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif. Pop. ind, 623 hab. 
 
 
 
 
 
 
El-Ouata: V. Ouled-Debah et El-Ouata, petites fraction des Ouled-Moulet de la tribu de l’Oued-R’ir. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind. 184 hab.

 
 
 
 
El-Oudania: Fraction du Djebel-Mesâad, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. d’Aumale. Pop.
ind. 221hab.

 
 
 
 
El-Oudja: V. Arab-el-Oudja, petite fraction des Beni-Imloul de la tribu du Djebel-Chéchar. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna.

 
 
 
 
El-Oudja ou El-Ouladja: Fraction de la tribu des Beni-Toufout. Rattachée à la commune indigène et au cercle d’El-Milia. Canton judiciaire et annexe de Collo, subd. de Constantine. Pop, 2,604 ind.

 
 
 
 
El-Oued: V. Zèribet-el-Oued, fraction des Zab-Chergui, tribu, Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 882 hab. y compris la Zmala du Kaïd ; à 72 kil. E, de Biskra, au confluent de l’Oued-el-Arab et de l’Oued-Guechtane.

 
 
 
 
El-Ouendoura-Siar: Fraction du Djebel-Chéchar, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 332 hab. ; à 120 kil. E. de Biskra et sur la rive droite de l’Oued-Bidjer.

 
 
 
 
El-Oueta: V. Laouata, fraction du douar-com. de Haouara. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd, de Médéa. Pop. ind.
588 hab. ; à 18 kil. S. de Médéa, sur la rive droite de l’Oued-Kerahach ou Oued-el-Had, affluent rive droite du Chélif.

 
 
 
 
El-Ouïfi: V. Ouled-el-Ouïfi, fraction des Ouled-Soltan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd, de Batna, annexe de Barika. Pop. ind. 354 hab. y compris les Ouled-bou-Ziza et les Ouled-Saïd-ben-Mohamed, fractions de la même tribu.

 
 
 
 
El-Oulach ou Oulach: Fraction des Ammar-Khaddou, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna, Pop. ind, 239 hab, ; à 45 kil, N,-E. de Biskra, sur la rive gauche de l’Oued-Mansof.

 
 
 
 
El-Ouladja: V. El-Oudja, fraction des Beni-Toufout, tribu. Commune indigène d’El-Milia, annexe et canton judiciaire de Collo, subd.
de Constnntine.

 
 
 
 
El-Ouastani: V. El-Ksar-el-Oustani, fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 117 hab.

 
 
 
 
El-Ouzana ou Ouzana: Tribu, (Sup, 11,199 hect.) Fraction de l’ancienne tribu des Beni-Sliman. Non érigée en douar-com. Rattachée à Ia commune indigène de l’Arba. Subd. d’Alger à 36 kil. S. de l’Arba et à cheval sur l’Oued-lsser et sur Ia rive droite de l’Oued-el-Malah. Pop. ind. 1,935 hab. Cette fraction dépend des Beni-Maloum et Melouane, tribus,

 
 
 
 
El-Rebia: V. Ouled-et-Rebia, fraction des Ouled-Ahmed,  tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd.
d’Aumale. Pop. ind. 209 hab.

 
 
 
 
El-Rechaïch: V. El-Kechaïch, fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, cercle, canton judiciaire et subd, de Batna, annexe de Barika.

 
 
 
 
El-Reddada: Fraction des Sahari-Khobeïzat, tribu. Commune Indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa, Pop. ind. 96 hab.

 
 
 
 
El-Reddada: Fraction des Ouled-Sidi-Younès, tribu. Commune Indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa, Pop. ind. 174 hab,

 
 
 
 
El-Reguig: V. Ouled-el-Reguig, fraction des Ouled-Ahmed, tribu. Commune Indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd.
d’Aumale. Pop, ind. 256 hab.

 
 
 
 
El-Rekha: V. Oum-er-Rekha, fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune Indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 259 hab.

 
 
 
 
El-Rezous ou El-Rérous: Fraction des Beni-Fraoucen, tribu. Commune Indigène, canton judiciaire et cercle de Fort-National, subd. de Dellys, Pop. ind, 146 hab,; à 7 kil. E. de Fort-National.

 
 
 
 
El-Robeh: Fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune Indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd, d’Aumale, Pop. ind, 105 hab.

 
 
 
 
El-Souigate: V. Es-Souigate, fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune Indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd, d’Aumale, Pop. ind, 231 hab. ; à 50 kil, S.-O, de Bou-Sâada.

 
 
 
 
El-Thiour ou Oum-el-Thiour: Fraction de l’Oued R’rir, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Biskra, subd. de Batna. Pop. ind. 21 bab.; à 78 kil. S.-E. de Biskra, sur le chemin de cette ville à Tuggurt et à 5 kil. N.-O. du chott Merouan.
 
 
 
 
 
 
El-Traïffa: Fraction des Ouled-Abd-el-Kader, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop.
ind, 384 hab.

 
 
 
 
El-Yab-Allah: Fraction des Ouled-Toaba, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop.
ind 802 hab.

 
 
 
 
El-Zahaf: V. Ouled-ez-Zahaf, fraction des Ouled-Sidi-Zian, tribu. Commune indigène, cercle et canton judiciaire de Bou-Sâada, subd. 
d’Aumale, Pop. ind. 146 hab.

 
 
 
 
El-Zahahfa: V. Ez-Zahahfa des Ouled-Daoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 1,719 hab.

 
 
 
 
Embarek: V. Sidi-Embarek, fraction et Hachem, tribu. Commune mixte et canton judiciaire de Bordj-bou-Arréridj, arr. de Sétif. 

 
 
 
 
Embarek:  V. Ouled-Embarek, fraction du Hodna, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de   Barika.

 
 
 
 
Embarek:  V. Ouled-Embarek, fraction des Ouled-Soltan, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Batna, annexe de   Barika.

 
 
 
 
Embarek:  V. Ouled-Embarek, fraction des Ouled-Reggad-Chéraga, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 485 hab.

 
 
 
 
Encer: V. Ouled-Encer, fraction des Beni-Oudjana, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Khenchela, subd. de Batna. Pop. ind. 276 hab.

 
 
 
 
En-Nadour: Fraction de la tribu et du kaïdat du Tababort.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djidjelli, subd. de   Constantine. Pop. ind, 664 hab,

 
 
 
 
En-Naym: Fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribu.  Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd, de Médéa.
Pop. ind. 205 hab.

 
 
 
 
En-Nehar: V. Ouled-en-Nehar, tribu. Commune mixte et cercle de Sebdou, canton judiciaire et subd. do Tlemcen.

 
 
 
 
En-Niouf: Fraction des Ouled-Laouar et El-Mehach, tribu. ommune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd, de Médéa.
Pop. ind. 149 hab.

 
 
 
 
Ennouel: V. El-Anoual, fraction de la tribu et du kaïdat du Bou-Thaleb, Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Sétif. Pop. Ind. 384 hab.

 
 
 
 
En-Noura: Fraction du Ferdjioua, tribu. Commune indigène et annexe de Fedj-Mezala, subd. de Constantine, canton judiciaire de Mila. Pop. ind. 400 hab.

 
 
 
 
Ensser: V. Ouled-Encer, fraction des Beni-Oudjana, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Khenchela, subd. de Batna. Pop. ind. 276 hab.

 
 
 
 
Entila: Fraction des Ksours de Djelfa. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 152 hab. ;
à 65 kil. S.-O. de Djelfa et sur le chemin stratégique de Laghouat à Bou-Sâada.

 
 
 
 
Er-Reddada ou El-Reddada: Fraction des Sahary-Khobeïzat, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Djelfa, subd. de Médéa. Pop. ind. 90 hab.

 
 
 
 
Er-Rekha: V. Oum-er-Rekha, fraction de l’Oued-Abdi, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle et subd. de Batna. Pop. ind. 259 hab.

 
 
 
 
Erhab: V. Ouled-Erhab, petite fraction des Ouled-Fedhala de la tribu des Achèche. Commune indigène, canton judiciaire cercle et  subd. de Batna. Pop. 223 hab.

 
 
 
 
Es-Souigate: Fraction des Ouled-Mohamed-el-M’barek, tribu. Commune indigène, canton judiciaire et cercle de Bou-Sâada, subd.
d’Aumale. Pop. ind. 231 hab. ; à 50 kil. S.-O. de Bou-Sâada.

 
 
 
 
Eulma: (Sup. 45,091 hect.) Tribu délimitée et divisée en 5 douars-com. par décret du 5 mai 1869. V. les douars
Bellâa ; Mérioud (en deux parties); Sakra ; Baser ; Tella. Commune mixte des Eulmas, Arr. de Sétif, canton judiciaire de St.-Arnaud.

 
 
 
 
Eulma-Kehakeha: (Sup. 2,903 hect.) Tribu délimitée et érigée en douar-com. par décret du 24 juillet 1869. V. le douar-com, de Khanguet-Sabath. Commune mixte et canton judiciaire de l’Oued-Zenati, arr, de Constantine.

 
 
 
 
Eulma-Khecha: Ancienne tribu, (Sup, 9,600 hect, env.) Non érigée en douar-com. Forme une section de la commune mixte de Bône ; à 20 kil. O. de Mondovi et au S. du lac Fezzara, Pop. 1,230 ind.

 
 
 
 
Eulma-Messala: (Sup. 19,450 hect,) Tribu délimitée et divisée en 4 douars-com. par décret du 4 mars 1868. V. les douars Ouled-Braham, rattaché à la commune de plein exercice de Bizot, Canton judiciaire et arr. de Constantine; Ouled-Sbikha, et Sferjela, rattachés à la commune de plein exercice de Condé-Smendou. Canton judiciaire et arr. de Constantine; Oued-Ref-Ref, commune de plein exercice d’El-Arrouch, canton judiciaire d’El-Arrouch arr. de Philippovllle. 
 
 
 
 
 
 
Eulmi: V. Aourir-ou-Eulmi, fraction des Beni-Yala, tribu. Commune indigène, cercle et subd. de Sétif, canton judiciaire d’Akbou. Pop. ind. 396 hab. ; à 30 kil S.-E. d’Akbou, sur la rive gauche du Tacift-Tarsouit et sur le versant N. du Dra-Igdem, signal géodésique, altitude
1,033 mètres.

 
 
 
 
Ezal: V. Hezal, fraction des Sahari-Ouled-Brahim, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Médéa. Pop. ind.
247 hab.

 
 
 
 
Ez-Zahahfa: Fraction des Ouled-Daoud, tribu. Commune indigène, canton judiciaire, cercle et subd. de Btana. Pop. ind. 1,719 hab. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 



Les Autonomismes Urbains des Cités Islamiques (1/2)

28102018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le monde islamique, les villes sont en général soumises à un pouvoir centralisé et hiérarchique qui peut revêtir diverses formes selon les régions et les époques.

 
 
En Orient, dès le septième siècle, la ville apparaît comme le siège du pouvoir politique et religieux des Califes. Plus tard, le pouvoir central détenu par les Califes (Umayyades, puis abbassides, fatimides en Egypte) ou les sultans (seldjoukides à partir du Xle siècle) continue de s’exercer directement dans les grandes métropoles (Damas, Bagdad, Le Caire etc.). Dans les provinces, Califes ou sultans délèguent une partie de leur pouvoir à des gouverneurs civils ou militaires (wâlî) ou à des officiers de leur armée (amîrshihna à l’époque seldjoukide) qui s’affranchissent parfois partiellement ou totalement de l’autorité centrale. A partir du Xle siècle avec les Seldjoukides, les membres de la famille sultanale (frères, oncles ou neveux) se voient confier de plus en plus de territoires importants et conservent jalousement leur autonomie dans certaines villes avec l’aide, notamment, de leurs atabegs. Dans tous ces cas, qui sont, on le voit, fort divers, le maître d’une ville délègue à son tour une partie de ses pouvoirs à quelques personnages qui jouent un rôle important dans l’administration urbaine. Parmi ceux-ci, citons le chef de la police (sâhib al-shurta) chargé du maintien de l’ordre et de la sécurité publique, le kâdî, personnage très influent investi de fonctions judiciaires, et le muhtasib dont le rôle est notoire dans la surveillance des bonnes mœurs ou le contrôle de la vie économique et des marchés. Dans les villes s’exerce ainsi un pouvoir très personnel qui nomme et surveille tous ceux qui le secondent dans sa tâche.
 

En Sicile, dans l’ombre de l’émirat aghlabide, puis du Califat fatimide et dans un climat de passion militante exacerbée (l’île est successivement le refuge des malékites ifriqîyens qui fuient le chiisme triomphant, puis des chiites chassés par les Zirides), la ville, madîna Siqillîya, c’est d’abord Palerme, qui s’identifie étroitement à l’île même. Le pouvoir émiral y a son siège, mais il évite de se fixer dans la vieille ville, le Qasr, et s’établit dans la minuscule ville forte établie sur le port, la « pure », Khâlisa, réservée aux officiers chiites et à la garnison des Kutâma. Quant à la vieille cité, elle ne manque pas d’une forte conscience de son individualité, d’un orgueil de capitale, et d’une administration efficace, on sait que le tissu des rues antiques est resté parfaitement en état durant le moyen âge (orthogonalité par rapport à la rue large et droite, la Simât al-balât, largeur partout respectée), ce qui implique la continuité de la fonction du muhtasib ; si le nom n’apparaît pas, un fonctionnaire équivalent, le « maître de place » porte le nom, dans plusieurs villes, au XlVe siècle, de nadaru (de nâzir, « surveillant« ). C’est alors un élu municipal. Un autre porte le nom de « maître de la shurta« , la police nocturne, et au Xlle encore, une shurta est signalée à Palerme, qui a son siège à la porte de la ville haute.

 

 

Palerme est enfin une ville énorme, dès 970 : elle atteint alors les limites qu’elle ne dépassera qu’au XVIle. Elle se dote des puissantes murailles qui resteront inchangées jusqu’aux vice-rois espagnols et qui unissent la Khâlisa au Qasr en englobant les quartiers nouveaux. Le rôle politique de la classe des notables et l’agitation du petit peuple sont à la mesure de cette fonction de capitale politique, marchande et militaire, face à l’Italie byzantine et normande.

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

En al-Andalus, la ville (madîna) est aussi normalement le centre d’un pouvoir souverain (sultan) ou son relais comme chef-lieu d’un district administratif ( amaliqlîmkûra), où siège un gouverneur (wâlîâmil, parfois qâ’id ou muqaddam) qui est un agent civil ou militaire de ce pouvoir. L’histoire d’al-Andalus est rythmée par la succession des « régimes » incarnés par une dynastie (dawla) représentant éventuellement une tendance religieuse et/ou politique, qui s’impose dans tout le pays, dans le cadre d’un système centralisé et unifié (émirat, puis califat umayyade, régime almoravide, régime almohade). C’est en principe l’autorité politique qui nomme à toutes les fonctions (khuttakhutat) de la khidma (service du sultan), qu’elles soient civiles (gouvernorat, wilâyat al-sûq, fonctions fiscales) ou militaires (caîdat du qasr d’une ville importante, d’une fortification/garnison, d’une armée en campagne, d’un port militaire ou d’une escadre). C’est aussi, en temps normal, le pouvoir central (ou, probablement, provincial, quand ce dernier s’affaiblit, ou pour les charges mineures) qui investit des fonctions juridico-religieuses, principalement celle de kâdî, de faqîh conseiller (khuttat al-shûrâ), et sans doute aussi (probablement par l’intermédiaire du kâdî principal de la capitale ou du chef-lieu de province) des charges mineures dans les mosquées. Ces fonctions sont rétribuées par une, pension (rizqdjâr), sans doute aussi par des concessions foncières et des iqtâ’-s, sur lesquelles on est très mal renseignés.

 

 

Dans ce cadre tout le pouvoir vient d’en haut, et le principe d’organisation fondamental est hiérarchique. C’est la faveur du pouvoir qui attire puissance et richesse. C’est dans cette perspective que les ascètes et les pieux personnages fuient les compromissions avec un pouvoir (suhbat al-sultân), toujours entaché de plus ou moins d’illégitimité ou d’illégalité. On est très loin de la coïncidence entre l’umma et le corps politico-administratif. 

L’attitude d’Ibn Hazm critiquant avec une grande sévérité les souverains des taifas  se retrouve de façon beaucoup plus diffuse chez beaucoup d’hommes de religion et de science qui refusent de telles compromissions ou les critiquent. Mais il y a, en fait, acceptation politique du pouvoir tel qu’il est, sans perspective réformiste ou révolutionnaire. Cela apparaît par exemple avec beaucoup de netteté dans la Risâlat al-quds d’Ibn Arabî de Murcie, qui nous présente un tableau assez vivant de la vie des ascètes andalous de la fin du Xlle-début du Xllle siècle. Les rares mouvements d’opposition qui ne soient pas purement circonstanciels (au-delà de la simple résistance aux abus du pouvoir et de ses agents), mais possèdent un contenu idéologique, semblent se développer en dehors du contexte urbain où, politiquement aussi bien qu’idéologiquement, il ne semble guère y avoir de place pour quelque « autonomisme » que ce soit (institutionnel, politique, idéologique) par rapport au pouvoir. Cela apparaît nettement dans le cas du développement almohade au Maroc, mais on retrouve des faits de même genre, quoiqu’avec moins de netteté et d’ampleur, en al-Andalus. Si l’on en reste dans le domaine culturel et idéologique, qui est le seul qui nous soit accessible avec quelque détail, on peut comparer l’évolution des tendances opposées au juridisme très traditionnaliste et étroit qui caractérise le malikisme officiel de l’époque almoravide en milieu urbain et en milieu rural. Dans le premier, la critique du malikisme prend seulement la forme d’une remise en cause très modérée de la tradition avec l’intérêt pour les seuls usûl al-fiqh dont témoignent même des personnages très officiels comme le kâdî et imâm de Cordoue Abu l-Walîd b. Rushd. Mais, à côté de ce mouvement très discipliné et canalisé, on assiste à une diffusion parallèle d’une critique soufie radicale et proprement révolutionnaire, dont le mouvement des muridîn de l’Algarve, qui prend appui sur la population des husûn et des qura (châteaux et villages) de la région de Silves – Beja, est le meilleur exemple. La diffusion de ce mouvement présente un caractère très nettement rural qui mérite d’être souligné davantage qu’il ne l’a été .

 

 

 

Il serait faux, cependant, de considérer la ville comme un organisme totalement amorphe, sans aucune capacité de résistance collective au pouvoir, en dépit de cette apparente inorganisation institutionnelle et de son conformisme dans le cadre d’une culture qui paraît très contrôlée par le pouvoir (culture à base juridique, et droit encadré par des kâdî-s et fuqahâ’ eux-mêmes nommés par le pouvoir politique). Mais ces éventuelles « résistances » urbaines aux pouvoirs centralisés ne débouchent pas sur des institutions spécifiques. Elles prennent la forme soit de révoltes après lesquelles se fait le retour à l’ordre antérieur, soit d’autonomies urbaines temporaires qui voient la ville s’administrer de façon indépendante, mais dans le cadre des institutions musulmanes traditionnelles. En Orient comme en Occident, de telles tentatives de révoltes ou d’autonomies urbaines ne manquent pas et des revendications s’expriment de différentes manières, par l’intermédiaire de notables ou par des mouvements plus populaires. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- En Syrie et Haute-Mésopotamie, le problème de l’autonomie urbaine a déjà été étudié , des éléments d’autonomie urbaine, héritage de l’administration byzantine, subsistèrent avec quelques transformations dans le Proche-Orient après la conquête musulmane. Le déclin de l’autonomie municipale n’aurait véritablement commencé que vers la fin du Xle siècle. Pour E. Ashtor, au contraire, le mouvement serait né vers le milieu du Xe siècle avec la multiplication des conspirations et des révoltes urbaines pour atteindre son apogée à la fin du Xle siècle.

 

La seconde moitié du Xe siècle fut, en effet, marquée par plusieurs révoltes urbaines tant sur le littoral syrien qu’en Haute-Mésopotamie. A Harrân en 963, à Antioche en 965, puis en 967, à Tripoli en 967, à Nisibin en 982 ou à Rahba sur l’Euphrate en 1109, des notables et des commerçants participèrent à ces révoltes dirigées contre la dynastie hamdanide d’Alep, les Bouyides de Bagdad ou les Fatimides d’Egypte. A Damas ce furent des milices populaires (ahdâth, cf. infra) qui se dressèrent contre les nouveaux envahisseurs fatimides.

 

Quelques dizaines d’années plus tard, dans la seconde moitié du Xle siècle, on assiste à de nouveaux épisodes de révoltes urbaines ou de tentatives d’autonomie. E. Ashtor et Cl. Cahen distinguent dans ces mouvements deux types d’expériences différentes. Les premières concernent les villes du littoral (Tyr et Tripoli surtout), les secondes se rapportent aux villes de l’intérieur (Damas, Alep, Harrân, Amid). Le cas de Tyr et de Tripoli retiendra plus particulièrement notre attention .

 

En 1070, à Tyr, le kâdî de la ville, Ibn Abî Aqîl, riche marchand au demeurant (ses bateaux sont mentionnés dans certaines lettres de la Géniza) prit la tête d’une révolte contre le pouvoir fatimide du Caire. En guise de représailles, Badr al-Djamâlî, général en chef fatimide, mit le siège devant la ville. Ibn Abî Aqîl demanda l’aide des Seldjoukides qui, trop heureux d’affaiblir leurs rivaux menèrent une campagne de diversion contre Sayda au nord de Tyr. Les Fatimides durent reculer, mais Badr remit un peu plus tard le siège de la ville, sans plus de succès. Tyr resta indépendante pendant près de vingt ans. Les Fatimides étant trop faibles pour entreprendre contre elle une nouvelle campagne, la ville en profita même pour étendre sa domination sur les autres villes côtières de Sayda, Djubayl et Acre. A la mort d’Ibn Abî Aqîl, ses fils lui succédèrent et en 1089 un nouveau siège fut entrepris par les Fatimides. La ville n’était plus alors en mesure de résister et dut bientôt se soumettre. Dans les années qui suivirent, ces villes furent agitées par d’autres révoltes dirigées par des gouverneurs aspirant à l’indépendance. C’est ainsi qu’en 1093, les Fatimides firent à nouveau le siège de Tyr où le gouverneur Munîr al-Dawla al-Djuyûshî s’était révolté. Celui-ci entra en conflit avec une partie de la population qui accueillit favorablement l’armée envoyée par les Fatimides. La ville fut donc prise sans grandes difficultés et le gouverneur et sa suite furent envoyés en Egypte où ils furent exécutés tandis que les habitants eux-mêmes furent taxés de 60.000 dinars. En 1096, enfin, une nouvelle révolte de la ville de Tyr fut réprimée très sévèrement.

 

 

 

 

L’histoire de Tripoli en cette seconde moitié du Xle siècle, fut également marquée par des tentatives d’autonomie. En 1070, une révolte fut menée contre le pouvoir fatimide par le kâdî de la ville, Ibn Ammâr, lui aussi riche marchand. Celui-ci mourut deux ans plus tard et l’un de ses neveux lui succéda. Pour se maintenir au pouvoir il lui fallut manœuvrer entre les Seldjoukides et les Fatimides. C’est ainsi qu’il excita le prince seldjoukide Tutush contre les Fatimides tout en accomplissant la khutba au nom de ces derniers, et lui-même épousa la fille d’un ancien gouverneur fatimide de Damas. Il réussit ensuite à étendre sa domination sur la côte en enlevant la ville de Djabala aux Byzantins en 1080-1081 qui fut dès lors administrée par son kâdî sous l’autorité de Tripoli. En 1092, il résista victorieusement à un siège seldjoukide en corrompant une partie des assiégeants. En 1099 son frère lui succéda et dut faire face aux attaques répétées des Francs. C’est pourquoi en 1108 il partit vers Bagdad pour réclamer du secours et laissa sur place l’un de ses cousins qui ne tarda pas à se révolter contre lui en faisant appel aux Fatimides. Le soulèvement fut réprimé par les partisans du maître de Tripoli, mais ceux-ci ne purent empêcher quelques mois plus tard le débarquement de l’armée égyptienne. La famille d’Ibn Ammâr et ses compagnons furent déportés en Egypte et leurs biens furent confisqués. L’année suivante (juillet 1109), la ville tomba aux mains des Francs.

 

 

 

 

Tels sont les faits brièvement résumés, quelles conclusions peut-on en tirer ?

On voit dans ces révoltes de Tyr et Tripoli des tentatives de la haute bourgeoisie visant à s’emparer du pouvoir. Bien qu’on souligne le silence des textes à ce sujet, on estime probable que ces puissants marchands instaurèrent un type de gouvernement différent de celui des autres princes arabes ou turcs et qu’ils fondèrent des « républiques urbaines » qu’on pourrait même rapprocher de « comuni démocrates ».

 

En effet, certains de ces gouverneurs autonomes (la famille d’Ibn Abî Aqîl à Tyr, celle d’Ibn Ammâr à Tripoli) furent aussi de grands marchands . Il est probable aussi, quoique rien ne nous permette de l’affirmer, qu’il y eut d’autres grands commerçants dans leur entourage. Mais étant donné la pauvreté de la documentation, il paraît excessif d’affirmer d’une part qu’ils représentaient les intérêts de la haute bourgeoisie face à un pouvoir féodal, d’autre part qu’ils instaurèrent un nouveau type de gouvernement et créèrent de véritables républiques urbaines.

 

 

 

En effet, les sources désignent en général sous le terme d’à yân l’élite intellectuelle, religieuse ou commerçante de ces villes et l’on ne peut distinguer de classe bourgeoise bien spécifique. Grands marchands et administrateurs, financiers et hommes de religion étaient souvent issus des mêmes familles et pouvaient tirer leur richesse du commerce ou de diverses activités économiques. L’exemple des kâdî-s de Tyr et de Tripoli est bien significatif à cet égard. Qu’il y ait eu opposition de la part d’une partie de ces notables à un pouvoir militaire étranger est évident, mais on ne peut y voir une lutte de la bourgeoisie contre une classe féodale au sens occidental du terme. 

 

De plus, il ne semble pas que ces nouveaux gouverneurs aient réellement cherché à partager leur autorité. Certains indices incitent même à penser qu’ils tentèrent plutôt d’établir un pouvoir personnel dont ils tiraient avec leur famille les principaux bénéfices. A aucun moment les textes ne mentionnent d’autres familles qui auraient participé au pouvoir. A Tripoli, au contraire, on remarque qu’en 1108, lorsqu’Ibn Ammâr se rendit à Bagdad, il prit toutes sortes de précautions pour assurer le gouvernement de la ville pendant son absence. Il laissa pour le remplacer provisoirement un membre de sa famille, entouré de ses principaux collaborateurs et de sa garde personnelle d’esclaves à qui il paya lui-même, d’avance, six mois de solde. A tous, il fit prêter serment de fidélité. Il ne semble pas agir là différemment de tout autre prince ou gouverneur militaire de cette époque. On peut aussi noter que le pouvoir est toujours transmis de manière héréditaire à l’intérieur d’une même famille. Enfin, en cas d’échec, c’est la famille du gouverneur et ses compagnons (ashâb, mot vague qui désigne en général l’entourage d’un gouverneur, d’un prince ou d’un notable) qui sont déportés ou exécutés.

 

Aussi, même si les soulèvements de Tyr et Tripoli demeurent intéressants à étudier par le rôle qu’y jouèrent des notables locaux, marchands et hommes de religion, on ne peut les considérer comme de réelles tentatives de communes, ni même dire qu’ils eurent pour objectif l’obtention de privilèges spécifiquement urbains. En revanche, la situation de ces villes peut être comparée par certains aspects aux cités d’Italie du Sud sous domination byzantine. A Amalfi, par exemple, le mouvement autonomiste fut confisqué au Xe siècle par une seule grande famille qui finit par fonder une sorte de petite dynastie. La ville, indépendante de fait, continua cependant de faire théoriquement partie de l’Empire byzantin qui conférait des titres à ses dirigeants. Par souci de préserver ses activités économiques, Amalfi dut souvent louvoyer entre le Pape et les Musulmans de Sicile. Cela n’est pas sans rappeler la situation de Tyr et de Tripoli, villes commerçantes, qui continuèrent de reconnaître la suzeraineté des uns tout en ne heurtant pas de front les autres. Parfois aussi dans certaines villes italiennes, l’influence de l’évêque fut telle qu’il assura à sa famille par succession népotique l’autorité comtale et l’on ne peut s’empêcher de comparer son pouvoir à celui des kâdî-s en Orient.

 

 

A certaines périodes de leur histoire, les villes musulmanes du Proche-Orient peuvent donc être rapprochées de cités plus occidentales en raison d’un contexte politique ou économique comparable. Il apparaît toutefois excessif de parler à propos de ces mouvements d’autonomie, en Orient comme en Italie méridionale au Xe siècle, de tentatives d’instauration de communes ou de républiques urbaines.

 
 
 

Le problème des villes de l’intérieur (Syrie et Haute-Mésopotamie) se pose en termes différents. Au Xle siècle et début du Xlle siècle, ces villes étaient dominées soit par des petits princes locaux (Artuqides, Munqidhites etc.), soit par des représentants des deux grandes dynasties, fatimide ou seldjoukide. La force des uns et des autres reposait essentiellement sur leur armée faite en grande partie d’esclaves et de mercenaires étrangers (surtout turcs pour les Seldjoukides, berbères et africains pour les Fatimides). Face à ce pouvoir, l’aristocratie urbaine locale ne prétendit pas à l’autonomie complète, mais tenta, néanmoins, en période d’affaiblissement des souverains, d’intervenir dans le gouvernement des villes en s’appuyant notamment sur les milices urbaines que formaient les ahdâth.

 
 Damas et Alep en Syrie, de Harran et d’Amid en Haute-Mésopotamie, dans toutes ces villes, des jeunes gens (ahdâth) regroupés en milices armées s’efforcèrent de défendre et de protéger leur cité. Ils jouèrent souvent un rôle de police en assurant l’ordre public ou en éteignant les incendies. Ils furent même parfois incorporés dans la garde des souverains et prirent bien des fois les armes pour défendre leur ville contre les envahisseurs étrangers : Fatimides, Seldjoukides, Zenguides et Francs. Dans ce cas, on les vit se battre aux côtés de l’armée du maître de la ville. Ils se posèrent aussi en défenseurs du sunnisme et s’illustrèrent notamment dans la lutte contre la secte des Bâtiniens ou Assassins. En période de faiblesse du pouvoir central, leur importance croissait considérablement et c’est ainsi qu’ils arrivèrent au cours du Xle et dans la première moitié du Xlle siècle à imposer leur volonté. Notons, enfin, qu’étant donné leur recrutement essentiellement populaire, ils exprimèrent souvent les revendications des couches les plus défavorisées de la population.
 

Ces ahdâth étaient dirigés par un chef, le ra’îs. Celui-ci était le plus souvent un notable choisi au sein des grandes familles de la ville. Peu à peu les autorités des villes en vinrent à le reconnaître et à le nommer officiellement, ce qui leur assura un certain contrôle de cette charge. Le ra’îs occupa ainsi une place très importante dans les villes syriennes et mésopotamiennes à côté du préfet de police ou du muhtasib et joua un rôle primordial dans la surveillance des villes et le maintien de l’ordre. Toutefois, ce qui le différenciait d’un préfet de police, par exemple, était qu’il tirait d’abord sa force de sa position de chef des ahdâth. A leur tête, il participait donc parfois à des soulèvements. Cette charge était souvent transmise de père en fils et c’est ainsi qu’à Damas comme à Alep se constituèrent de véritables petites dynasties de ru’asâ’ (pl. de ra’îs). Le cas extrême fut certainement celui d’Amid en Haute-Mésopotamie, où une dynastie de ru’asâ’ connue sous le nom de Nisanides se forma au début du Xlle siècle. Ils exercèrent presque tout le pouvoir, frappèrent monnaie, accumulèrent les richesses et se rendirent de la sorte assez impopulaires. Ils ne perdirent leur influence qu’avec les conquêtes de Saladin.

 

 

Au-delà de ces caractéristiques bien connues des mouvements populaires urbains, il convient surtout de s’interroger sur leurs objectifs. Les milices d’ahdâth et leurs chefs avaient-ils des revendications politiques ou économiques précises ? Ont-ils contesté ou tenté de modifier le système social ou politique ? Ont-ils voulu s’affranchir de toute autorité « féodale » ? On peut d’abord noter que ces ahdâth furent de plusieurs manières très liés aux autorités des villes avec lesquelles ils défendirent certains intérêts communs. Ensemble, ils participèrent à la lutte contre les Francs ou les Bâtiniens (Assassins). De même, les ahdâth s’engagèrent dans de nombreuses luttes entre souverains rivaux en donnant leur appui à tel ou tel prince de leur choix. Enfin, comme on l’a déjà signalé, ils étaient souvent incorporés à la garde personnelle du maître de la ville.

 

Par ailleurs, le ra’is, nous l’avons dit, est le plus souvent nommé par le prince. Un diplôme spécial lui est même délivré qui l’autorise, entre autres, à prélever des taxes commerciales pour sa rémunération et pour la solde des ahdâth. Ce système progressivement établi implique donc une certaine soumission aux pouvoirs politiques en place. On voit ainsi le ra’îs admis dans l’entourage du prince et parfois même nommé vizir. Il exista, néanmoins, des révoltes, quelquefois importantes, de ru’asâ. On voit dans ces soulèvements (notamment celui d’Ibn al-Sûfî à Damas au milieu du Xlle siècle) une révolte de la haute bourgeoisie contre un pouvoir féodal. Sans doute faudrait-il nuancer ce jugement. Pour reprendre l’exemple du ra’îs damasquin au milieu du Xlle siècle, les textes mentionnent l’appui qu’il obtint du bas-peuple ainsi que l’adhésion de quelques soldats et officiers, mais ne mentionnent nulle part l’intervention d’autres grandes familles « bourgeoises ». Ibn al-Sûfî, lui-même, est certes un notable ; rien ne prouve qu’il fut un bourgeois. Il semble qu’il faille voir dans ces mouvements populaires et ces révoltes, plus qu’une tentative d’une classe sociale (la bourgeoisie appuyée parfois par le peuple) contre une autre (la classe féodale), la réaction d’une population locale, le plus souvent arabe, contre un pouvoir d’origine étrangère. C’est pourquoi se trouvent parfois aux côtés du peuple des membres de l’aristocratie urbaine (marchands, intellectuels, hommes de religion ou même militaires). A aucun moment il n’apparaît que ces mouvements aient tenté ou souhaité substituer une forme de gouvernement à une autre. Ce qu’ils contestent dans la plupart des cas, c’est un gouvernement étranger, un prince injuste, un usurpateur, ce qu’ils ambitionnent c’est une plus grande participation à ce pouvoir.

 

 

 

 

 

- Dans les provinces orientales d’Iraq et d’Iran des formes comparables de résistances urbaines ont existé: Les mouvements de ayyârûn (malandrins) connus surtout à Bagdad et dans certaines villes d’Iran ou de Transoxiane apparurent dès le début du IXe siècle et peuvent être rapprochés des ahdâth syriens. Il s’agit là aussi d’organisations spécifiquement urbaines (quoiqu’on trouve parfois des ayyârûn mentionnés dans les campagnes dans la région du Khurasân notamment) qui recrutaient leurs membres dans les couches pauvres de la population. Comme les ahdâth, ils n’avaient pas de programme bien établi et s’illustrèrent, selon les cas, dans la lutte pour la défense du califat à Bagdad, pour la protection de leur ville ou dans des actes de déprédation et de pillage à l’égard des couches sociales les plus favorisées. Propriétaires et commerçants, fonctionnaires et militaires eurent souvent à subir leur violence. Toutefois, le clivage social ne fut pas toujours aussi net, puisque certains notables se mêlèrent parfois à leur mouvement.

 

 

Les ayyârûn apparaissent donc comme des hors-la-loi, des agitateurs, mais en même temps ils adhérèrent peu à peu à une idéologie : la futuwwa dont les valeurs étaient le courage, l’aide au faible, la générosité, l’hospitalité, l’hostilité aux riches et la défense des pauvres. Ces ayyârûn étaient dirigés comme les ahdâth par un chef qui portait souvent le nom de ra’îs. Cependant il semble (en Iran notamment) que le ra’îs de la ville ne fût pas toujours forcément le ra’îs des ayyârûn. Celui-ci était le plus souvent choisi parmi les notables locaux. En Iran il était nommé par le gouvernement et servait d’intermédiaire entre la population et le souverain. Là, comme en Syrie et en Haute-Mésopotamie, de véritables dynasties de ru’asâ se constituèrent (Bukhara aux Xlle-Xllle siècles).

 

 

 

Dans l’ensemble, même si ces ayyârûn et leurs chefs furent souvent à l’origine d’émeutes violentes contre la classe des possédants ou contre les forces de police et l’armée, ils ne semblent pas avoir remis en question le système ou les institutions politiques. Ils ne revendiquèrent pas l’autonomie ou même plus simplement l’obtention de privilèges ou d’exemptions pour leur ville. Il s’agissait bien davantage d’un mouvement populaire destiné à assurer par la force une meilleure répartition des richesses, mais sans programme politique. Certains ont voulu voir en eux un héritage des turbulentes factions du cirque des villes romaines et byzantines, c’est-à-dire ces groupes de jeunes gens chargés d’organiser les jeux du cirque et responsables bien souvent de révoltes sanglantes. A. Cameron a montré qu’il n’en était rien et que les différences entre ces mouvements étaient beaucoup plus nombreuses et significatives que leurs ressemblances . Quoiqu’il en soit, les ayyârûn ne peuvent être considérés comme les défenseurs d’un nouveau système d’institutions urbaines.

 

 

 

A côté des ayyârûn on peut aussi relever l’organisation d’autres mouvements populaires, d’inspiration plus religieuse, tels ceux des Hanbalites qui se heurtèrent souvent aux autorités. Toutefois, dans ce cas, les opposants s’élevaient surtout contre un mode de vie jugé trop licencieux, s’opposaient à toute innovation religieuse et prêchaient le retour à la tradition des ancêtres, à l’islam primitif. On ne peut y voir la recherche d’un quelconque affranchissement du système politique, bien au contraire.

 

Enfin en Iraq et dans les villes iraniennes apparaissent aussi des organisations de solidarité ( asabiyyât), des factions urbaines qui entrèrent souvent en lutte les unes contre les autres et participèrent de ce fait à l’agitation urbaine. Des conflits opposèrent ainsi des quartiers à l’intérieur d’une ville (Nishapur, Merv, Herat, Iranshar etc.) ou une ville à une autre (Nishapur contre Tush). Des antagonistes sociaux ont sans doute joué un certain rôle dans ces mouvements mais dans la plupart des cas, les luttes religieuses semblaient l’emporter (Chiites contre Sunnites, Hanafites contres Chafiites etc.). Les sources ne laissent apparaître, en tout cas, aucune volonté de la part de ces populations de s’administrer ou de se gouverner elles-mêmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  ……. à suivre 

 







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